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Louis Boyard: Pour Macron, la souveraineté...
25, October

Louis Boyard: Pour Macron, la souveraineté...

Pour Macron, la souveraineté du capital passe avant la souveraineté du peuple. 10 milliards d’euros pour répondre aux revendications de la jeunesse ? Trop cher ! Mais les milliards accumulés par les grandes fortunes, eux, ne posent aucun problème. La France est riche. Ce qui manque, ce n’est pas l’argent, c’est la volonté politique de le partager. Taxons les superprofits. Rétablissons l’impôt sur la fortune. Que les grandes fortunes contribuent enfin à financer l’égalité scolaire.
Dr Qube: L’un des fondements de la République...
24, October

Dr Qube: L’un des fondements de la République...

L’un des fondements de la République est que le consensus se forge dans le débat. Or, aujourd’hui, l’espace qui permet ce débat n’existe plus. Les gens descendent dans la rue pour se faire entendre, mais de qui ? Le peuple est souverain. Il ne devrait jamais ressentir le besoin de se faire entendre de quiconque. Cela montre à quel point nous avons dévié de l’idéal républicain.

François Bousquet: Macron à Trappes : du vivre-ensemble...

Macron à Trappes : du vivre-ensemble au sauve-qui-peut… Cela rappelle sa fuite au Puy-en-Velay, en 2018, sous les huées, lors de la crise des Gilets jaunes. Macron en a pourtant fait des tonnes à Trappes, avec son « attentat terroriste raciste » pour donner des gages aux émeutiers et aux pilleurs. Peine perdue : il a dû une fois de plus fuir comme un mauvais comédien sous les sifflets. Il n’empêche : quand c’est un Blanc qui agresse, nul besoin d’attendre la justice. Il n’y a aucune circonstance atténuante, rien que des aggravantes, alors que l’auteur dudit « attentat terroriste raciste » (sic), Kévin T., semble surtout très assimilé à l’envers. À Trappes, difficile de faire autrement.

Manuel Bompard: J’ai alerté ce soir le ministre...

J’ai alerté ce soir le ministre de l’intérieur sur la décision absolument folle de changer la veille au soir le parcours de la manifestation prévue ce samedi à Paris. Je n’ai eu aucune réponse, ni même un accusé de réception. Il paraît que le président de la République serait directement à l’initiative d’une telle décision. Le pouvoir a donc décidé de jouer à nouveau le chaos plutôt que de permettre la bonne organisation des cortèges. Sa volonté de provocation et de désordre ne peut pas être plus claire. Dans ce contexte, l’enjeu est de déjouer sa stratégie de pourrissement. Il faut donc agir avec ordre et discipline en s’en tenant aux rendez-vous qu’annonceront les syndicats et en refusant de tomber dans le piège qu’il essaye de construire pour justifier une répression féroce et une nouvelle restriction de nos libertés fondamentales. C’est à ces conditions que nous pourrons faire progresser le rapport de force et obliger le pouvoir à céder sur les revendications légitimes de la jeunesse et contre la vie chère.

Aurélie Trouvé: Le président Macron finit...

Le président Macron finit sa fin de règne catastrophique en cherchant à bâillonner toute contestation. Il veut empêcher de manifester en exigeant de tous les préfets qu'ils interdisent les manifestations ou bien les imposent au dernier moment sur des parcours délirants. C'est ce qu'il s'est passé à Paris : hier le préfet a refusé à l'intersyndicale un parcours pourtant négocié et signé 24h avant ! Sous prétexte du désordre du samedi précédent... Désordre qui était de la responsabilité unique du gouvernement ! C'est une très grave atteinte aux libertés publiques qui est en cours. Résultat : le désordre sera encore bien plus important dans Paris aujourd'hui. La place de la Bastille sera bouclée avec amendes et répression a la clé. Mais nous ne tombons pas dans le piège qui est tendu par le président Macron lui même : nous manifesterons quand même, sur le nouveau parcours imposé par la préfecture et désormais appelé par les syndicats. Nous montrerons que rien nous ne fera taire.

Régis de Castelnau: Depuis 10 ans, nous devons...

Depuis 10 ans, nous devons supporter un psychopathe installé à l’Élysée par un coup d’État. Merci Jacques Attali, merci François Hollande, merci le PS, merci les magistrats, merci les ploutocrates merci tous ceux qui ont participé à l’opération. On se souviendra de tout. Par ce que rien ne pourra se faire dans ce pays sans demander des comptes à ceux qui nous ont infligé ce malheur. En attendant, Macron vient de nous rappeler qu’en plus d’être un psychopathe, un narcisse sous emprise de sa Thénardier, une sombre nullité politique, un corrompu, il était capable de se comporter de façon ordurière. Se précipitant pour exploiter la tragédie de Trappes, il n’a pas hésité : « C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes à raison de leur couleur de peau ou de la religion. » En niant, pour sa triste cause, le malheur de tous ceux qui ont eu à subir les attentats, assassinats racistes ou religieux et attaques terroristes en France depuis 1980. Et le voilà qui vient de démontrer une fois de plus, qu’à son incompétence radicale, son mépris des institutions, il ajoute sa mentalité de petit coq cabré dans son bac à sable. Alors qu’il n’en a ni le pouvoir, ni les compétences, maintenant il veut s’arroger le droit d’organiser directement la liberté d’expression dans notre pays. Oui parce que la liberté de manifestation, est une modalité de la liberté d’expression garantie par l’article 11 de la déclaration des droits de l’homme. Avant « d’ordonner » une interdiction générale (!!!) de l’exercice de cette liberté, il profère cette énormité : « partout où il y a une volonté de se regrouper et de manifester, des demandes qui sont faites par des gens qui n’ont aucune légitimité, elles seront interdites ». L’inculture républicaine du paltoquet est vertigineuse. On ne fait pas de « demande » pour manifester. Ce n’est pas un régime d’autorisation préalable par l’administration, ce qui serait la marque d’une dictature. C’est un régime de « déclaration préalable » qui donne un délai à cette administration pour définir avec les organisateurs, les conditions d’exercice de cette liberté puisque, la manifestation va occuper l’espace public. Et tous les citoyens protégés par la déclaration des droits de l’homme sont « légitimes » à user de leur liberté d’expression et à organiser des manifestations. On ne « demande » pas l’autorisation de manifester, on « déclare » son intention d’organiser une manifestation sur la voie publique. À propos, il y a 50 ans, le ministre de l’Intérieur de Pompidou avait tenté de faire adopter un projet de loi soumettant les manifestations à un régime d’autorisation préalable. Le Conseil constitutionnel de l’époque avait prestement fracassé cette horreur. Que le mari de Brigitte, essaie de rétablir aujourd’hui en empiétant sur les pouvoirs du gouvernement et de ses préfets. Démontrant une fois encore que ce type n’a rien à faire à l’Élysée et que ceux qui l’y ont installé sont des criminels qui devront en répondre (coucou Jacques Attali). Alors, si les manifestations prévues et déclarées sont de nature à troubler l’ordre public, les autorités préfectorales peuvent les interdire SOUS LE CONTRÔLE DU JUGE. Une interdiction générale en fonction de qui « ferait la demande » (!!!) telle que la profère le petit kéké est simplement une monstruosité constitutionnelle. C’est ce que vient de rappeler à sa façon le Conseil d’État, en rappelant que la compétence d’interdire les manifestations susceptibles de troubler l’ordre public appartient aux préfets, qui ne pourront en aucun cas interdire au seul motif de « l’ordre » macroniste. Et le Conseil d’État de conclure à propos de la saillie présidentielle : « La déclaration du président de la République n’est pas susceptible d’avoir par elle-même des effets sur l’exercice de la liberté de manifester et de se réunir ». On n’est pas plus aimable À la niche le kéké. LIRE SUR SUBSTACK https://regisdecastelnau.substack.com/p/liberte-de-m anifester-a-la-niche

Béatrice Rosen: Quand est-ce que les "journalistes"...

Quand est-ce que les "journalistes" vont arrêter leurs euphémismes complices et dire ce que tout le monde voit: qu'il cherche le chaos et l'affrontement ? Son œuvre, son projet, c'est la destruction. Le déni est son meilleur allié, ça lui permet de gagner du temps et de continuer. Vous avez une responsabilité. Comme les parlementaires qui ne pensent qu'à se maintenir au lieu de le destituer pour protéger le pays. Par toutes ces lâchetés, ces accommodements par égoïsme vous vous rendez complices de sa destruction orchestrée.

Gilbert Collard: Dans un drame aussi horrible...

Dans un drame aussi horrible, aussi impardonnable, pourquoi faut-il subir un président qui ose dire "C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne ?", oubliant les enfants juifs et les victimes de Merah, de l'Hyper Cacher, le père Hamel dans une église et tant d'autres victimes mortes à cause de leur origine ou de leur religion !
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