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Fabrice Leggeri: Curieux d’entendre aujourd’hui...

Curieux d’entendre aujourd’hui certains s’émouvoir d’un simple soutien politique venu de l’étranger. Il y a deux jours à peine, les mêmes proposaient surtout d’étendre la lutte aux prétendues « ingérences intérieures », c’est-à-dire aux opinions et aux débats des Français eux-mêmes. À force d’élargir sans cesse la notion d’ingérence, c’est la liberté d’expression qui finit par devenir suspecte !

Stephane Poli: C'est très simple !...

🟢 C'est très simple ! ✅ Une société où l'Etat et certains intérêts puissants, d'une façon ou d'une autre, contrôlent les médias et les réseaux sociaux n'est plus une démocratie. ✅ Une société où le vote ne détermine plus les vrais dirigeants de la nation mais ses gestionnaires n'est plus une société démocratique. ✅ Quand un citoyen ne vit plus dans une société démocratique il doit le savoir et comprendre que, malgré les sourires et les erzats de droits qu'on lui laisse, il est prisonnier d'un système qui ne lui veut pas du bien. ✅ La dictature n'est plus en marche, elle court ! Elle ne s'arrêtera pas si on ne l'arrête pas. #Macron #France

Marion Maréchal- Le Pen: « Ingérence intérieure »...

« Ingérence intérieure » : les régimes totalitaires en rêvaient, l’extrême centre français l’a fait. Au prétexte de la lutte contre les manipulations, le rapport présenté au Sénat sur les « zones grises de l’information » est une énième tentative de s’attaquer aux fondements de la démocratie et de la liberté d’expression dans notre pays. Assimiler une influence politique exercée par des citoyens, des médias, des partis ou des créateurs de contenu à une forme d’« ingérence intérieure » constitue un changement de paradigme majeur. Une campagne électorale a précisément pour objet de convaincre, de contester le pouvoir en place et d’influencer le vote des électeurs. C’est l’essence même de la démocratie représentative. Les propositions évoquées dans ce rapport interrogent. Soumettre les créateurs de contenus ou de podcasts au contrôle de l’Arcom (contrôlée par l’écosystème socialiste), mettre en place des mécanismes permettant de signaler des contenus viraux en vue d’une suspension de comptes ou d’une limitation algorithmique, favoriser des médias d’État (dont on connaît l’inclinaison en faveur de la gauche, parfois radicale) sur les plateformes vidéo, ou encore créer une catégorie de contenus considérés comme des « zones grises », c’est ouvrir la voie à une appréciation administrative de ce qui serait acceptable ou non dans le débat politique. De nombreux chercheurs rappellent pourtant que la viralité d’un contenu ne se confond pas avec son effet sur le vote. Les comportements électoraux répondent à des déterminants multiples (sociaux, économiques, culturels ou familiaux) et les effets directs des réseaux sociaux sur un changement de vote demeurent largement débattus dans la littérature scientifique. La liberté d’expression protège les opinions qui dérangent autant que celles qui confortent le pouvoir. Elle protège aussi le droit de diffuser des analyses, des interprétations et des critiques, même lorsqu’elles sont controversées. Dans un État de droit, ce n’est pas à une autorité administrative de désigner en amont quelles opinions seraient susceptibles d’altérer la sincérité du scrutin. La meilleure réponse à une information contestable n’est pas la censure préventive, mais le pluralisme, la contradiction et le débat contradictoire. Une démocratie solide repose sur des citoyens capables de confronter des arguments, non sur un État chargé de filtrer les opinions qu’il juge trop influentes ou néfastes. Enfin, si l’on voulait vraiment aborder la question des ingérences intérieures, deux exemples marquants me viennent en mémoire, bien évidemment absents du rapport : la formidable campagne de unes de presse promotionnelles dont a bénéficié Emmanuel Macron en 2017 et la diffusion, par le service public, du film écologiste Home, 48 heures avant le scrutin des élections européennes de 2009. Mais, évidemment, il y aura toujours les bonnes et les mauvaises « ingérences intérieures »… Et l’on sait à quel point la macronie agonisante, la presse officielle ou l’État socialiste sauront utiliser à leur profit ce concept totalitaire s’il venait à passer du stade de folie sénatoriale à celui de loi de la République. PS : il est utile de se pencher sur l’orientation politique et les financements de l’étude de « Science Feedback » sur laquelle se fonde ce rapport. Un procès en ingérence peut cacher une véritable ingérence.

Sarah Knafo: Voulons-nous vivre dans une société...

Voulons-nous vivre dans une société qui apprend aux hommes que certaines vies ne valent pas d'être vécues ? Que devient notre "liberté de choisir" quand, toute notre vie, la société nous répète que nous deviendrons un poids pour nos proches et pour les autres, que nous vivrons dans "l'indignité", au lieu de "mourir dans la dignité", si un jour nous sommes malades ou handicapés ? La volonté d'un malade dépend aussi de la considération que la société lui porte. Elle sera plus forte dans une société qui l'accepte et qui fait tout pour le soigner, que dans une société qui autorise, organise et subventionne son suicide. Nous entrons dans une période où la médecine, portée par l'IA, va faire reculer des maladies qu'on disait sans espoir. Et c'est ce moment que la France choisit pour légiférer sur la mort. Nous choisirons toujours la vie, le progrès scientifique et la dignité.

Matthieu Valet: Après la défaite des Bleus...

Après la défaite des Bleus face à l’Espagne, Lucas Digne est la cible d’un déferlement de commentaires racistes sur les réseaux sociaux, les gens sont dingues. Le racisme est un poison, quelle que soit la couleur de peau de la victime. Il n’y a pas de bon ou de mauvais racisme ! Je vais signaler ces propos au procureur de la République. Face au racisme, notre main ne doit jamais trembler. J’espère que SOS Racisme aura la même indignation et défendra Lucas Digne avec la même détermination. Le silence serait une honte absolue. Soutien à ce prodige de l’équipe de France.

Martial Bild: À quelques mois de l'élection...

À quelques mois de l'élection présidentielle le rapport présenté au Sénat par Laurent Lafon et Agnès Evren ne se contente plus de vouloir lutter contre les ingérences étrangères. Il introduit une nouvelle notion : l'« ingérence intérieure ». Un glissement d'une gravité exceptionnelle. Faute de convaincre les Français, le Bloc central et les derniers héritiers de la Macronie semblent désormais préférer jeter la suspicion sur tous ceux qui contestent leur politique. Demain, les médias indépendants, les associations, les intellectuels, les lanceurs d'alerte ou les opposants pourront être soupçonnés d'« influencer » le débat public. Pourtant, dans une démocratie, convaincre par les idées n'est pas un crime : c'est une liberté fondamentale. Sous prétexte de lutter contre la désinformation, le risque est de voir s'installer une surveillance idéologique qui fragilise le pluralisme et la liberté d'expression. Allons-nous les laisser faire ? Vont-ils réussir ce coup de force ? Plus que jamais, TVLibertés et beaucoup d'autres sont en première ligne. Si une chaîne comme TVLibertés dérange, c'est précisément parce qu'elle offre une information différente et libre à des millions de Français.

Alexandre Jardin: La queue des QRcodes du 14 juillet…

La queue des QRcodes du 14 juillet… qui sont-ils ? Impressionnant, j’ai été voir, questionner… 90% de touristes parlant toutes les langues du globe. Sympas, d’ailleurs. Les Français ne sont pas venus. Ou des familles de militaires, éparses, pour soutenir le neveu, le frère. La France qui vote ne remplit pas les formulaires QRcodes. Le macronisme a réussi à changer la fête nationale en attraction touristique gratuite… « a free sightseeing attraction » ! Demandez le QRcode ! Recommandée par les hôtels. Tout est dit. Vertigineux
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