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Marine Le Pen: La colère des surveillants pénitentiaires…

La colère des surveillants pénitentiaires est légitime tant leurs conditions de travail, particulièrement précaires et dégradées, témoignent d’un État qui a failli et qui les a abandonnés. La surpopulation carcérale est la conséquence du renoncement d’Emmanuel Macron, comme il s’y était pourtant engagé en 2017, à construire 15 000 places de prison supplémentaires, et à l’incapacité du pouvoir macroniste à accélérer l’expulsion des délinquants et criminels étrangers qui représentent aujourd’hui 23 % des détenus dans les prisons françaises.

Charles-Henri Gallois: Nous savions déjà que les...

Nous savions déjà que les macronistes étaient des immigrationnistes invétérés. On découvre en plus qu’ils sont complètement ringards : alimenter le mythe de la nécessité d’une immigration de travail, au-delà d’une mentalité d’esclavagistes, montre qu’ils n’ont rien compris à l’évolution du monde à l’heure de la robotique et de l’IA, alors que la France compte encore près de 6 millions de chômeurs.

Marion Maréchal- Le Pen: La régularisation irresponsable de 500 000 clandestins...

La régularisation irresponsable de 500 000 clandestins par le gouvernement socialiste espagnol de @sanchezcastejon provoque déjà un appel d’air massif en direction de l’Europe. Des dizaines de migrants mourront noyés en traversant la mer, des milliers risqueront de tomber dans la délinquance, la drogue et la grande pauvreté en croyant rejoindre un Eldorado européen qui n’existe pas, dégradant une situation sécuritaire déjà dramatique dans nos pays. La fermeture de Schengen à la frontière espagnole est un acte vital pour dissuader et protéger les Français et les Européens. Ils ne doivent pas passer.

Marine Le Pen: La coalition socialiste-extrême-gauche...

La coalition socialiste-extrême-gauche au pouvoir à Madrid vient d’officialiser la régularisation de 500 000 clandestins. Cette décision ne sera pas sans conséquences pour la France qui dispose du système social le plus attractif en l’absence d’une priorité nationale à l’emploi, au logement et aux prestations sociales non contributives. Notre pays qui croule déjà sous le poids d’une immigration ininterrompue doit se protéger face à ces vagues migratoires qui ne font que commencer. Comme nous le demandions en 2024 lors des élections européennes, il est urgent de restreindre la libre circulation de l’espace Schengen aux seuls ressortissants des pays membres.

Eric Zemmour: Cette déclaration du ministre de l'Intérieur…

Cette déclaration du ministre de l'Intérieur franchit des paliers qui n'avaient jusque-là jamais été franchis par un ministre de la République française. D'abord ce que tout le monde a retenu : le ministre de l'Intérieur est hostile à l'interdiction du voile pour les petites filles. Ce qui signifie une chose claire : on ne se contente plus de faire semblant de croire à la fiction de la liberté d'adultes qui se couvriraient d'un voile par leur propre volonté. La République française admet désormais qu'une petite fille soit obligée de se voiler. On connaît la suite de l'histoire : on l'a vue à l'œuvre en Afghanistan, en Algérie, en Égypte. Les femmes qui ne portent pas le voile sont insultées, menacées, voire pire. Rapidement, elles se voilent, puis elles se couvrent entièrement de la tête aux pieds. Rappelons que les régimes des pays musulmans qui ont engagé une modernisation ont tous dévoilé les femmes : la Turquie d'Atatürk, la Tunisie de Bourguiba, l'Iran du Shah. Deuxième phrase et deuxième étage de la fusée Nuñez : après avoir tutoyé le recteur de la mosquée de Paris dans une familiarité qui évoque la camaraderie de cour de récréation, le ministre de l'Intérieur nous révèle que le président de la République Emmanuel Macron « est soucieux de mieux faire connaître l'islam, et même de développer l'islam ». Mettez le mot catholicisme à la place d'islam dans cette phrase et vous imaginez les réactions outragées des professionnels de la laïcité. On ignorait qu'Emmanuel Macron était devenu un prédicateur musulman. Troisième étage de cette fusée : une phrase qui a moins fait polémique mais qui est pour moi la plus grave. « Faire croire que l'islam serait incompatible avec la République, c'est tout simplement inaudible. Ceux qui prétendent cela se font eux-mêmes les ennemis de la République laïque, c'est-à-dire de la France. » Ce n'est donc plus l'islam qui pose problème, mais ceux qui croient que l'islam pose problème. Inversion accusatoire qui fait de Nuñez l'idiot utile de la Nouvelle France, le dhimmi en chef. Mais il est ministre de l'Intérieur. Sa phrase est donc une menace dangereuse. Avec elle, il aurait condamné Tocqueville, Chateaubriand, Renan, Lévi-Strauss et tant d'autres grands auteurs français. Je répète donc très tranquillement, pour le ministre de l'Intérieur : l'islam est incompatible avec la République française. La République française, c'est liberté, égalité, fraternité. L'islam, c'est soumission absolue (le sens même du mot islam : soumission à Dieu et à la Loi religieuse), inégalité entre les hommes et les femmes, entre les musulmans et les infidèles, entre hommes libres et esclaves, et fraternité dans l'Oumma, mais non fraternité avec les autres Français non musulmans. Cela ne peut pas être plus antagoniste. Sa volonté de distinguer entre islam et islamisme est une erreur commise par toute la classe politique française, de Marine Le Pen et Jordan Bardella jusqu'à Nuñez, Macron et Philippe. Ils prétendent distinguer entre un gentil islam qui se confinerait dans le spirituel et un méchant islamisme aux prétentions politiques. Ces deux mots sont à l'origine strictement synonymes. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur parle de République laïque. La laïcité, contrairement à ce qu'il dit, ce n'est pas la liberté religieuse : c'est la séparation entre l'Église et l'État, entre le spirituel et le temporel. Or l'islam ignore cette séparation (il est loi et foi, religion et État, religion et société, comme disent les docteurs de la foi musulmane). D'ailleurs le mot laïcité n'existe pas en arabe : il est traduit par le mot athéisme. Je me souviens d'avoir entendu le roi du Maroc Hassan II, qui n'était pas un islamiste, dire qu'un chef d'État musulman ne peut pas être laïque. C'est incompatible.
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