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Jean-Luc Mélenchon: À minuit, tout ce que Lecornu...

À minuit, tout ce que Lecornu trouve à dire c'est « c'est la faute à LFI ». Quel lamentable politicien. Il est le responsable du chaos qu'il a méthodiquement préparé par incompétence ou par stratégie du pire pour susciter un parti de l'ordre qui fasse oublier son échec dans les finances publiques. Ce genre de commis de Macron ne comprend rien à l'état du pays et de la population. Et il s’étonne du résultat de son aveuglement.

David Rachline: La France saigne et mon...

⚫️ La France saigne et mon cœur est lourd Ce matin, j’ai mal à ma France. Mal en voyant ces images de désolation. Mal devant ces rues dévastées, ces commerces saccagés, ces bâtiments publics pris pour cible, ces incendies et ces violences qui ont une nouvelle fois défiguré notre pays. À Paris, surtout, où les images sont insoutenables. À Marseille, à Lille, à Limoges, et dans tant d’autres villes de France. Partout, les mêmes scènes de chaos. Partout, cette terrible vision de notre pays qui s’abîme sous nos yeux. Derrière nombre de vitrine brisée, il y a une vie entière de travail. Derrière chaque commerce pillé, une famille qui tremble pour son avenir. Derrière chaque mairie attaquée, c’est un symbole de notre République qui est frappé. Et derrière chaque équipement public détruit, chaque abribus fracassé, chaque rue ravagée, il y a toujours les mêmes victimes : les Français qui travaillent, qui se lèvent tôt, qui respectent les règles, qui paient leurs impôts et qui ne demandent qu’une chose : vivre et travailler en paix. Et ce sont encore eux qui devront payer la note. Quelle terrible injustice ! Dans un monde normal, le ministre de l’Intérieur présenterait ses excuses au peuple français et tirerait les conséquences politiques de cette faillite en démissionnant. Dans un monde normal, un gouvernement incapable de garantir la sécurité des Français et la protection de leurs biens aurait l’humilité de reconnaître son échec et de partir. Dans un monde normal, les groupuscules violents d’ultragauche, les mouvances antifas et les black blocs impliqués dans ces exactions seraient poursuivis sans faiblesse, leurs structures dissoutes, et leurs membres condamnés avec toute la sévérité que leurs actes justifient. Dans un monde normal, les personnalités publiques qui excusent systématiquement les violences, imploreraient le pardon des Français. Et le président de la République, dans tout cela ? Depuis les salons de l’Élysée, mesure-t-il seulement l’immense détresse de ceux qui, ce matin, découvrent leur outil de travail détruit, leur quartier dévasté, leur ville meurtrie ? Entend-il cette France silencieuse qui souffre ? Cette France qui travaille, qui répare, qui reconstruit, et qui découvre chaque fois qu’elle devra encore payer pour les destructions commises par d’autres ? Car c’est bien là l’une des plus grandes violences infligées à notre peuple : être victime une première fois des casseurs, puis une seconde fois lorsqu’il faut financer, par l’impôt non consenti, les réparations de leurs méfaits. Comment continuer à vivre ensemble et faire société avec des barbares hilares qui prennent plaisir à détruire ce que d’autres consacrent leur vie à bâtir ? Comment expliquer à un commerçant qui vient de tout perdre qu’il lui faudra recommencer ? Comment demander à des Français déjà éprouvés de supporter encore et toujours l’insupportable ? La colère est immense. Mais plus encore que la colère, c’est une profonde tristesse qui m’habite. Je pense à ces femmes et à ces hommes qui ont peur pour leur avenir. À ces familles bouleversées. À ces élus locaux qui découvrent leur commune meurtrie. Je pense aussi à nos policiers, à nos gendarmes, à nos sapeurs-pompiers, mobilisés au péril de leur intégrité physique. Je veux leur exprimer toute ma reconnaissance, mon respect et mon soutien. Eux qui sont envoyés en première ligne, sans consignes adéquates ni moyens nécessaires. Je veux également rappeler une évidence : manifester pacifiquement est un droit fondamental. Détruire, piller, incendier et agresser ne le sera jamais. Mon cœur est lourd. Mon âme est blessée. Et notre France est meurtrie. La France saigne. La plaie est béante. Il faudra du courage, des décisions radicales et une fermeté sans faiblesse pour sortir de cet enfer.

Régis de Castelnau: Prodigieux de bêtise...

Prodigieux de bêtise. Vertigineux même. La dinde regarde « effarée » son vieux monde qui s'effondre. Avouant en pleurnichant qu'elle n'y comprend absolument rien. Mais elle se sent quand même obligée d'envoyer de toute urgence à cette occasion, le message qui lui semble le plus important. En entrelardant sa prose, de sa chère et inepte « écriture inclusive ». Pour nous démontrer que si elle est complètement stupide, comment qu'elle est pas trop féminissse...

Fx Bellamy: Les violences d’aujourd’hui...

Les violences d’aujourd’hui n’ont rien d’une fatalité. Dans un pays normal, un tel délire n’existe pas. Il n’est rendu possible que par l’impunité générale par laquelle on peut voler, piller, incendier, détruire des mairies, vandaliser des monuments, attaquer les policiers, les gendarmes et les pompiers, et justifier ce déchaînement de sauvagerie, sans manifestement avoir à craindre la moindre conséquence. Nous pouvons en finir avec cette impuissance volontaire. Rendre aux forces de l’ordre une capacité d’action qui dissuade la violence, et les soutenir sans faiblesse. Arrêter les individus, appliquer des sanctions fermes et immédiates dès le premier délit. Faire payer les dégâts à ceux qui sont pris dans un mouvement violent, quelle que soit leur implication. Retirer toute forme de soutien social aux parents de mineurs interpellés. Expulser immédiatement tout ressortissant étranger participant à ces mouvements. Interdire tout parti politique qui justifie la violence. S’indigner sans agir ne servira à rien. La France n’est pas condamnée à subir ; mais pour protéger notre démocratie, pour retrouver l’ordre public et la sécurité, il va falloir s’en donner les moyens.
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