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Philippe Murer: L’absence de solution possible dans la guerre...

L’absence de solution possible dans la guerre USA-Israël/Iran pousse les acteurs à toujours plus de prises de risques et à une montée aux extrêmes stérile et hautement dangereuse. ✅Cette guerre n’aurait jamais dû être déclenchée. Mais elle l’a été et le monde doit faire avec. Essayons d’être factuel et d’en analyser froidement les enjeux: les stocks de missiles/drones, le facteur temps, le risque de crise financière américaine et mondiale, les stratégies possibles des acteurs, l'impasse stratégique et les risques qui lui sont liés. Les munitions des deux côtés, le premier facteur clé. Les Américains ont amené deux porte-avions et disposent de bases d’environ 40.000 hommes dans toute la région du golfe. Les forces sont surtout aériennes et navales. Ce qui compte dans cette phase de la guerre, c’est le nombre de missiles, de drones et de missiles anti-missiles pour détruire les bases militaires et les infrastructures critiques ennemies et protéger les siennes. Les données (missiles, drones, missiles anti-missiles) ne sont pas publiques. Les meilleurs experts estiment que l’Iran a encore la moitié de ses missiles et largement plus de drones. L’Iran disposait avant la guerre de 2000-2500 missiles. Les Iraniens produisent environ 50.000 drones par an dont 15.000 Shahed. Les Américains avaient préparé une guerre courte de quelques jours, les munitions sont à l’avenant. Environ 2000 Tomahawk et 800 missiles Patriotes. Les analystes estiment que les Américains ont tiré la moitié de leurs missiles. Des missiles peuvent être envoyés d’autres régions du monde mais les stocks américains sont bas après la guerre en Ukraine. Les États-Unis ne peuvent produire que 100 à 200 Tomahawks par an et 200 missiles patriotes. Les frappes iraniennes comme américaines ont baissé tout au long de la semaine. Les frappes iraniennes ont baissé de 80-85% environ, les frappes américaines et israéliennes ont baissé de 60%. Les sites de missiles iraniens sont souterrains. Les Américains les bombardent, les Iraniens déblaient ensuite la terre en quelques heures avec des engins de chantier et peuvent relancer leurs missiles. Les Américains ont la supériorité dans le domaine aérien mais pas la domination absolue. Les Iraniens disposent d’environ 5000 Manpads (missiles sol air guidé pouvant être tiré par un seul individu). La domination aérienne permet le bombardement écrasant par les avions comme les B52, ce qui permet d’éviter d’avoir à utiliser des missiles et est un atout fondamental. Le temps, deuxième facteur clé. Avec 20% du pétrole mondial qui passe par le détroit d’Ormuz, le prix du pétrole montera tant que le trafic ne sera pas rétabli. Il y a des effets de seuil : les capacités de stockage du golfe étant au bord de la saturation, les puits pétroliers commencent à être fermés au Koweït. L’Irak ne dispose que de 5 jours de stockage disponible avant de fermer les puits, les autres pays ont entre 10 et 20 jours, l’Arabie Saoudite dispose de 35 jours voire de 60 jours si elle peut basculer par ses pipelines le pétrole en mer rouge. Sans compter, le gaz naturel liquéfié qui passe par le détroit, les engrais et en retour, la nourriture chargée d’alimenter les pays du désert. Les stocks de nourriture seraient de 10 jours à Dubaï et ceux-ci passent nécessairement par le détroit d’Ormuz. Le passage par la mer rouge, tant que les Houthis ne la ferment pas est possible, mais faire traverser la péninsule par des camions de nourritures pour fournir les Etats du golfe n’est pas une solution de remplacement crédible. Dans quelques semaines au plus, le problème alimentaire va se poser dans certains Etats du golfe. Enfin, la mer rouge est ouverte mais rappelons que les Houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont réussi à la fermer partiellement il y a un an. En quelques semaines, la hausse des prix du pétrole et du gaz déclenchera très probablement une crise financière mondiale et une crise économique de forte ampleur. D’autant plus que les marchés actions américains sont fragiles, à des évaluations très élevées et qu’avant la guerre, le marché du crédit privé commençait à se bloquer aux Etats-Unis (l’interdiction de sortie des épargnants d’un fond géant de Blackrock est là pour en témoigner). A moins d’être capable de débloquer le détroit d’Ormuz, les Américains ont très peu de temps pour leurs opérations militaires. Rajoutons que si les pays du golfe étaient trop touchés par cette guerre , le risque d’un basculement progressif à l’avenir vers la Chine et la Russie est une possibilité, ce qui serait très douloureux pour la puissance américaine (rôle du dollar, affaiblissement par rapport à la Chine…). Enfin, le temps joue contre le gouvernement Trump à l’intérieur des Etats-Unis : la population américaine est majoritairement opposée à cette guerre, une partie des électeurs républicains et du mouvement MAGA l’est aussi. Plus la guerre et les dommages économiques durent, plus Trump sera mis politiquement sous pression aux Etats-Unis. Les politiques américains sont patriotes, mais un vote au Congrès contre la poursuite de la guerre est possible lorsque « le coût » de la guerre devient insupportable. Comme l’Iran ne menaçait pas d’attaquer les Etats-Unis (Pentagone), Trump n’avait pas le droit de faire cette guerre sans le demander au Congrès, autre faiblesse trumpienne. N’oublions pas que les élections de mid-terms en novembre prochain peuvent faire perdre beaucoup de siège aux élus républicains. Accepteront-ils de perdre ou feront-ils pression sur Trump ? Poser la question c’est y répondre. Le temps est du côté des Iraniens, la puissance militaire est du côté des Américains. Débloquer le détroit d’Ormuz ? La flotte américaine est cachée loin du golfe persique par crainte de voir ses navires coulés. Les Iraniens peuvent couler des navires par des attaques de missiles (hypersoniques), de drones venant de la terre et par les 300 vedettes lance-missiles qu’ils possèdent dans le golfe persique. Prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et plus encore du golfe persique est éminemment dangereux pour les Etats-Unis. Il suffit de penser au dommage symbolique pour les USA si de lourds navires américains étaient coulés. Aujourd’hui encore, les missiles et drones iraniens continuent de toucher les bases américaines dans le golfe et Israël. Aidés probablement par la Chine, leurs guidages semblent être assez précis. Vu que les Iraniens ne risquent pas d’épuisement de leurs missiles et drones dans les semaines à venir, les Américains pourront difficilement débloquer rapidement le détroit d’Ormuz. Et l’Iran dispose de la possibilité de miner le détroit, il faudrait alors 6 mois pour le déminer. Une issue catastrophique pour l’économie mondiale. Quelle stratégie possible pour l’Iran et les USA ? Pour le régime iranien, la stratégie est simple dans cette guerre où il est le plus faible : survivre, tenir pour que les USA ne s’attaquent plus jamais à lui. Le pays subit de fortes destructions mais il n’y a pas de désorganisation visible, de faiblesse criante du régime. Le régime semble plutôt renforcé dans le désir de tenir qu’affaibli. A-t-il un autre choix ? L'enjeu pour l'Iran est de blesser les pays du golfe pour faire pression sur les USA sans les retourner contre lui. La seule sortie permettant aux Américains de revendiquer une réelle victoire, c’est un changement de régime. Problème : on ne fait pas un changement de régime avec des attaques aériennes. Ramener suffisamment de soldats américains pour faire cette attaque au sol prendrait des semaines/mois et le temps est contre les Américains, sans compter le danger d’envahir un pays de 90 millions d’habitants. Faire attaquer les Kurdes n’a pas marché et n’est pas une solution réaliste. Le changement de régime à moyen terme. Des plans d’envahir et de tenir l’île de Kharg à 20 km des côtes iraniennes circulent : ceci permettrait d’empêcher l’Iran de vendre 90% de son pétrole et asphyxierait financièrement le régime. Ceci semble encore une fois irréaliste à l’horizon de quelques semaines/mois car cela signifierait que la flotte américaine contrôle le détroit d’Ormuz et le golfe persique, et le tienne. Ce qui est infiniment dangereux vu la dangerosité des drones, vedettes lance-missiles et missiles iraniens. Sans compter que les Iraniens peuvent miner le détroit d’Ormuz, empêchant tout simplement la flotte et le pétrole de passer. Les Américains peuvent éventuellement essayer de détruire les installations de l'île de Kharg pour affaiblir durablement le régime. Les Etats-Unis sont coincés dans une impasse stratégique. Les Iraniens sont aussi coincés. Dès lors, les Etats-Unis ont le choix entre sortir rapidement de cette impasse avant que les dégâts à leur image et à leur position internationale soient trop lourds. Ou chercher une solution militaire miracle en prenant plus de risques, monter aux extrêmes, détruire au maximum l’Iran pour en sortir plus tard et crier « Victoire, nous avons détruit ce régime et ses dangers, nous partons ». Mais les Iraniens en retour feront monter les coûts causés aux Etats-Unis et aux pays du golfe. La frappe d’une usine de dessalement iranien de l’île de Qeshm par les Américains suivie par la frappe d’une usine de dessalement au Bahreïn par les Iraniens en est l’exemple même. Toucher à l’eau dans cette région et en Israël, c’est risquer d’y détruire la possibilité d’y vivre. Au Koweït et à Oman, environ 90% de l’eau potable vient du dessalement, en Israël, près de 90% de l’eau vient du dessalement ! On imagine les dégâts si des missiles et des drones frappent ces usines vitales. La frappe par Israël d’infrastructures de stockage de pétrole ayant embrasé Téhéran hier est une montée aux extrêmes. Quid si les Iraniens décident de répliquer en minant le détroit d’Ormuz, le rendant pour longtemps impraticable, ou de détruire des champs de pétrole du golfe ? Si les Américains sont humiliés, le risque est qu’ils montent toujours plus loin dans les représailles pour continuer à être craint sur la scène mondiale. Une bombe nucléaire tactique lancée sur l’Iran par Israël est une possibilité hautement destructrice pour tous. Nous sommes dans le chaos et le brouillard de la guerre, qui rend toutes les analyses difficiles et possiblement erronées, un évènement inattendu pouvanjt survenir. Semblant coincées dans une impasse stratégique, les forces en présence ne peuvent que se détruire mutuellement tant que la guerre dure. Ce qui est certain, c’est que le risque de dégât gravissime pour la région et le monde ne fait que monter. Nous avons besoin de forces de paix à l’intérieur des pays et de puissances de paix pour éviter que le chaos ne se transforme en catastrophe. Cela peut sembler des gouttes d’eau mais seules ces gouttes d’eau peuvent éviter l’embrasement.
Philippe Murer: L’absence de solution possible dans la guerre...
https://x.com/PhilippeMurer/status/2030642030397808817

Philippe Murer: Après 9 ans de Macron...

Après 9 ans de Macron et un déficit public catastrophique, ✅Les Macronistes veulent mettre leur trou budgétaire sur le dos de tous les candidats à la présidentielle ! Leur imposer de dire oui au budget Lecornu, assumer l'impopularité des coupes brutales OU être dénoncé comme "irresponsable". La manip est grossière et en cas de crise financière, ils crieront sur les toits que tous les autres candidats sont responsables de leur bilan.

Philippe Murer: Réponse complète sur ce que disent Mélenchon...

Important Réponse complète sur ce que disent Mélenchon et Pigasse « Les 20% de dette publique achetés par la banque de France (BDF) peuvent être annulés sans conséquence financière ». ✅C’est vrai : ces 20% de dette publique peuvent être annulés par la BDF sans conséquence financière. Car la BDF appartient à l’Etat et ce ne serait pas un défaut de paiement si elle l’accepte. ✅Est-ce que l’UE l’acceptera ? Non, l’UE trouvera des arguties juridiques pour le refuser car l’UE est dominée par l’Allemagne qui est ordo-libérale et estime que l’Etat doit être mis en ordre, mis sous contrainte par les marchés financiers. Et si la France insiste pour le faire, l’UE et la BCE feront tout pour ennuyer la France et faire monter ses taux d’intérêt. La France serait mise à l’écart dans l’UE. Pire, la CJUE dirait que la BDF n’a pas le droit d’annuler la dette publique et contraindrait juridiquement la BDF à revenir sur sa décision. Le Conseil Constitutionnel acquiescerait puisque faire partie de l’UE signifie être soumis aux traités et au droit européen qui en découle. ✅Remarque : pour que la BDF accepte d’annuler la dette publique qu’elle détient, il faut mettre au pouvoir de la BDF un gouverneur qui soit favorable à cette idée et changer les règles de nomination (la loi) pour une nomination immédiate et non une nomination tous les six ans comme le prévoit la loi. ✅Ce que disent Mélenchon et Pigasse est quasiment impossible à faire si la France reste dans l’UE et dans l’euro, et est possible si la France fait un Frexit. ✅Perte de confiance ou gain de confiance auprès des marchés financiers ? Dans le cas où l’Etat demande au gouverneur de la BDF d’annuler 20% de la dette publique de la France, le ratio dette publique sur PIB de la France baisserait de 20%. Pour les autres créanciers de la dette publique, c’est une excellente chose : la France sera après cette annulation moins endettée et cela fera baisser le taux d’intérêt sur la dette. Si le gouvernement dit qu’il ne le fera qu’une fois et adopte un plan d’économies important sur la dépense publique, les marchés financiers feront beaucoup plus confiance à la France et cela aura peu d’impact sur le taux de change de la monnaie française. Si les marchés financiers subodorent que la France achètera prochainement massivement de la dette publique pour l’annuler, cela fera baisser le taux de change du Franc. Cela serait une bonne chose tant que le mouvement reste raisonnable car cela fera augmenter les exportations et baisser les importations, augmenter la production. Or, notre problème de dette vient fondamentalement de la baisse longue de notre production de biens, de la baisse de notre production de richesses (qui est compensée par nos gouvernements depuis 20 ans par une hausse structurelle de la dépense publique pour éviter une baisse du PIB et un appauvrissement trop visible pour les électeurs). ✅Faut-il le faire ? C’est un instrument qui peut être intéressant à utiliser mais concomitamment à un grand plan de baisse de la dépense publique et à la sortie de l’UE. Dans ce cas, cela est gagnant à tous les niveaux : la dette publique est 20% plus basse, le taux d’intérêt baissera puisque la France est plus solvable deux fois (baisse de la dépense publique et baisse de 20% de la dette publique). Si la dette est trop élevée pour être remboursée après des années de mauvaise gestion, cela permet de résoudre le problème sans que les Français ne deviennent les esclaves de la dette publique. Mieux, cela peut aider à faire baisser le taux de change du Franc ce qui aidera beaucoup la réindustrialisation (la hausse de la production de biens et de richesses). Cela crée si cela est géré intelligemment un cercle vertueux d’enrichissement, au contraire du cercle vicieux d’appauvrissement que subissent la France mais aussi l’Italie, l’Espagne et maintenant l’Allemagne depuis 20 ans... ✅Si rien n’est fait, l’esclavage de la dette. Si la France atteint des taux d’endettement public trop élevé (nous en sommes proches) et que nous renonçons à tout levier intelligent, il faudra des plans d’économies violents sur la dépense publique. La consommation publique baissant violemment, le PIB baissera violemment. Rappelons-nous de la baisse violente de dépense publique de la Grèce entre 2010 et 2015 qui a fait baisser le PIB de 25% (Il faut comprendre que si le PIB baisse de 25%, les salaires et les retraites baissent aussi grosso modo de 25% et une multitude d’entreprises font alors faillite. Personne n’a envie de ça.). ✅Il faut évidemment trouver une alternative : faire un plan d’économie drastique sur la dépense publique mais couplé à une dévaluation du Franc. Dans ce cas, le PIB baisse à cause du plan d’économie mais cela est compensé par une hausse du PIB grâce à la hausse des exportations et à la baisse des importations réalisées grâce à la baisse du taux de change du Franc. C’est ce qu’a fait de Gaulle en 1958 et cela a permis de baisser drastiquement le déficit public, d’avoir une croissance qui tient et de préparer une décennie de croissance et de budget à l’équilibre. ✅On comprend que la dévaluation du Franc étant impossible en restant dans l’euro, la caste au pouvoir n’a aucune solution possible pour résoudre le problème de la dette publique. Résoudre le problème de la dette publique en restant dans l’UE, c’est impossible ou d’une violence économique insoutenable. ✅Pourquoi l’annulation de la dette semble magique et ne l’est pas ? Pourquoi faut-il payer des impôts ? Quand la BDF a acheté sur ordre de la BCE de la dette publique française, cela a créé des centaines de milliards de monnaie. Cette augmentation de la masse de monnaie en circulation a tendance à créer de l’inflation (cela ne l’a pas fait à court terme car la politique économique générale de l’UE était alors déflationniste et cela a compensé la politique inflationniste de création de monnaie). On ne peut donc pas se dire : l’Etat n’a pas à se soucier du déficit public, la BDF achètera toute la dette publique que l’Etat émettra et le tour est joué. Cela aurait des effets inflationnistes sévères sans parler du laisser-aller, de la gabegie et de la corruption que cela installerait en France. Oui, il faut en règle générale bien tenir le budget de l’Etat et payer des impôts ! ✅Pourquoi la banque de France ne fera pas faillite en acceptant de rayer d’un trait de plume sa créance sur l’Etat ? Parce que la BDF n’est pas une banque comme les autres, comme les banques privées. Elle n’obéit pas aux mêmes règles comptables. La BDF peut transformer des bouts de papier sans valeur en billet de 50 euros ! Elle a la capacité de créer de la monnaie ex nihilo. C’est d’ailleurs ce qu’elle fait quand elle achète de la dette publique. La BDF ne peut pas faire faillite car elle pourra toujours payer en créant des Francs ex nihilo. ✅Pourquoi le Venezuela n’annule pas sa dette publique et fait une restructuration de sa dette ? Parce que la dette publique du Venezuela qui sera restructurée est de la dette publique en dollars et que la banque centrale du Venezuela (tout comme la BDF) ne peut pas créer des dollars. ✅Quid de la dette publique de la France aujourd’hui ? Si la France reste dans l’UE, le gouvernement n’a que des mauvais choix. Choix A : faire un programme drastique d’économies qui conduira à la récession et donc à moins de recettes fiscales et à de graves problèmes économiques et financiers (comme la Grèce en 2010 qui a vu son PIB baisser de 25% en 5 ans). Choix B : ne pas faire un programme drastique d’économies et voire la dette publique augmenter jusqu’à l’implosion financière. Voici pourquoi la caste au pouvoir mènera la France et les Français vers la ruine sauf si les électeurs décident de voter pour des candidats qui sortiront de l’UE. ✅Le choix est simple : c’est la sortie de l’UE ou la ruine à moyen terme. Il faut que les Français cessent d'avoir peur de leur ombre, d'avoir peur de sortir de l'UE et de redevenir un pays libre et souverain comme tous les autres pays du monde à l'exception des pays d'Europe. Les médias vous font peur avec la sortie de l'UE car ils sont détenus par des gens (des milliardaires) qui gagnent globalement à être dans l'UE. Nous, nous n'y gagnons rien, nous en subissons des conséquences terribles.

Philippe Murer: Il faut « PRENDRE PETIT A PETIT...

Il faut « PRENDRE PETIT A PETIT LE CONTRÔLE DES CERVEAUX » assume de dire la PS Aya Hadizadeh. Interdire c’est la liberté : « C’est cette liberté que l’on donne en interdisant Cnews » ✅La gogoche devient la dictature assumée de la pensée. Des ennemis assumés. Bonus : Cnews c’est radio mille collines selon la PS Ayda Hadizadeh « Des discours sur des radios d’information qui ressemblent à radio mille collines ». Louis Boyard et sa phrase favorite « Il faut fermer Cnews ».

Philippe Murer: La Commission européenne a produit...

La Commission européenne a produit un règlement européen sur les emballages pour réduire les déchets et aider le climat. ✅C'est un tel monstre normatif et bureaucratique qu'ils l'ont aboli le jour de son entrée en vigueur ! L'UE est un enfer normatif, il faut en sortir par le Frexit. Ceux qui expliquent que le problème est d'abord français en parlant de surtransposition sans parler de l'enfer des normes de l'UE mentent aux Fraçais sur leurs problèmes et sont tout simplement des traîtres à leur pays. Source https://welt.de/wirtschaft/plu s6a7f18f9169e8e32c0ae8320/verpackungsverordnung-wer-traegt-die-schuld-am-neuesten-buerokratiemonster-in-bruessel-will-es-keiner-gewesen-sein.html?wtrid=socialmedia.socialflow....socialflow_twitter

Philippe Murer: Comme les écologistes ont mis en péril...

Comme les écologistes ont mis en péril les paysans en empêchant le stockage d’eau nécessaire à l’irrigation (attaques de Sainte Soline etc), ✅Ils essaient de se rattraper aux branches en inventant des histoires: « les conditions pour que ces stockages d’eau fonctionnent ». Les nappes d’eau se rechargent en hiver puis l’eau s’écoule vers les rivières. Pomper raisonnablement de l’eau dans les nappes pleines en hiver est une bonne idée: sinon l’eau est perdue. La France n’utilise que 1.7% de l’eau qui tombe sur son sol.

Philippe Murer: Cet été, la faillite des...

Cet été, la faillite des (faux) écolos est totale : . Ils ont empêché la construction de retenues d'irrigation, les agriculteurs vivent un été noir faute de réserves d'eau. L'alimentation va bientôt coûter un bras. . Ils ont gêné l'installation de clim: les vieux meurent chez eux ou à l'hôpital par temps de canicule. . Les DPE ont transformé les logements trop isolés en bouilloire thermiques où les Français cuisent. . Ils empêchent le débroussaillement pour ne pas déranger les nichées: les animaux sont morts dans des incendies géants. ✅La vraie écologie est de constituer le maximum de réserves d'eau qui apporte la vie et sauve les cultures, d'entretenir la nature, d'utiliser au besoin une climatisation pour vivre sans souffrir alors que l'électricité française est sans CO2 !
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