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Marquis de Dreslincourt: L' été pourri de Marine Tondelier...

L' été pourri de Marine Tondelier : 😳 1) Hôpital sans clim', mortalité en augmentation Responsabilité ? Macron et l'idéologie verte. 2) Incendies géants, dégâts faramineux. Responsabilité ? Macron et l'idéologie verte, refus du débrouillage... 3) Tondelier contre-attaque : Elle exige la censure de X comme Macron. Après la dérive sectaire escrologiste, le fascisme ! 4) Et maintenant, la polémique ( ridicule) sur les lunettes d'éclipse. Mais qui votent pour ces gens-là ?

Alexandre Jardin: Glaçant - pour ne pas dire terrifiant...

Glaçant - pour ne pas dire terrifiant. Quand le macronisme s’effondrera, au printemps 2027, l’ampleur des systèmes ahurissants de contrôles et d’orientation de l’information gouvernementale se verra soudain crûment - utilisant à flots l’argent public. Tous ceux qui auront financé, participé, à ces Stasi environnementales - d’essence totalitaire - pour le compte du pouvoir devront rendre des comptes. Comment ont-ils pu croire les uns et les autres que ça se passerait bien pour eux éternellement ? Que dans une démocratie on peut faire ça ?

Marine Le Pen: Sous le poids d’une immigration...

Sous le poids d’une immigration massive qu’ils ont encouragée et d’un relativisme culturel scandaleux qu’ils ont imposé aux Français, les gouvernements ont laissé s’installer sur le territoire cette superstition barbare et cette violence intolérable qui mutile des dizaines de milliers de petites filles. L’exécutif macroniste feint aujourd’hui de s’élever contre ces pratiques inhumaines. Les Français doivent savoir qu’en novembre 2019, le Parlement européen a rejeté un amendement du groupe RN réclamant des poursuites systématiques pour tous les auteurs de mutilations génitales féminines. Parmi ceux qui s’y sont opposés, la majorité des députés français de tous bords dont les macronistes.

Régis de Castelnau: Mettre fin au cauchemar...

Mettre fin au cauchemar ! Depuis maintenant près de 10 ans, le spectacle de ces tronches est une véritable souffrance. Qui symbolise parfaitement l’épreuve que nous subissons. Le seul enjeu, le seul, de la présidentielle française 2027 est d’y mettre fin. Le reste n’est que du bavardage. Le psychopathe d’abord et la nazie après. Qui alors tombera comme le fruit pourri qu’elle est.

Alexandre Jardin: Glaçant - pour ne pas dire terrifiant...

Glaçant - pour ne pas dire terrifiant. Quand le macronisme s’effondrera, au printemps 2027, l’ampleur des systèmes ahurissants de contrôles et d’orientation de l’information gouvernementale se verra soudain crûment - utilisant à flots l’argent public. Tous ceux qui auront financé, participé, à ces Stasi environnementales - d’essence totalitaire - pour le compte du pouvoir devront rendre des comptes. Comment ont-ils pu croire les uns et les autres que ça se passerait bien pour eux éternellement ? Que dans une démocratie on peut faire ça ?
Fleur Morel:  Le général Coustou a raison...
10, August

Fleur Morel: Le général Coustou a raison...

🚨 Le général Coustou a raison : tous les ministres de Macron sont complices. Agriculteurs, soignants, enseignants : personne n'est content. Sauf ceux qui sont à la table du pouvoir. La destitution ? Une blague. Deux tiers à l'Assemblée, au Sénat. Vous croyez qu'ils vont se tirer une balle dans le pied ? Même s'ils le dégagent, un autre de la même clique prend la place. Le système se protège. Le général le dit : il faut un grand nettoyage, pas un coup de balai. On est d'accord ou on continue à se faire enfler ?

Marine Le Pen: L’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron...

L’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron semble découvrir un scandale qui affecte la vie au quotidien des Français et particulièrement de nos compatriotes d’Outre-mer qui font face à des problématiques multiples : défaillance, voire absence de réseaux d’adduction d’eau potable, vétusté des infrastructures ou encore eau contaminée. Dès 2022, j’avais rappelé l’urgence de faire de l’accès à l’eau en Outre-mer une mission prioritaire d’urgence publique à laquelle l’État devait prendre toute sa part aux côtés des collectivités locales. Depuis 4 ans, le pouvoir macroniste auquel a participé Gabriel Attal se paye de mots.
h16: Politico confirme ce que tout le monde...
10, August

h16: Politico confirme ce que tout le monde...

Politico confirme ce que tout le monde savait : en 2025, Macron et Bayrou ont personnellement bloqué une hausse de la fiscalité carburant qui devait démarrer en 2027 non pas parce que c'était une mauvaise idée économiquement, mais parce que ça tombait quelques mois avant la présidentielle et qu'ils ont eu peur d'un remake des Gilets jaunes en pleine campagne. Résultat : la hausse est reportée à 2028, soit très exactement l'année qui suit l'élection, quand plus personne n'aura de compte à leur rendre. Et comme la TICPE diminue parce que l'État a lui-même poussé tout le monde vers l'électrique à coups de bonus et de ZFE, Bercy planche *déjà* sur une TAXE KILOMÉTRIQUE SUR L'ÉLECTRIQUE façon Royaume-Uni. Vous avez cru avoir fait le bon geste écologique en achetant une électrique ? Vous vous êtes *encore une fois* fait pigeonner. Est-ce que quelqu'un croit encore une seconde que la fiscalité écologique en France a le moindre rapport avec l'écologie ? https://politico.eu/article/extension-du-marche-carbone-le-jour-ou-macron-et-bayrou-ont-dit-non-a-quatre-ministres/ https://sudouest.fr/economie/auto-moto/carburants-la-hausse-des-taxes-reportee-a-2028-et-l-hypothese-d-une-taxe-au-kilometre-pour-les-vehicules-electriques-30204867.php

Florian Philippot: La honte...

La honte ! ⤵️ Le gouvernement macroniste prévoit de désindexer une bonne partie des retraites de l’inflation l’an prochain pour économiser 3 milliards d’euros ! (cf : https://lejdd.fr/politique/excl usif-budget-les-retraites-dans-le-viseur-du-gouvernement-180792 ) 3 milliards, c’est justement la hausse en 2027 de la contribution française au budget de l’UE ! Puis 4 milliards supplémentaires encore en 2028, etc. 🤦🏻‍♂️ ➡️ Appauvrir les retraités français pour financer la délocalisation de nos usines en Pologne et les drones ukrainiens : voilà le projet ! On continue cette folie ? Non on sort de l’UE et on GARDE l’argent !

Régis de Castelnau: Le système médiatique mainstream...

Le système médiatique mainstream appartenant à la ploutocratie, est par nature destiné à produire une image faussée du réel. L’objectif est bien sûr d’imposer une idéologie qui est celle de la classe dominante. Marx et Engels avec Gramsci et Lukacs à leur suite nous l’ont bien expliqué, l’idéologie étant un des enjeux de la lutte des classes. Le néolibéralisme autoritaire installé par les socialistes français dans notre pays depuis 40 ans a minutieusement détruit le système d’organisation de la presse nationale mis en place après la deuxième guerre mondiale. Les médias français sont désormais entièrement entre les mains d’un groupe limité d’oligarques, jusqu’au service public abâtardi, verrouillé par Macron, le fondé de pouvoir mis en place par ces oligarques. De mensonges en mensonges, de dévoiements en dévoiements, de propagandes ineptes en propagandes stupides, les médias français ont vu leur influence s’éroder et donnent actuellement le spectacle de son effondrement. La simple confiance dans ce qu’ils produisent et simplement anéantie. Le XXIe siècle nous a apporté Internet et surtout l’explosion des réseaux sociaux, où comme dans tout l’Occident la majorité des peuples va désormais s’informer. Cette donnée incontournable que toutes les études reflètent a d’abord provoqué l’inquiétude qui s’est maintenant transformée en panique. LIRE SUR SUBSTACK https://regisdecastelnau.substack.com/p/non-mais-ils-y-croient-ma-parole

Didier Maïsto: De quoi Macron est-il le nom...

De quoi Macron est-il le nom ? Macron, c’est avant tout la prétention métaphysique contemporaine : celle de réduire l’homme à un ensemble de comportements modélisables, quantifiables et, par conséquent, gouvernables. Sous les apparences de la modernité libérale, de la « start-up nation » et de la digitalisation généralisée, s’accomplit une entreprise de rationalisation intégrale de l’existence dont les applications, les tableaux de bord et les indicateurs de performance ne sont que les instruments les plus visibles. Gérer des comportements n’est pas gouverner des personnes. C’est substituer à la relation, toujours singulière et imprévisible, une grille abstraite qui ne tolère l’écart qu’au prix d’une pathologisation immédiate. Macron est le nom de cette substitution. Lorsque l’intermédiaire humain -le fonctionnaire de terrain par exemple- est méthodiquement écarté au profit d’interfaces algorithmiques et de procédures standardisées, on ne gagne pas en efficacité, mais on perd la capacité même de reconnaître ce qui, dans l’individu, échappe à toute prévision. Le modèle devient alors non plus un instrument, mais une norme absolue. Tout ce qui s’en écarte n’est plus une variation humaine, mais une anomalie à corriger, une déviance à sanctionner, un risque à neutraliser. De là naît l’obsession : non point l’attention vigilante du maître soucieux de son artisanat, mais la surveillance anxieuse de celui qui a bâti un système fragile et qui redoute, à chaque instant, que le réel ne vienne en révéler les failles. Macron est aussi le nom de cette obsession systématique. Cette logique n’est pas contingente, elle est inhérente à l’entreprise de totalisation technocratique dont il s’est fait le héraut. Car le réel, par définition, excède le modèle. Dès lors que l’on a prétendu le réduire à des paramètres, chaque écart devient catastrophe, chaque imprévu menace systémique. L’obsession n’est donc pas un accident pathologique de la modernité managériale : elle en est la suite logique et nécessaire. Et c’est précisément dans cette montée irrépressible de la contrainte -d’abord technique, puis normative, enfin punitive- que se dessine le chemin vers des formes de domination qui, sans en porter encore le nom, en portent déjà les traits : l’élimination progressive de la contingence et l’uniformisation des conduites. Or tout ce qui, dans une existence, revêt une importance véritable est, au contraire, radicalement contingent. La naissance elle-même, ce premier et décisif événement, n’obéit à aucune nécessité : on naît ici plutôt que là, de tels parents plutôt que de tels autres, à telle époque plutôt qu’à telle autre, sans que rien n’ait pu être choisi ni anticipé. Le lieu où l’on grandit, la langue que l’on reçoit, les rencontres qui orientent une vie, les hasards qui ouvrent ou ferment des chemins, les affections qui nous attachent ou nous blessent -tout cela échappe à la prévision comme à la modélisation. Leibniz l’avait clairement établi : les vérités contingentes sont celles dont le contraire n’implique aucune contradiction, et qui, pour être pleinement éclairées, exigent une analyse infinie que l’entendement fini ne saurait achever. Chaque existence particulière demeure ainsi contingente, non point par défaut de raison, mais parce que sa raison suffisante réside ultimement dans le libre choix divin d’un monde parmi l’infinité des mondes possibles. C’est précisément cette contingence -loin d’être un résidu irrationnel- qui confère à l’existence sa densité et sa dignité : elle fait de chaque destin non le produit d’un algorithme, mais le fruit fragile et irremplaçable d’une série d’accidents heureux ou malheureux, inscrits dans un certain ordre du monde, sans jamais perdre leur caractère non nécessaire. En prétendant tout ramener à des paramètres calculables, l’on ne fait donc pas seulement violence à la liberté ; l’on nie le fond même de ce qui, selon Leibniz, rend une vie digne d’être vécue. Macron est enfin le nom de ce déni.
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