Color Scheme

Charlotte Rocher: En crachant sur le symbole...

🎀En crachant sur le symbole de la lutte contre le cancer du sein, Mathilde Panot franchit une nouvelle ligne dans la conflictualisation permanente de notre société. Bien que je me moque de sa bêtise cela sonne comme une insulte chez moi car en mai dernier j’ai appris que ma petite maman était atteinte d’un cancer du sein… Donc si ce simple ruban rose peut rappeler que sensibiliser et dépister sauve des vies, c’est une EXCELLENTE chose. Et j’emmerde LFI.
La Baronne: La capitale de l’UE brule...
11, October

La Baronne: La capitale de l’UE brule...

La capitale de l’UE brule pour à peu près aucune autre raison que wallah wesh. Le drame de l’Europe de l’Ouest c’est de vivre dans un paradigme de gauchisme mental. La diversité est une richesse, même quand ça ramène des exciseurs et des polygames. Les quartiers sont des victimes, même quand t’y as déversé plusieurs centaines de milliards. L’islam est une religion de paix, même quand 90% des actes terroristes s’en revendiquent. Les musulmans sont une minorité dominée à protéger, même si 65% jugent que l’homosexualité est une perversion. To be continued.

Philippe de Villiers: Le patrimoine français...

Le patrimoine français est dans une situation très délicate. Il faut refaire un peuple de propriétaires et un peuple d’héritiers. Un peuple de propriétaires, cela veut dire passer par l’abolition des droits de succession pour redonner le goût de transmettre. Un peuple d’héritiers, pour redonner l’appétit d’aller chercher dans le temps long, fût-il lointain, le meilleur de nos accomplissements sublimes, ceux qui nous ont précédés et nous ont protégés. Il faut retrouver, en France, pour retrouver l’âme de la France, le culte du temps long. #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews

Alexandre Jardin: VIREZ TOUS LES DÉPUTÉS...

VIREZ TOUS LES DÉPUTÉS QUI DÉPOSENT A L’ASSEMBLÉE en douce - dans le silence médiatique - des amendements taxateurs. Les #gueux n’en peuvent plus d’être rongés. Et de surveiller les pillards de vos revenus. Nous sommes DÉJÀ le pays au monde le plus taxé. Regardez en dessous les noms et photos des créatifs qui agressent : HOLLANDE, etc. Sans @RefCitoyen vous serez toujours sans défense. Les hauts-fonctionnaires élus qui dirigent les partis taxateurs - et qui vivent de la dépense publique - ont un schéma mental qui est fondamentalement taxateur. C’est parce que nous leur avons laissé les clés qu’on se retrouve dans une situation impossible

Jon De Lorraine: Le débat entre Louise...

Le débat entre Louise et Elwan a été autant suivi parce qu’il raconte quelque chose beaucoup plus profond qu’un simple clash télé. D’un côté, une jeune femme qui parle clairement, qui assume ses idées, qui ne s’excuse pas d’être là, et qui donne l’impression de venir défendre quelque chose. Ce que de millions de Français attendent dans un environnement politique peuplé de gens perfides et menteurs, qui sont simplement dans le calcul pour sauver leurs indemnités et leurs boutiques. De l’autre, un jeune militant qui incarne parfaitement cette gauche de plateau : très sûre d’elle, très morale, très donneuse de leçons. Qui maîtrise également l'art oratoire, même s'il s'est beaucoup inspiré du style du tribun Mélenchon. C’est ce que recherche la gauche et surtout l'extrême gauche pour montrer un prolongement dans la jeunesse et que ces idées pénètrent les classes sociales plus aisées. Néanmoins on voit immédiatement qu’ils sont en difficulté dès qu’on sort des slogans. Mais peu importe, cela fonctionne sur leur électorat. C’est pour cela que la séquence a marqué. Pas seulement parce qu’elle était "virale". Parce qu’elle a montré nouveau visage et qui comble un vide. Les Français ne se sentent plus représentés par la classe politique classique. Ils voient les mêmes profils recyclés, les mêmes carrières d’appareil, les mêmes mots creux, les mêmes gens qui promettent de changer le pays après avoir accompagné son effondrement. Les pompiers pyromanes, les notables populistes, les irresponsables qui parlent de responsabilité. Alors dès qu’un nouveau visage apparaît, surtout jeune, avec de l’énergie, du courage, une parole qui ne ressemble pas à un communiqué de presse, ça percute. Et cela réveille l'âme politique des Français. Car oui, les Français adorent la politique, c’est un peuple politique. Le problème de fond n’est pas là, c’est le suivant : Les gens ne votent plus toujours pour un projet complet. Ils votent d’abord pour une rupture, pour un changement de visage. Pour quelqu’un qui donne l’impression de ne pas appartenir à cette grande machine qui parle au peuple uniquement quand elle a besoin de lui. C’est aussi ça l’effondrement français : une crise économique, une crise sécuritaire, une crise migratoire, mais surtout une crise de représentation. Le pays ne croit plus à son offre politique. Et quand une Louise met en difficulté un Elwan, ce n’est pas seulement une séquence télé réussie. C’est le signe qu’une partie du pays cherche autre chose : des visages neufs, une parole moins fabriquée, une droite qui n’a pas honte d’exister, et des gens capables de défendre nos idées sans trembler.

Guillaume Herblot: Regardez les photos de la fac...

Regardez les photos de la fac de Lettres de Nantes après trois jours d’occupation : des stocks de pavés entassés, des bouteilles prêtes, des tags « 1 flic 1 balle », « ACAB », « 1 balle = 1 justice sociale ». Ce ne sont pas des étudiants, ce sont des criminels organisés. Sur le tableau blanc, noir sur blanc, le programme : « trouer du commissaire », « détériorer un commissariat ». Arrêtez de nous parler d’étudiants, de jeunesse, de lutte sociale ou de « colère légitime ». Quand on voit ça, ce n’est plus de la contestation. C’est une préparation méthodique à la violence. Ils ne sont pas venus pour discuter, ils sont venus pour casser, blesser, tuer si possible, et filer. Tout est organisé pour faire un maximum de dégâts : dans les facs, dans les lycées, contre les policiers. C’est le même schéma partout. On stocke les pavés, on appelle à « trouer du commissaire », on tague, on dégrade, et après on se réfugie derrière le mot magique « étudiant » pour que la hiérarchie ordonne aux flics de ne pas trop taper. Comme si un pavé dans la tête changeait de nature selon l’âge ou l’inscription universitaire de celui qui le lance. On laisse des gens préparer des embuscades dans des lieux publics, et on s’étonne ensuite que les forces de l’ordre prennent des pierres, des cocktails et parfois pire. Ce n’est pas de la révolte étudiante, c’est de l’ensauvagement organisé, toléré, et excusé. Tant que l’on continuera à appeler ça des « étudiants », on continuera à prendre des coups sans pouvoir répondre correctement. Les photos ne mentent pas, les tags non plus et les pavés encore moins. (Photo @AmauryBucco de @Valeurs )
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