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Alexandre Jardin: LE VRAI DANGER ALIMENTAIRE...
25, September

Alexandre Jardin: LE VRAI DANGER ALIMENTAIRE...

LE VRAI DANGER ALIMENTAIRE EST LÀ : NOS AGRICULTEURS NE VONT PAS POUVOIR PLANTER. Pas de semis au printemps, pas de récolte demain. Des milliers d’exploitations sont étranglées par leurs pertes et leurs dettes. Le plan gouvernemental est irréaliste. Elles n’ont plus les moyens de financer la prochaine campagne. On peut toujours promettre des aides pour 2027. Mais si l’argent arrive après les semis, il sera trop tard. Une agriculture qui ne peut plus planter, c’est une agriculture qui disparaît. Et cette fois, ce ne sont pas seulement les agriculteurs qui sont en risque : c’est notre sécurité alimentaire dans un monde dangereux, instable, qui n’est plus assurée. C’est nous tous.
Eric Coquerel: Maintenant que les budgets...
25, September

Eric Coquerel: Maintenant que les budgets...

Maintenant que les budgets des ministères sont à l'os, les retraites sont devenues la cible principale pour redresser les comptes publics. Pourtant, les dépenses de retraite restent stables, autour de 14 % du PIB. Leur niveau est un choix politique qui reste soutenable. La réponse des auteurs du rapport sur l'évolution du déficit concernant poids des dépenses liées aux retraites dans notre croissance est intéressante et bien plus mesurée que les politiques qui explorent ce filon. ⤵️
h16: Macron : "On ne peut pas baisser...
25, September

h16: Macron : "On ne peut pas baisser...

Macron : "On ne peut pas baisser les taxes, ça coûte 1 Md à l'État." Mais dans le même souffle, on envoie des moyens militaires protéger un site pétrolier en Arabie saoudite. Macron veut "agir diplomatiquement"... La France endettée à 121% du PIB préfère cramer des thunes dans des opérations militaires extérieures hors de prix plutôt que soulager les Français. https://capital.fr/economie-polit ique/carburants-avant-de-baisser-les-taxes-il-faut-baisser-les-prix-affirme-emmanuel-macron-qui-assure-en-faire-une-priorite-absolue-1530461
Eric Coquerel:  La hausse de la charge de la dette...
24, September

Eric Coquerel: La hausse de la charge de la dette...

🔴 La hausse de la charge de la dette depuis le début du conflit au Moyen-Orient est aujourd’hui largement liée aux obligations indexées sur l’inflation (OATi). Cette erreur politique d'indexation nous coûte cher depuis 2022. Les Allemands y ont mis fin en 2023. En commission, Xavier Ragot, l’un des économistes missionnés par Bercy afin d'analyser l'évolution future du déficit qualifie les nouvelles émissions d'OATi d' «erreur économique et d’anticipation». ⤵️
Alexandre Jardin: L’intelligence ou la bêtise...
24, September

Alexandre Jardin: L’intelligence ou la bêtise...

L’intelligence ou la bêtise (quand on ne parle pas de corruption) d’un régime se voit à sa politique énergétique : les prix de l’Energie déterminent TOUT. L’effondrement ou la renaissance. Le bilan énergétique du macronisme - qui, plus que tous les autres aura usé de manière indigne de la ficelle d’une Ecologie apparente - se lit dans nos factures. Nous aurons été traités comme des #gueux corvéables : classe, moyenne, Entrepreneurs, artisans, retraités, étudiants fonctionnaires etc La sortie décente des grands désordres de l’automne se fera par @RefCitoyen - l’infrastructure fiable et numérique qui permettra aux Français de répondre à 2/3 questions référendaires clés sur le prix de l’essence, la facture d’électricité et la facture de gaz Tout en dépend. L’explosion du pays. Ou sa reconstruction.

Marquis de Dreslincourt: Certains affirment qu'il n'est pas normal...

Certains affirment qu'il n'est pas normal que les retraités aient plus que les autres. Celui qui a travaillé toute sa vie doit avoir moins que celui qui débute ? Et en plus la moitié des retraités ont de faibles pensions. Piller les retraités est une ignominie, c'est piller ceux qui nous ont élevé et aimé. En Asie, ils sont devenus les moteurs de la croissance et permettent la création de millions d'emplois ( la silver économie, 5000 milliards de dollars, moteur de la croissance mondiale). Est-ce les mêmes qui ont voté la loi sur la fin de vie ?
Fleur Morel: Cette année, la variable d'ajustement...
24, September

Fleur Morel: Cette année, la variable d'ajustement...

Cette année, la variable d'ajustement budgétaire, c'est la famille. Pas l'État. Pas les cabinets. Pas les comités. La famille. On baisse les allocations, on supprime les réductions d'impôts pour les parents, on rabote la majoration des retraites. 591 000 ménages visés. Ceux qui travaillent, ceux qui paient, ceux qui ont des enfants. L'État, lui, garde tout : rapports, comités, frais, privilèges. Ils vous parlent de natalité le lundi, et vous volent 75 € par mois le mardi. Le palais est intouchable. La maison, non. C'est une honte.
Eric Coquerel: Cet article des Echos confirme...
23, September

Eric Coquerel: Cet article des Echos confirme...

Cet article des Echos confirme ce que je dénonçais il y a une semaine : la hausse de la charge de la dette s’explique principalement par le poids toujours plus important des obligations indexées sur l’inflation (OATi). Les taux d’intérêts actuels sur les obligations à dix ans ne pèsent que sur le volume des levées d’emprunts de 2026, soit seulement 10 % de la dette totale. C’est une responsabilité politique car le gouvernement n’a rien fait quand en 2022 ces OATi ont commencé à avoir un effet très négatif sur notre charge de la dette. Quand l’inflation revient, les OATi coûtent cher aux finances publiques. Les Allemands l’ont compris dès 2023 et ont arrêté d’utiliser cet instrument (source : ministère des finances allemand, BMF-Monatsbericht Januar 2024) : » En gardant les OATi (ou leur équivalent allemand), un scénario de hausse élevée de l’inflation « entraînerait des coûts très élevés s'il venait à se réaliser" » "(...) une accélération rapide et une forte hausse de l'inflation. En conséquence, le coût de ces obligations ainsi que leur part dans les charges d'intérêts du budget fédéral ont nettement augmenté, absorbant en peu de temps une part significative des économies réalisées antérieurement" Une fois n’est pas coutume, nous aurons dû les imiter au lieu de trop satisfaire les marchés financiers.
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