Eric Coquerel: Je dénonce le double discours…
🔴🚨 Je dénonce le double discours sur l'investissement qui ne va pas bien. Sa contribution à la croissance est passée de 43 % en 2017 à 13 % en 2025. Fin 2026, à cause des annulations et surgels, ce budget « Investir pour la France 2030 » pourrait perdre 25 % de ses moyens. Pourquoi choisir de couper d’abord dans l’investissement d’avenir plutôt que de le soutenir ?Eric Coquerel: Après un budget imposé en force…
Après un budget imposé en force, le gouvernement prépare près de 4 Mds€ de coupes supplémentaires. Une nouvelle saignée pour des ministères déjà durement frappés par le budget 2026. Par exemple au lieu des 93 Mds€ d’investissements annoncés à Choose France, totalement hypothétiques, la baisse de 25 % du budget de France 2030 dit mieux la réalité de l’investissement en France. Derrière les annonces, voilà la réalité budgétaire ⤵️Eric Coquerel: Pendant qu’on nous explique qu’il faudrait…
Pendant qu’on nous explique qu’il faudrait réduire les dépenses publiques pour financer l’État, les faits montrent l’inverse : les dépenses publiques ont légèrement reculé depuis 2017, à l'inverse des pertes de recettes, bien plus importantes. Le problème n’est donc pas un État qui dépenserait trop, mais des choix politiques qui ont organisé la baisse des recettes au profit du capital et d'une noblesse d’argent.Eric Coquerel: Le néolibéralisme et les règles budgétaires…
Le néolibéralisme et les règles budgétaires de Maastricht reposent sur une logique dépassée, mais restent aujourd’hui le point de départ des politiques économiques en Europe. Nous sommes la deuxième puissance économique européenne : la construction européenne ne se fera pas sans nous. Il faut partir des besoins réels. La véritable contrainte, c’est la dette écologique. C’est elle qui doit guider les choix publics, y compris en mobilisant des instruments exceptionnels en cas d’urgence.Eric Coquerel: Le dépassement massif des crédits…
Le dépassement massif des crédits prévus pour la lutte contre les incendies, allant jusqu’à dépasser la réserve de précaution, révèle un budget insuffisant fondé sur une hypothèse climatique dépassée. Face à l’augmentation des risques d’incendie, la réponse du Gouvernement n’est pas à la hauteur de l’urgence climatique ni des besoins du terrain. Ma question au ministre ⤵️Eric Coquerel: Pour la 5e fois…
Pour la 5e fois, le projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année écoulée (ex loi de règlement) est rejeté par la commission des finances et le sera inévitablement en séance. C’est la confirmation que depuis 2022 les budgets adoptés par 49.3 sont minoritaires comme les politiques économiques qui sont imposées au pays. Ce qui n’empêche pas le gouvernement de donner des leçons et de justifier une politique qui nous amène dans le mur. C’est aussi un problème démocratique inédit dans un pays où le Parlement est né sur une question budgétaire.Eric Coquerel: On est passé de l’ambition…
On est passé de l’ambition d’être le meilleur élève de la classe à celui d’en être le moins mauvais ! La mission Aide publique au développement est la grande sacrifiée de l’austérité budgétaire : -50% en 2 ans. Quels projets de solidarité ont été arrêtés ou reportés ? Qui n'était "pas prioritaire, pas sensible" ? Abaisser l'aide publique au développement n’atténue en rien son interruption, qui est la marque du trumpisme. Mes questions à la ministre déléguée⤵️Eric Coquerel: Ce jour est le plus chaud…
🥵 Ce jour est le plus chaud jamais enregistré en mai. « Faut être prudent » explique @MaudBregeon qui, « au delà des mesures prises par l’Etat » renvoie chacun à ses responsabilités individuelles. Manière cynique d’évacuer l’irresponsabilité du gouvernement en matière environnementale et climatique. Voilà son bilan : BUDGET ECOLOGIE DE L’ETAT HORS CSPE (Charges de service public de l’énergie) -3,3% entre 2024 et 2025 -0,5% entre 2025 et 2026 - Soit -3,9% en deux ans BUDGET FONDS VERT POUR LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : -67% en deux ans alors qu'il avait été créé seulement en 2023 INVESTISSEMENT QUI SERAIT NÉCESSAIRE ENTRE 2023 ET 2030 POUR RESPECTER LES OBJECTIFS DE L’ACCORD DE PARIS (source institut @I4CE_ ) : +30 à +70 Md€ chaque année dans le seul périmètre Etat CONSEQUENCES : EMISSIONS DE GES Les dernières données du Citepa publiées mercredi 8 mars 2026 concluent que la décarbonation en France n’a jamais été aussi faible. Réduction des émissions de gaz à effet de serre : · 2023 : -6,8% · 2024 : -1,8% · 2025 : -1,5% Avec le Macronisme la dette écologique n’a cessé de se creuser. Or c’est la seule qui n’est ni négociable, ni annulable, ni remboursable et que léguons dramatiquement à nos enfants et petits enfants.Eric Coquerel: La judiciarisation, répression et intimidation…
La judiciarisation, répression et intimidation du mouvement social et de l’opposition politique constituent un phénomène grandissant. En s’en prenant à la numéro 1 de la @lacgtcommunique on passe un cran de plus. Les libertés d’opinion et syndicales sont intangibles. Solidarité avec @BinetSophieEric Coquerel: C’est consternant…
C’est consternant. Qui ne respecte pas ses propres objectifs et nous met en retard depuis années ? C’est vous, vos gouvernements successifs : 300 000 véhicules de retard pour électrifier le parc automobile (source : Bercy, DGE). Qui gouverne depuis 2017 ? C’est vous, vos gouvernements successifs. Et l’emploi dans l’industrie automobile s’est effondré de 20% entre 2017 et 2025 (source : Insee). C’est la plus importante saignée de tous les secteurs de notre économie, aucune filière n’a autant souffert. Faire mine de se réveiller la veille d’une fin de règne après dix ans d’exercice du pouvoir, c’est trop tard.Eric Coquerel: On apprend grâce à Mediapart...
On apprend grâce à Mediapart que le fameux plan d’électrification du Gouvernement, en prévoyant de réformer le calcul de la performance énergétique des logements, ferait disparaître près de 400 000 passoires thermiques. C’est pratique pour arranger les chiffres du Gouvernement. Mais la réalité est têtue. Si on regarde l’incapacité à maintenir une température adéquate dans le logement, qui est l’indicateur suivi par Eurostat dans tous les pays européens, on voit que : ce nombre a doublé en France depuis 2017 ; nous sommes le 2e pays européen où la dégradation est la plus rapide (+6,9 points) ; nous faisons maintenant même pire que la moyenne européenne. En matière climatique comme sociale, le bilan de Macron mérite un zéro pointé.Eric Coquerel: Tu m’étonnes que pour Emmanuel Macron…
Tu m’étonnes que pour Emmanuel Macron et les Macronistes c’est un bon candidat. Aussi bon et indépendant que Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des Comptes. Sauf que là les commissions des finances des deux assemblées votent. C’est le 20 mai et j’espère vivement que le Parlement refusera cette nouvelle gifle à la démocratieEric Coquerel: L’investissement en France ne ressemble…
L’investissement en France ne ressemble pas à ce que décrit le Gouvernement, la désindustrialisation s’aggrave : jamais on n’était jamais tombé si bas. Le chômage augmente de manière constante depuis 2024 et culmine à 8,1% au premier trimestre 2026... En observant que la dégradation est constante depuis 2024 je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il y a un lien avec les budgets austéritaires imposés en 2025 et 2026. Plusieurs indicateurs virent au rouge, mes questions à l'Insee ⤵️Eric Coquerel: La France est en retard dans…
La France est en retard dans la résorption des inégalités ! Elle va à rebours d'autres pays européens en matière de dégradation des conditions de vie. Exemple flagrant : l'insécurité alimentaire s'aggrave, en même temps qu'augmente la fortunes des milliardaires du fait d'une concentration des richesses. En cause : des choix fiscaux en faveur des plus riches, des sociétés. Voilà quelques conclusions qu'on peut entendre lors de l'audition d'Oxfam et de la CCFDT-Terre solidaire en commission d'enquête. ⤵️Eric Coquerel: Le 4 mai, le Premier ministre disait que…
Le 4 mai, le Premier ministre disait que "le surplus de recettes financera intégralement les aides annoncées". Le 12 mai, le Premier ministre dit qu'il n'y a pas de surplus de recettes. Donc les aides seront payées plein pot par l'Etat. Vous naviguez à vue. Et vous annoncez dans le plus grand des calmes que la consommation de carburants s'effondre : -30%. Pensez-vous à ce que cela signifie pour la population ? La seule solution c'est le blocage des prix et l'encadrement des marges, notamment des raffineurs. Le reste serait comme réparer un pneu crevé avec des rustines.Eric Coquerel: Le dossier fiscal de Total s’ouvre..
Le dossier fiscal de Total s’ouvre de nouveau puisqu’en 2025, année record de bénéfice pour le groupe, Total a payé zéro euro d’impôt sur les sociétés pour environ 1/4 de son chiffre d’affaire réalisé en France. La taxe sur les multinationales corrigeant leur bénéfice dans un pays au prorata de leur chiffre d’affaire réalisé dans ce même pays, adoptée en première lecture dans la loi de finances 2026 avant d’être supprimée par 49-3, reprend tout son sens. C’est une telle taxe que nous pourrions proposer dans un PLFR afin de faire face au coût de la guerre sur nos finances publiques. En attendant, sur toutes ces questions, je vais proposer une audition à la commission des finances à Patrick PouyannéEric Coquerel: Communiqué - mes mesures d'urgence…
🔴Communiqué - mes mesures d'urgence face à la crise Les chiffres provisoires publiés par l’Insee révèlent que l’économie française était en difficulté avant même le début du conflit au Moyen-Orient. La seule réponse consistant à annuler des crédits et de circonscrire les aides à certains secteurs, au risque d’accentuer ainsi le risque de récession qui pèse sur notre économie, pourrait donc se révéler encore plus inadaptée. Il est au contraire nécessaire de prévoir un plan d’urgence. ⤵️Eric Coquerel: Les prévisions de l'INSEE sont pires qu'attendu…
Les prévisions de l'INSEE sont pires qu'attendu. Face aux vieilles rustines du gouvernement, nous réaffirmons nos priorités : le blocage des prix et des marges sur les carburants et l'indexation des salaires sur l'inflation. Nous refusons que la crise soit financée par la seule baisse des dépenses publiques et exigeons un projet de loi de finances rectificative pour dégager de nouvelles recettes via la taxation des multinationales ou des ultrariches. Dans ce contexte, d’autres leviers doivent être activés : permettre à la BCE de remettre une forme de prêts directs aux Etats souverains, comme pendant le Covid ; et obtenir, à l'instar de 17 autres pays européens, une dérogation sur les dépenses militaires.Eric Coquerel: L’État ne gagne pas d’argent avec…
L’État ne gagne pas d’argent avec l’augmentation des prix des carburants : les gains qu’il pourrait éventuellement réaliser, il les perdra en raison des conséquences de la crise sur la croissance économique. La transparence c’est bien mais je préférerais que Sébastien Lecornu cesse de donner un totem d’immunité à Total, et que l’on aille chercher l’argent là où il se trouve notamment en bloquant les prix et marges sur les carburants.Eric Coquerel: Cette guerre et ses conséquences…
Cette guerre et ses conséquences ne sont pas conjoncturelles. L’époque est à l’affrontement entre blocs politico-économiques et d’économies capitalistes de plus en plus basées sur l’armement. On ne peut pas continuer avec les mêmes recettes. Le gouvernement navigue à vue et colle des rustines. J’explique pourquoi ⬇️Eric Coquerel: Je rappelle aux défenseurs de l’austérité…
Je rappelle aux défenseurs de l’austérité : les dépenses ont baissé de 0,5 point de PIB. Depuis 2017, les recettes ont reculé de 2,5 points, soit environ 100 milliards d’euros par an. Je refuse qu’on creuse les déficits pour financer des cadeaux fiscaux à une minorité d'ultra riches.Eric Coquerel: En pleine urgence…
En pleine urgence, réduire les dépenses publiques serait une erreur. Il faut vite bloquer les prix des carburants. Total a engrangé 5 milliards de bénéfices au premier trimestre, il peut contribuer. J’avance une autre mesure : pour faire face à des taux d’intérêts augmentant du fait de la guerre, la France doit pousser pour que la BCE fasse une forme de prêts directs aux États, comme pendant le Covid-19.Eric Coquerel: Bloquer les prix du carburant…
Bloquer les prix du carburant en plafonnant les marges des raffineurs producteurs, donc Total, plutôt que de faire payer les consommateurs ou nos finances publiques est la seule solution réaliste et juste. La preuve 🔽Eric Coquerel: Que les médias de droite volent…
Que les médias de droite volent au secours de Karim Bouamrane avec des articles qui paraissent avoir été écrits par son agence de presse, on est habitués. Mais ici pour les besoins de son message, @lopinion_fr opère un sérieux glissement. D'une part, avec son article, l'Opinion mobilise les mots et les images de l'imaginaire raciste, xénophobe et classiste. D'autre part, avec cette caricature raciste. Faut-il rappeler que mon ami @BallyBagayoko n'est jamais intervenu sur le sujet alors même qu'il y est caricaturé. La classe médiatique récidive et lui prête encore une phrase qu'il n'a pas prononcée. Il serait temps d'arrêter de se servir de l'image de Bally comme l'étendard de toutes les causes jugées sans distinction, comme celles des villes populaires et des personnes racisées.Eric Coquerel: La crise énergétique fait augmenter…
La crise énergétique fait augmenter nos taux d'intérêts et donc la charge de notre dette. C'est le cas partout ailleurs en Europe. Ajoutons les lourds investissements prévus pour l’armée et ceux nécessaires pour l’environnement. Comme pendant l'épidémie de covid-19, les prêts directs de la BCE aux États apparaissent nécessaires pour faire face à la crise énergétique en cours. La réponse du ministre ⬇️Eric Coquerel: Vous avez sacrifié nos services…
🔴🗣 " Vous avez sacrifié nos services publics sur l’autel de ces cadeaux fiscaux économiquement inefficaces et socialement inégalitaires. Refuser de le voir, c’est refuser de comprendre l’origine du déficit public et ainsi s’empêcher de chercher la solution là où elle se trouve. Pour cela il faut le dépôt d’une loi de finances rectificative avant l’été. "Eric Coquerel: #MasterPoulet…
#MasterPoulet : avec Manon Monmirel, conseillère municipale insoumise à Saint-Ouen, nous avons rencontré les propriétaires de la chaîne : ils ont bel et bien ouvert en toute légalité mais font face aux méthodes du maire de Saint-Ouen qui, après avoir fait poser des blocs de béton devant le commerce, et qui, après avoir perdu au tribunal administratif, a fait poser… des énormes pots de fleurs pour gêner les commerçants, sans succès ! Tout ceci avec les moyens publics de la Ville. Je me suis adressé au préfet du 93 afin qu’il agisse, et qu’il permette de faire enlever ces pots présents sur la voirie, et ces commerçants d’exercer. Le maire de Saint-Ouen utilise le sujet de la « malbouffe » pour se défendre. C’est pourtant la motivation de la gentrification son moteur, avec sans doute l’idée de favoriser des commerces proposant des prix qui ne sont pas abordables pour toutes et tous ! Affaire à suivre 🧐Eric Coquerel: En audition, la Cour des comptes…
En audition, la Cour des comptes met en avant une réduction du déficit. Or cette "amélioration" interroge. Le Gouvernement finance certaines politiques (soutien aux poids lourds électriques ou leasing social) non par le budget de l'État mais par les fournisseurs d’énergie via les CEE. Ce choix permet de réduire artificiellement le montant des dépenses publiques. Le problème, c'est que ces entreprises répercutent ce coût sur les prix. À l'arrivée, ce sont donc les consommateurs qui paient indépendamment de leur niveau de richesse. Comme la Cour des comptes le confirme, ce choix n'est pas le bon. Pourtant, ce système de financement risque d'être plus largement mobilisé pour financer le plan électrification du Premier ministre. Pour réduire le déficit et financer la bifurcation écologique, mettons à contribution les plus riches.Eric Coquerel: Fin du comité d’alerte des finances…
🔴Fin du comité d’alerte des finances publiques : je n'ai absolument rien appris de la manière dont le gouvernement compte réaliser ses 6 milliards d'euros d'économies. Il semble vouloir encore soigner le mal par le mal : couper dans les dépenses et faire payer toujours les mêmes. Une solution : un projet de loi de finances rectificative pour aller chercher les recettes notamment du côté des grandes entreprises comme Total.Eric Coquerel: La guerre de Trump et de Netanyahu…
La guerre de Trump et de Netanyahu s’enlise au Moyen Orient et en France le Gouvernement s’enlise dans les aides au compte-goutte. Résultat : l’Etat paie indirectement les profits de Total. En refusant de bloquer les prix et les marges sur les carburants, l’Etat laisse couler les profits et éponge derrière comme il peut. Le point presse du Premier Ministre n’aura servi à rien ou presque.Eric Coquerel: Au lieu de jouer sur les marges…
Au lieu de jouer sur les marges de Total pour bloquer les prix du carburant et d’envisager de taxer les surprofits des grandes entreprises, le gouvernement s’apprête à faire payer les français via la baisse des dépenses publiques et sociales. Soit un effet récessif garanti sur l’économie, la croissance et les rentrées fiscales. C’est injuste et stupide économiquement. L’Assemblée nationale a le droit d’en débattre, il faut un PLFR (projet de loi de finance rectificative)Eric Coquerel: Prix des carburants…
Prix des carburants : le gouvernement s'y prend mal. Il faut bloquer les prix et plafonner les marges, ce qui doit se faire sur les raffineurs producteurs, c'est-à-dire Total, pour que ce soit indolore pour la collectivité et pour les consommateurs.Eric Coquerel: Premier constat à la lecture de cet article…
Premier constat à la lecture de cet article : le Gouvernement imagine activer l’alinéa 3 de l’article L. 410-2 du code du commerce relatif au blocage des prix et des marges comme en 1990. Ce que LFI est seule à lui demander. Nous prenons le point. Deuxième constat : s'il utilise enfin cet article, il l’utilise mal en ne jouant que sur les marges des distributeurs. Ce qui ne règle pas tout. Il faut bloquer aussi les marges des raffineurs, dont Total et bloquer les prix à 1,70€ ! Non il n'y aura pas de pénuries car Total n’a pas de raison de se détourner du marché français. Et la France dispose de plus de 3 mois de réserves de carburants (sauf kérosène).Read more