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Myriam: Amélie de Montchalin, présidente...
06, August

Myriam: Amélie de Montchalin, présidente...

🚨🙄 Amélie de Montchalin, présidente de la Cour des comptes, affiche une déconnexion totale avec la réalité des Français. Persuadée que les stagiaires touchaient 3000 € par mois, elle ferait mieux de démissionner avant 2027. Car les fautes professionnelles et les détournements de fonds publics de son gourou, E.Macron risquent fort bien d’être mis au grand jour.

Nicolas Dupont-Aignan: PANIQUE À BORD : Inquiet de sa déroute...

PANIQUE À BORD : Inquiet de sa déroute annoncée, l’extrême centre nous prépare un scénario à la roumaine ! Souvenez-vous de Thierry Breton qui a avoué récemment que l’Union européenne avait fait pression sur la Cour constitutionnelle roumaine pour annuler, trois jours avant le second tour, le scrutin, sous prétexte d’ingérence, alors que le candidat souverainiste allait gagner.
Damien Rieu: Nos fausses élites sont furieuses...
06, August

Damien Rieu: Nos fausses élites sont furieuses...

Nos fausses élites sont furieuses d’avoir perdu le monopole de l’information. Avec @X , un marché autrefois corporatisé et verrouillé par quelques rédactions s’est ouvert à la concurrence des citoyens. Désormais, chacun peut enquêter, documenter, publier et contester le récit dominant d’autant plus facilement que le niveau des professionnels s’est effondré, rendant leur remplacement aisé. Le brillant système des notes vient mettre le clou dans le cercueil en corrigeant les petits comme les grands. Cette perte de contrôle leur est absolument insupportable. Les ingérences étrangères sont l’une de leurs dernières cartes pour reprendre la main.

Régis de Castelnau: Comme l’Occident auquel il appartient...

Comme l’Occident auquel il appartient, notre pays est en bout de cycle. le XXe siècle n’en finit pas de mourir et l’enjeu est désormais d’enfin passer au 21e. La guerre mondiale qui nous oppose à un reste du monde décidé à tourner la page de cette globalisation installée par l’Occident comme forme moderne de sa domination, se déroule sur plusieurs théâtres. Où des dirigeants incompétents et corrompus ont définitivement rompu avec le réel. La France, insérée dans un système européen moribond poursuit sa dégringolade à vitesse constante. Avec à sa tête, un psychopathe minutieux mandaté par la partie la plus corrompue du bloc élitaire. Entouré d’un gang qui se délite, il est minutieux dans la destruction de la Nation, à la tête de laquelle un coup d’état l’a porté. Le naufrage est si proche qu’une partie de l’équipage mesurant son caractère inévitable est passé du désarroi, à la panique et maintenant au sauve-qui-peut. L’appareil judiciaire qui fut pourtant essentiel à l’arrivée de Macron au pouvoir, et à l’exercice de celui-ci, vient de lui notifier à plusieurs reprises que son système ne bénéficierait plus de son soutien. Allant, chose incroyable, jusqu’à rendre à Marine Le Pen une éligibilité, en forme d’investiture pour l’élection présidentielle de 2027. Désarroi, panique et sauve qui peut Ce sont maintenant des parties importantes de l’appareil d’État qui prennent la suite et se précipitent vers les canots pour se tenir éloignés des tourbillons qui vont accompagner l’engloutissement politique du macronisme. Aux scandales de corruption, succèdent les tragédies judiciaires, puis les désastres civils, sans que le pouvoir puisse s’opposer à l’énorme montée de rage populaire devant l’évidence de la responsabilité du système Macron perçut désormais, et à juste titre, comme un fléau. Toutes les diversions grotesques, Barbara Butch, Fedorova, bellicisme inepte, animées par les médias mainstream à la dérive font long feu. L’opinion publique revient encore et toujours à Macron et ses responsabilités. SUITE SUR SUBSTACK https://regisdecastelnau.substack.com/p/celerusses-celerusses-quand-face

François Bousquet: Le "privilège blanc" est une des plus...

Le "privilège blanc" est une des plus grandes foutaises intellectuelles de notre époque. Cela fait au contraire cinquante ans (et plus) que l’on se moque sans réserve du "petit Blanc", de l'ouvrier, du prolo, du franchouillard, du "plouc". Celui qui fume des clopes et roule en diesel. Cinquante ans d'un mépris de classe où le "petit Blanc", devenu le bouc émissaire de la société multiculturelle, doit en plus se coltiner les journalistes, universitaires, cadres sup, consultants, DRH... qui, du haut de leur chaire, le sermonne sans réserve.

Jordan Bardella: L'extrême gauche est le camp...

L'extrême gauche est le camp de l'intimidation, de la violence physique et de la lâcheté. Soutien total à @tegnererik agressé en meute par des militants d'extrême gauche en Bretagne. La justice devra condamner sévèrement ces extrémistes qui n'ont pas leur place dans la vie politique française. Il est temps que la société français tout entière prenne conscience du danger de la violence politique de l’extrême gauche !

Florian Philippot: Ils recommencent...

Ils recommencent ! ⤵️ Ce matin à 6h, débarquent 30 gendarmes et la sous-préfète dans une ferme de l’Ariège pour vacciner DNC de force des vaches ! 🤦🏻‍♂️ L’affaire de la petite Lyhanna dans le département du Gers ne leur a pas suffi : zéro convocation pour son violeur et son assassin pendant que les paysans, eux, étaient harcelés ! Mais non ils continuent !… Ça suffit ! Vidéo

David Rachline: L’État marche encore sur la tête...

😡 L’État marche encore sur la tête ! Des Maires prennent leurs responsabilités pour protéger leurs habitants en instaurant un couvre-feu pour les mineurs face à la montée des violences et des troubles à l’ordre public. Que fait l’État ? Le préfet attaque leur arrêté devant le tribunal administratif. Le message est désastreux : lorsque des Maires agissent contre l’insécurité, l’État les freine au lieu de les soutenir. À force d’entraver les élus locaux, le gouvernement donne le sentiment que ceux qui veulent rétablir l’ordre sont davantage combattus que ceux qui le troublent. Et, une fois encore, la Ligue des droits de l’Homme est présente pour contester ces mesures. Je dénonce cette opposition systématique à des décisions prises par des Maires qui cherchent avant tout à protéger leur population. La priorité devrait être simple : soutenir les Maires, rétablir l’autorité et faire prévaloir l’ordre public. Les Français ne demandent pas des recours administratifs, ils attendent des résultats.

Jon De Lorraine: Les Gilets jaunes ont été le moment...

Les Gilets jaunes ont été le moment où ils ont compris que le peuple pouvait leur échapper. Sans les partis. Sans passer par les syndicats. De toutes façons les plateaux télé ne sont pas ouverts ou sont orientés. Tout pouvait se faire par la rue, les ronds-points, puis les réseaux. Donc tout a été fait ensuite pour écraser les gens sans leur consentement : Confinement. Pass sanitaire. Censure au nom de la désinformation. Surveillance des réseaux. Et maintenant vérification d’âge, donc demain identification de fait pour parler en ligne. À chaque fois, ils trouvent le bon prétexte. Santé. Sécurité. Enfants. Démocratie. Et à chaque fois, c’est une liberté de moins. Ce qu’ils veulent contrôler, ce n’est pas seulement ce que vous faites. C’est ce que vous pouvez dire. Et surtout, ce que vous pouvez faire circuler sans eux.
Sarah Knafo: Avant ma campagne à Paris...
05, August

Sarah Knafo: Avant ma campagne à Paris...

Avant ma campagne à Paris, aucun candidat à aucune élection dans notre pays n'avait jamais fait campagne sur la beauté. On promet la sécurité, la prospérité, l'emploi, le pouvoir d'achat, et c'est bien normal. Mais la beauté ? Jamais. Comme si elle était un luxe, un supplément dont on pourrait se passer, une affaire de poètes et non de politiques. C'est une erreur profonde. La beauté d'une ville n'est pas un ornement. C'est une condition de la vie heureuse. Elle pèse sur notre moral, sur notre fierté, sur notre désir de rester ou de partir. Elle pèse sur tout. Partout, le fonctionnalisme a chassé l'esthétique. Partout, le banal a remplacé le beau. Il faut bien comprendre ceci : l'enlaidissement de notre pays n'est pas un accident. C'est le résultat d'une idéologie qui méprise l'héritage, qui considère la beauté comme suspecte, élitiste, réactionnaire. La gauche municipale ne détruit pas le mobilier historique de Paris par incompétence. Elle le fait par conviction. Elle remplace le beau par le neutre, le singulier par le générique, l'âme par la norme. Il en va de même ici pour madame Braun-Pivet. Et les Français, sans pouvoir toujours mettre un mot sur ce qu'ils ressentent, ont le sentiment diffus, douloureux, que leur pays n'est plus tout à fait leur pays. Que quelque chose s'efface. Je refuse cette fatalité. J’ai signé la pétition et nous défendrons, à l’échelle nationale, une politique du Beau.
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