Color Scheme

Béatrice Rosen: Pendant les gilets jaunes...

Pendant les gilets jaunes il se faisait photographier au ski batifolant sur un télésiège. Pendant le covid il s'est fait filmer faisant la fête avec les footballeurs sans masque pendant que les enfants dès 6 ans en portaient 10 h par jour. Pendant les feux terribles cet été ils s'est fait photographier en jet-ski, alors qu'on a perdu des pompiers. La veille au soir du 17 octobre, sachant pertinemment les risques, il s'est fait photographier au concert de Céline Dion et a fait diffuser les images. Tu vois un schéma ? Tu comprends la provocation ? Il ne voudra pas partir. Démission ou Destitution.
Louis Boyard: Monsieur le Président @EmmanuelMacron...
18, October

Louis Boyard: Monsieur le Président @EmmanuelMacron...

Monsieur le Président @EmmanuelMacron , votre allocution est un immense doigt d’honneur à la jeunesse. Vous pensez réellement que les jeunes vont accepter de se mobiliser pendant trois semaines pour obtenir huit minutes de rien ? C’est du mépris. Un manque de respect immense. Et c’est ainsi que tout le pays l’a reçu. Vous devez immédiatement mettre fin à votre stratégie du pourrissement et de la répression contre la jeunesse. Il y a urgence à répondre à l’ensemble de leurs revendications. Les jeunes n’ont pas le temps d’attendre. Le peuple n’a pas le temps d’attendre. Ils exigent des conditions de vie, de travail et d’études dignes. Blocage des prix. Augmentation des salaires. 10 milliards pour la jeunesse. Pas dans six mois. Pas après une énième concertation bidon. Autrement, vous êtes un irresponsable.

David Rachline: La France saigne et mon...

⚫️ La France saigne et mon cœur est lourd Ce matin, j’ai mal à ma France. Mal en voyant ces images de désolation. Mal devant ces rues dévastées, ces commerces saccagés, ces bâtiments publics pris pour cible, ces incendies et ces violences qui ont une nouvelle fois défiguré notre pays. À Paris, surtout, où les images sont insoutenables. À Marseille, à Lille, à Limoges, et dans tant d’autres villes de France. Partout, les mêmes scènes de chaos. Partout, cette terrible vision de notre pays qui s’abîme sous nos yeux. Derrière nombre de vitrine brisée, il y a une vie entière de travail. Derrière chaque commerce pillé, une famille qui tremble pour son avenir. Derrière chaque mairie attaquée, c’est un symbole de notre République qui est frappé. Et derrière chaque équipement public détruit, chaque abribus fracassé, chaque rue ravagée, il y a toujours les mêmes victimes : les Français qui travaillent, qui se lèvent tôt, qui respectent les règles, qui paient leurs impôts et qui ne demandent qu’une chose : vivre et travailler en paix. Et ce sont encore eux qui devront payer la note. Quelle terrible injustice ! Dans un monde normal, le ministre de l’Intérieur présenterait ses excuses au peuple français et tirerait les conséquences politiques de cette faillite en démissionnant. Dans un monde normal, un gouvernement incapable de garantir la sécurité des Français et la protection de leurs biens aurait l’humilité de reconnaître son échec et de partir. Dans un monde normal, les groupuscules violents d’ultragauche, les mouvances antifas et les black blocs impliqués dans ces exactions seraient poursuivis sans faiblesse, leurs structures dissoutes, et leurs membres condamnés avec toute la sévérité que leurs actes justifient. Dans un monde normal, les personnalités publiques qui excusent systématiquement les violences, imploreraient le pardon des Français. Et le président de la République, dans tout cela ? Depuis les salons de l’Élysée, mesure-t-il seulement l’immense détresse de ceux qui, ce matin, découvrent leur outil de travail détruit, leur quartier dévasté, leur ville meurtrie ? Entend-il cette France silencieuse qui souffre ? Cette France qui travaille, qui répare, qui reconstruit, et qui découvre chaque fois qu’elle devra encore payer pour les destructions commises par d’autres ? Car c’est bien là l’une des plus grandes violences infligées à notre peuple : être victime une première fois des casseurs, puis une seconde fois lorsqu’il faut financer, par l’impôt non consenti, les réparations de leurs méfaits. Comment continuer à vivre ensemble et faire société avec des barbares hilares qui prennent plaisir à détruire ce que d’autres consacrent leur vie à bâtir ? Comment expliquer à un commerçant qui vient de tout perdre qu’il lui faudra recommencer ? Comment demander à des Français déjà éprouvés de supporter encore et toujours l’insupportable ? La colère est immense. Mais plus encore que la colère, c’est une profonde tristesse qui m’habite. Je pense à ces femmes et à ces hommes qui ont peur pour leur avenir. À ces familles bouleversées. À ces élus locaux qui découvrent leur commune meurtrie. Je pense aussi à nos policiers, à nos gendarmes, à nos sapeurs-pompiers, mobilisés au péril de leur intégrité physique. Je veux leur exprimer toute ma reconnaissance, mon respect et mon soutien. Eux qui sont envoyés en première ligne, sans consignes adéquates ni moyens nécessaires. Je veux également rappeler une évidence : manifester pacifiquement est un droit fondamental. Détruire, piller, incendier et agresser ne le sera jamais. Mon cœur est lourd. Mon âme est blessée. Et notre France est meurtrie. La France saigne. La plaie est béante. Il faudra du courage, des décisions radicales et une fermeté sans faiblesse pour sortir de cet enfer.
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