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Restitutor Orientis: Pour la petite histoire de ce matin...

Pour la petite histoire de ce matin : Dans un premier temps, l'Arabie saoudite s'opposait à ce que les États-Unis utilisent ses bases militaires ainsi que son espace aérien pour mener leurs opérations. Trump a alors contacté le prince héritier saoudien MBS afin de lui faire savoir qu'il respectait cette décision, tout en soulignant qu'elle risquait d'avoir des conséquences sur le calendrier de livraison des systèmes d'interception destinés à protéger le royaume contre les missiles balistiques et les drones iraniens. Face à cette perspective, Riyad a rapidement revu sa position et donné son accord. Cette petite histoire illustre avec une grande clarté les limites d'une dépendance stratégique à l'égard d'un fournisseur étranger. Lorsqu'un État ne maîtrise ni sa base industrielle et technologique de défense ni l'ensemble de sa chaîne d'approvisionnement, il s'expose inévitablement à des formes de pression politique susceptibles d'influencer ses choix souverains. C'est précisément la raison pour laquelle certains pays du Moyen-Orient comme Israël, la Turquie, l'Iran ou le Pakistan cherchent à développer une industrie de défense autonome, capable de garantir leur liberté d'action sans être tributaire des décisions d'une puissance comme les États-Unis.

Marquis de Dreslincourt: Petit rappel des manipulations...

Petit rappel des manipulations du poudré en vue de l'élection 2027. -Testez la candidature Brigitte/ Castex ( Paris Match) -Rumeurs autour de l'article 16. ( Presse) -Annulation de l' élection en cas de guerre. ( discours Macron) -Dissolution de l'Assemblée Nationale . ( Le Figaro) -modification de la constitution pour un 3e mandat. ( Bachelot, Raffarin) -Retardez les dates de l’élection. ( Marianne) Agitation...et défaite macronarde.

Didier Maïsto: C’est une honte...

C’est une honte. Les Gilets Jaunes ont été éborgnés et mutilés. Les soignants, suspendus sans salaire ni droits, pour leurs convictions. Nos anciens, finis au Rivotril, sans que l’on puisse même les enterrer ou leur dire seulement adieu. Nos jeunes, enfermés pour un virus qui ne présentait aucune dangerosité pour eux. Aujourd’hui, les plus faibles, sous tutelle, sous curatelle, déficients mentaux, vieillards, seront supprimés. Ne reste plus qu’à voter la GPA, pour que la boucle soit bouclée, avec Monsieur Attal en éclaireur de l’ombre. L’infâme Pierre Bergé avait ouvert la voie, qui voyait les femmes comme des esclaves et des ventres que l’on pouvait louer pour satisfaire les caprices d’enfants. La vie humaine n’a aucune espèce d’importance pour vous. Vous êtes des monstres.

Guillaume Herblot: Ironie du sort...

Ironie du sort, version République française 2026. Dans la même journée c’est clownesque. Au Panthéon et à la Maison de la Radio, on célèbre le 9e Congrès mondial contre la peine de mort. Macron et les abolitionnistes brandissent haut le drapeau : « L’État ne tue pas, c’est barbare, inhumain, indigne d’une démocratie ! La vie est sacrée, même celle des pires criminels. » Au même moment, à quelques stations de métro, une majorité de députés à voter, pour la énième fois, la légalisation de l’aide à mourir, euphémisme élégant pour suicide assisté et euthanasie encadrée. Même État. Même majorité progressiste. Même certitude morale. Hier, on guillotine le meurtrier en lui expliquant que la société ne peut s’abaisser à tuer. Aujourd’hui, on fournit la substance létale au malade, au dépressif, au « souffrant » en lui disant : « Votre vie vous appartient, l’État vous aide à en finir proprement. » La peine de mort ? Abominable. L’euthanasie d’État ? Progrès humaniste. On abolit la mort punitive… pour mieux organiser la mort « compassionnelle ». On refuse au bourreau le droit de tuer le coupable, mais on donne au médecin le droit (et bientôt le devoir ?) de tuer le vulnérable. C’est la même logique inversée : l’État décide qui mérite de vivre ou de mourir, mais avec un meilleur marketing. Un jour c’était « justice », aujourd’hui c’est « dignité ». Demain ? Pendant que les militants anti-peine de mort applaudissent leur victoire symbolique au congrès, les députés valident, à quelques mètres, une nouvelle forme de mort administrée par la puissance publique. Bravo pour la cohérence. La vie est sacrée… sauf quand elle ne l’est plus. Et c’est toujours l’État qui trace la ligne. #IronieDuSort #PeineDeMort #AideAMourir #9eCongres

Fx Bellamy: Pour justifier le vote de ses élus contre...

Pour justifier le vote de ses élus contre le règlement retour, @GabrielAttal invente ce soir sur LCI une panoplie de raisons absurdes : les centres de retour auraient échoué (aucun n’est encore ouvert), ou bien expulser des étrangers en situation irrégulière… coûterait trop cher. On comprend mieux qu’il ait préféré ne rien faire. Pire encore : ce texte attaquerait les droits fondamentaux. Mais la plupart de ses propres alliés en Europe l’ont soutenu : sont-ils eux aussi coupables d’un tel crime ? Tout cela est affligeant. Si les macronistes considèrent qu’il faut renoncer à maîtriser nos frontières pour respecter les droits de l’homme, ils se placent à la gauche de beaucoup de socialistes européens : il est temps de rejoindre LFI !

Mike Borowski: Canopée, l’association écolo si gentille...

Canopée, l’association écolo si gentille et si pacifique, qui met des GPS sous les voitures et engins des méchants travailleurs de la forêt. Pour quoi faire ? Des stats ? Des câlins collectifs ? S'en prendre physiquement aux travailleurs de la forêt , Ou juste pour savoir exactement où les “ennemis de la planète” dorment la nuit ? On appelle ça dans les grands médias du système du “militantisme citoyen”. Moi en tant que personne normale. j’appelle ça du terrorisme écologiste.

François Bousquet: Symbole de notre société en proie...

Symbole de notre société en proie à un ensauvagement fulgurant : on en arrive désormais à ne plus réussir à suivre le nombre de nos fils qui meurent sous les coups de la racaille. Quelques jours avant le meurtre ignoble de Louis, c'est Lorenzo, 16 ans, qui a perdu la vie, à Challans, en Vendée. Peu de médias en ont parlé, et ceux qui l'ont fait ont, comme toujours, évoqué une "rixe". La vérité est que Lorenzo a été tué à coups de couteau par un individu d'origine camerounaise, selon plusieurs témoignages. On comprend mieux le silence des médias (complices) pour qui le crime des crimes n'est plus le meurtre mais l'accusation potentielle de "racisme" qui frappe ceux qui ont eu le malheur de décrire le réel. Celui qui a tué Lorenzo était (évidemment) connu de la justice pour atteintes aux biens et un fait de violences. L'Etat a encore une fois failli à sa tâche : celui protéger nos enfants. Réclamons justice pour Lorenzo ! Plus aucun de nos fils et de nos frères ne doit mourir sous les coups d'une racaille qu'on nous impose depuis trop longtemps.

Matthieu Valet: À peine quelques heures après l’affaire Nahel...

À peine quelques heures après l’affaire Nahel, Emmanuel Macron condamnait Florian, ce policier motocycliste qui a voué sa vie à protéger les Français. Pour Louis, victime innocente sauvagement massacrée par ses bourreaux, cela fait maintenant 10 jours : toujours pas un mot, pas un tweet ou pas un appel à sa famille. Ce deux poids, deux mesures me met profondément en colère. Pour lâcher et livrer à la vindicte un serviteur de l’État qui tentait d’interpeller un individu refusant d’obtempérer, il y a du monde. Pour témoigner de la compassion et du soutien à une famille détruite par la barbarie, il n’y a plus personne. Les victimes méritent autant de considération que l’émotion suscitée par d’autres affaires. Le silence du chef de l’État est incompréhensible et, oui, profondément écœurant.
JBG: LE CREPUSCULE D'UN RATÉ...
30, June

JBG: LE CREPUSCULE D'UN RATÉ...

LE CREPUSCULE D'UN RATÉ — On a appris dans Le Monde, qu'Emmanuel Macron avait imaginé un dispositif inédit sous la Ve République : inviter des écrivains à suivre ses déplacements officiels, à entrer dans le premier cercle, à assister aux échanges entre chefs d'État, là où les journalistes accrédités à l'Élysée sont, eux, tenus à distance et privés de la moindre question. « Et mes acclamations ?! et mon enthousiasme ??! » — Don Salluste (Louis de Funès) dans La Folie des Grandeurs (1971). Emmanuel Carrère au G7 canadien, Wajdi Mouawad ailleurs, et, pour faire bonne mesure, des influenceurs comme Tibo InShape : voilà ceux à qui le chef de l'État confie désormais le récit de ses « dernières fois » — dernier 14 Juillet, derniers vœux, dernière rencontre avec le pape. Le président est obsédé par la trace qu'il laissera, sa legacy selon le terme d'Emmanuel Macron lui-même, et il part du principe qu'une grande plume « imprimera » davantage qu'un article de presse pourtant déjà très peu critique. Le politologue Roland Cayrol y voit la vieille révérence française pour les lettres, l'idée qu'on monte d'un cran dans la hiérarchie des prestiges en remplaçant le reporter par le romancier. Posons donc la vraie question, celle que ce théâtre soigneusement éclairé cherche précisément à éviter : pourquoi un président aurait-il besoin de faire écrire sa légende par d'autres, s'il était sûr de son bilan ? Un dirigeant confiant dans son œuvre n'a pas peur du journaliste : il s'y soumet, parce qu'il sait que les faits plaident pour lui. Celui qui, au contraire, organise la mise en scène de sa propre postérité, qui trie ses chroniqueurs et choisit ses admirateurs, trahit une inquiétude plus profonde. Le récit n'est pas convoqué pour célébrer un résultat ; il est convoqué pour en tenir lieu. C'est l'aveu d'un homme qui pressent que le livre de comptes, lui, ne parle pas en sa faveur. Or ce livre de comptes existe, et il est public. Il suffit de le lire : le bilan d'Emmanuel Macron, c'est un échec total. En 2017, le candidat Macron promettait de « libérer l'économie », de débrider les forces vives, de réconcilier la France avec la création de richesse et l'emploi. Près de dix ans plus tard, voici le solde. La dette publique a atteint 115,6 % du PIB à la fin 2025, soit près de 3 460 milliards d'euros selon l'Insee et Eurostat. La Cour des comptes prévoit qu'elle franchira 118,6 % en 2026. Entre 2019 et 2025, elle a progressé de plus de 17 points de PIB — la deuxième plus forte hausse de toute la zone euro, alors que la moyenne de nos partenaires est restée quasi stable. La France est désormais le troisième pays le plus endetté de l'Union, derrière la seule Grèce et la seule Italie, et très loin devant l'Allemagne, sous les 64 %. Le déficit public, autour de 5,4 % du PIB en 2025, demeure le plus élevé de la zone euro. La dépense publique culmine à 57 % de la richesse nationale, un record continental. Le tout sans que la pression fiscale n'ait reculé : les prélèvements obligatoires se sont établis à 43,6 % du PIB. Autrement dit, on a dépensé toujours plus, taxé toujours plus, et emprunté toujours plus — l'exact contraire du programme libéral affiché en 2017. Bruxelles ne s'y est pas trompée : la France est sous procédure pour déficit excessif depuis juillet 2024, l'échéance de correction ayant dû être repoussée à 2029. Les marchés non plus : le taux des obligations françaises à dix ans s'est hissé au voisinage des taux italiens et grecs, signe que la signature de la France inspire désormais la même défiance que celle des pays qu'elle prétendait dépasser. À cette débâcle comptable s'ajoute une débâcle institutionnelle. La dissolution de juin 2024 a ouvert une instabilité chronique : Premiers ministres successifs, gouvernements suspendus à la menace permanente d'une censure, budget 2026 incapable d'être voté dans les délais, contraint d'être suppléé par une loi spéciale, puis brandissant à son tour la menace d'une nouvelle dissolution. Un pays qui ne parvient plus à se doter d'un budget dans les formes ordinaires n'est pas un pays bien gouverné. C'est le verdict, sans appel, de Roland Cayrol : sur le plan intérieur, « un échec total ». Ceux qui voudront sauver l'héritage le feront sur le bilan de politique étrangère et européenne moins catastrophique que le reste s'il en est. Mais un président de la République française est d'abord comptable de la France. On ne gouverne pas un peuple par des sommets et des tribunes au Guardian. La diplomatie ne rembourse pas la dette, ne réindustrialise pas un territoire, ne réconcilie pas une Assemblée ingouvernable. Faire reposer une décennie de pouvoir sur le seul registre international, c'est précisément l'aveu que le reste n'a pas tenu. Et c'est bien pour cela qu'il faut des écrivains : pour broder sur l'étranger ce que l'intérieur ne permet plus de raconter. Reste le plus grave, qui n'est pas économique mais civique. En substituant le romancier admiratif au journaliste tenu à distance, l'Élysée ne se contente pas de soigner une image. Il continue d'affaiblir notre démocratie. Un pouvoir qui choisit ses chroniqueurs, qui distribue l'accès au mérite de la complaisance et refuse la question au nom de la grandeur du moment, installe un précédent que ses successeurs reprendront. On a raison d'y voir un danger : ce n'est pas un caprice de communicant, c'est une atteinte à l'idée même de contre-pouvoir. « Viva Don Salluste. Viva notre bienfaiteur. Olé »
h16: Ce 30 juin...
30, June

h16: Ce 30 juin...

Ce 30 juin, l'inénarrable Monique Barbut, ministre de la Transition Écologique Vers Le Néant, organisait une grande réunion de concertation sur la consigne des bouteilles plastique. Les élus locaux ont claqué la porte en dénonçant "une parodie de concertation" et du pur greenwashing. Cette mesure consiste à vous faire rapporter vos bouteilles d'eau au supermarché & vous coûtera au passage +20% sur votre taxe d'ordures ménagères soit environ +30€/an pour remplacer un système de bac jaune qui fonctionne déjà. En fait de politique environnementale, l'État français n'a qu'une politique de prélèvements déguisée en écologie.

Hélène Laporte: Au #Sénat, Michel Masset dénonce...

Au #Sénat, Michel Masset dénonce, à juste titre, l'abandon de la filière noisette suite à l'interdiction de l'acétamipride. Mais, alors que nous importons 95% des noisettes que nous consommons, essentiellement depuis la Turquie, il refuse de donner à nos agriculteurs français les mêmes moyens que l'ensemble des autres pays pour protéger leurs vergers, en dépit de l'absence d'alternative. Mon cher collègue parlementaire, nos producteurs lot-et-garonnais de noisettes méritent un cadre législatif leur permettant de vivre de leur activité, pas d'être maintenus sous perfusion pendant qu'on leur interdit d'être rentables ! En tant que Lot-et-Garonnaise, je ne comprends pas cette position.

Régis de Castelnau: Sans se faire aucune illusion...

Sans se faire aucune illusion sur les intentions des criminels qui ont confisqué le pouvoir, et à quelques mois d’une élection, normalement « la mère de toutes les batailles » sous la Ve République, la priorité absolue est de tout faire pour virer Macron. Première étape d’une Libération qui devra permettre de briser son système avant de juger et de punir ceux qui l’ont permis. LIRE SUR SUBSTACK https://regisdecastelnau.substack.com/p/virer-macron-et-son-systeme-en-panique

Béatrice Rosen: C'est une loi qui...

C'est une loi qui: 👉🏼désacralise la vie et qui est une bombe à retardement anthropologique 👉🏼qui va mettre une immense pression sur les plus fragiles et précaires de la société en présentant le fait de mourir/tuer comme une option banalisée et souvent moins coûteuse que l'option de vivre grâce aux VRAIS soins 👉🏼qui va faire sauter le tabou de tuer, ce qui dans notre société violente actuelle est une pure folie 👉🏼qui va créer un nouveau marché d'organes et donc créer des pressions en ce sens et des conflits d'intérêts monstrueux 👉🏼qui va créer un floutage éthique, du bien, du mal élémentaires, renforçant un peu plus la confusion totale des valeurs de nos sociétés contemporaines déjà suffisamment perdues. ➡️Ce ne sont pas les Lumières mais les abîmes qui se déguisent en lumières. ➡️L'ultime perversité car ces gens sont trop malins pour ne pas savoir ce qui résultera de ce qu'ils font.
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