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Jon De Lorraine: La stratégie électorale d'Édouard Philippe...

La stratégie électorale d'Édouard Philippe : D’abord, l’opération "authenticité ". Il parle de sa vie personnelle, de ses épreuves, de sa famille, en insistant lourdement sur ses proches communistes. Le message subliminal est évident : regardez, je suis un homme de droite raisonnable, mais je comprends la gauche, je viens d’un milieu pluraliste, je peux parler à tout le monde. C’est une manière de lisser son image, de se fabriquer une proximité et de faire oublier l’homme politique qu’il a toujours été : un pur produit du système, formé dans les grandes écoles, passé par les appareils de la droite au moment de l’UMP, puis devenu le premier Premier ministre d’Emmanuel Macron. Car le principal problème d’Édouard Philippe tient en une question très simple : comment se présenter comme l’alternative au macronisme lorsque l’on en a été l’un des principaux architectes ? Sa réponse consiste à transformer son bilan en épreuve personnelle. Il ne nie pas vraiment les décisions prises lorsqu’il était à Matignon : il explique qu’il a dû gouverner dans des "conditions difficiles". Cette formule lui permet de revendiquer l’expérience du pouvoir tout en rejetant la responsabilité de ses conséquences sur les circonstances. Mais les Français n’ont pas oublié les Gilets jaunes, les mutilations, les tirs de LBD et une gestion de l’ordre public qui a profondément marqué le pays. Ils n’ont pas oublié non plus les familles empêchées de voir leurs proches dans les EHPAD pendant la crise sanitaire, parfois jusqu’à leur décès. Ils n’ont pas oublié le décret ayant permis, dans des conditions exceptionnelles, l’utilisation du Rivotril hors de son cadre hospitalier habituel. Ensuite vient le positionnement électoral. Il attaque le RN en l’accusant de pratiquer lui aussi le "en même temps", en pointant ses hésitations, ses contradictions et ses divisions économiques. Son objectif est clair : convaincre la droite bourgeoise, libérale et gestionnaire que le RN serait incapable de gouverner sérieusement. Puis il attaque LFI sur le terrain de la crédibilité budgétaire, en agitant le spectre du FMI qui viendrait frapper à la porte de la France. Il cherche ainsi à apparaître comme le candidat de l’ordre économique face aux deux "irresponsabilités" qu’il place aux extrémités. C’est une stratégie classique de reconstruction du bloc central : présenter le RN comme économiquement incohérent, LFI comme économiquement dangereux, puis se poser au milieu comme le seul adulte capable de tenir les comptes. Sur les retraites, son calcul électoral est tout aussi visible. Édouard Philippe continue de défendre l’allongement de la durée du travail, après avoir longtemps porté l’idée d’un départ pouvant aller jusqu’à 67 ans. Il sait que cette position est très impopulaire chez les actifs, mais il vise prioritairement un électorat plus âgé, déjà retraité ou proche de l’être, qui vote massivement et qui ne subira pas forcément lui-même cette réforme. Enfin, il prend ses distances avec le conservatisme et les identitaires pour envoyer un signal aux électeurs progressistes, aux anciens socialistes modérés et à la bourgeoisie urbaine qui ne veut ni de Mélenchon ni du RN. Son projet électoral est donc limpide : rassembler les retraités, les cadres, les libéraux, les progressistes modérés, les anciens électeurs de droite effrayés par le RN et les anciens électeurs macronistes cherchant un successeur plus sobre. Édouard Philippe ne cherche pas à incarner une rupture. Il cherche à vendre le macronisme après Macron, avec moins d’arrogance apparente, quelques confidences familiales et le ton grave de celui qui prétend avoir déjà affronté les tempêtes. Toute sa campagne reposera sur cette équation : revendiquer son expérience sans assumer son bilan, récupérer l’électorat de droite sans être conservateur, séduire les progressistes sans être de gauche, et promettre une rupture tout en conservant exactement le même logiciel économique.

Manuel Bompard: Edouard Philippe a été Premier...

Edouard Philippe a été Premier ministre pendant 3 ans d'Emmanuel Macron, dont les gouvernements ont gouverné à coups de 49.3. Il était Premier ministre pendant la mobilisation des gilets jaunes. On ne peut pas dire que la parole populaire et la parole citoyenne aient été particulièrement entendues. Quant à la question du FMI : pendant les trois ans durant lesquels il a été Premier ministre, la dette publique a augmenté de 400 millions d'euros.

Manuel Bompard: Quel dommage qu'Edouard Philippe...

Quel dommage qu'Edouard Philippe n'ait pas été Premier ministre pendant 3 ans pour mieux payer les enseignants ! Quel dommage que ses députés à l'Assemblée nationale n'aient pas voté l'ensemble des budgets de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron ! Ça le disqualifie pour nous faire des propositions aujourd'hui qu'il n'a pas été capable de mettre en œuvre quand il était au pouvoir et en responsabilité.

Didier Maïsto: Macron n’aime pas Philippe...

Macron n’aime pas Philippe et déteste Attal, qu’il considère comme des obstacles à la poursuite de sa carrière et à ce qu’il estime devoir constituer sa légende -car le petit homme se voit grand. Il fera tout ce qu’il peut pour torpiller l’un et l’autre et placer le servile Lecornu, qui, pense-t-il, lui cédera sa place en 2032. Concernant le Dalmatien éborgneur, il va être intéressant de suivre le PNF pour les affaires du Havre (infractions présumées de favoritisme, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, concussion), et dans une moindre mesure le Parquet du Havre pour divulgation de données à caractère personnel.

Stephane Poli: En ce 4 juillet 2026...

En ce 4 juillet 2026, j'ai une pensée pour les Étasuniens qui ont vu l'ouragan Trump les rendre ridicules partout sur la planète, détruire leur crédibilité internationale, leur économie et ravager jusqu'à la Maison-Blanche ! Courage à eux. Les Français vivant dans la boue causée par la catastrophe Macron, depuis neuf très longues années, ne peuvent être que solidaires. (en photo, les "travaux d'amélioration" de la Maison-Blanche).

Florian Philippot: Une motion de censure a été...

Une motion de censure a été déposée hier, mais le RN a immédiatement annoncé qu’il ne la voterait pas et qu’il sauverait le gouvernement Lecornu ! 🤦🏻‍♂️ (cf : https://lopinion.fr/politique/la-motion-de-censure-mort-nee-des-ecologistes ) ⤵️ À cause de ce vote RN en soutien à Macron-Lecornu, elle ne passera donc pas ! Mais que leur faut-il de plus ?! 2025 morts de la canicule Pas de plan Clim’ 14 juillet euro-ukrainien Scandales Lyhanna, Louis… Appauvrissement, criminalité, soumission totale à l’UE et l’OTAN Pass numérique, censure 17 milliards pour l’Ukraine … Macron et Lecornu rient ! ➡️ Peu importe qui dépose la motion de censure, l’enjeu est ici BIEN plus important : il s’agit de freiner au maximum Macron qui a un agenda de guerre et de parasiter au maximum l’élection présidentielle ! Il faut donc ÉVIDEMMENT voter toute motion de censure, et déposer une motion de destitution !

Florian Philippot: Macron a énormément tardé...

Macron a énormément tardé pour choisir la date de la présidentielle… puis choisit finalement la date la plus provocatrice possible, avec un second tour le lendemain du 1er mai ! Une première. Ce qui permet absolument toutes les manipulations. ➡️ Son ambition est clairement de parasiter au maximum cette élection ! Il peut être empêché : il faut vite dégainer. Nouvelle vidéo ! ➡️

Béatrice Rosen: La date du vote pour la présidentielle...

La date du vote pour la présidentielle du 2 Mai est une énième manigance perverse d'E.M. Ça fait 10 ans que la médiocrité et la perversion, l'inversion des valeurs, les petits calculs puérils et malveillants sont au pouvoir. Tant que la majorité ne comprendra pas que certains se nourrissent d'énergies basses, de colère, de peur et de la déprime ambiante, rien ne changera. La grille de lecture est mauvaise depuis le départ. Mais il est plus confortable de ne pas vouloir voir, en effet. Pour l'instant.

Francois Asselineau: COMPLÈTEMENT CINGLÉ...

COMPLÈTEMENT CINGLÉ ET EXTRÊMEMENT DANGEREUX Au moment où il fait passer en urgence une loi incitant les malades, handicapés, dépressifs, vieillards... à réclamer que l’État les tue, Macron se scandalise qu'on puisse vouloir rétablir la peine de mort pour les assassins d'enfants ! Et il nous fait cette homélie bouffonne avec un bronzage de lampes UV et des lunettes de soleil réfléchissantes, comme s'il était un mannequin présentant la collection automne-hiver à Courchevel. Le plus grave, c'est que ce fou détient les codes nucléaires et multiplie les provocations à l'égard de la Russie.

Marquis de Dreslincourt: Petit rappel des manipulations...

Petit rappel des manipulations du poudré en vue de l'élection 2027. -Testez la candidature Brigitte/ Castex ( Paris Match) -Rumeurs autour de l'article 16. ( Presse) -Annulation de l' élection en cas de guerre. ( discours Macron) -Dissolution de l'Assemblée Nationale . ( Le Figaro) -modification de la constitution pour un 3e mandat. ( Bachelot, Raffarin) -Retardez les dates de l’élection. ( Marianne) Agitation...et défaite macronarde.

Matthieu Valet: À peine quelques heures après l’affaire Nahel...

À peine quelques heures après l’affaire Nahel, Emmanuel Macron condamnait Florian, ce policier motocycliste qui a voué sa vie à protéger les Français. Pour Louis, victime innocente sauvagement massacrée par ses bourreaux, cela fait maintenant 10 jours : toujours pas un mot, pas un tweet ou pas un appel à sa famille. Ce deux poids, deux mesures me met profondément en colère. Pour lâcher et livrer à la vindicte un serviteur de l’État qui tentait d’interpeller un individu refusant d’obtempérer, il y a du monde. Pour témoigner de la compassion et du soutien à une famille détruite par la barbarie, il n’y a plus personne. Les victimes méritent autant de considération que l’émotion suscitée par d’autres affaires. Le silence du chef de l’État est incompréhensible et, oui, profondément écœurant.
JBG: LE CREPUSCULE D'UN RATÉ...
30, June

JBG: LE CREPUSCULE D'UN RATÉ...

LE CREPUSCULE D'UN RATÉ — On a appris dans Le Monde, qu'Emmanuel Macron avait imaginé un dispositif inédit sous la Ve République : inviter des écrivains à suivre ses déplacements officiels, à entrer dans le premier cercle, à assister aux échanges entre chefs d'État, là où les journalistes accrédités à l'Élysée sont, eux, tenus à distance et privés de la moindre question. « Et mes acclamations ?! et mon enthousiasme ??! » — Don Salluste (Louis de Funès) dans La Folie des Grandeurs (1971). Emmanuel Carrère au G7 canadien, Wajdi Mouawad ailleurs, et, pour faire bonne mesure, des influenceurs comme Tibo InShape : voilà ceux à qui le chef de l'État confie désormais le récit de ses « dernières fois » — dernier 14 Juillet, derniers vœux, dernière rencontre avec le pape. Le président est obsédé par la trace qu'il laissera, sa legacy selon le terme d'Emmanuel Macron lui-même, et il part du principe qu'une grande plume « imprimera » davantage qu'un article de presse pourtant déjà très peu critique. Le politologue Roland Cayrol y voit la vieille révérence française pour les lettres, l'idée qu'on monte d'un cran dans la hiérarchie des prestiges en remplaçant le reporter par le romancier. Posons donc la vraie question, celle que ce théâtre soigneusement éclairé cherche précisément à éviter : pourquoi un président aurait-il besoin de faire écrire sa légende par d'autres, s'il était sûr de son bilan ? Un dirigeant confiant dans son œuvre n'a pas peur du journaliste : il s'y soumet, parce qu'il sait que les faits plaident pour lui. Celui qui, au contraire, organise la mise en scène de sa propre postérité, qui trie ses chroniqueurs et choisit ses admirateurs, trahit une inquiétude plus profonde. Le récit n'est pas convoqué pour célébrer un résultat ; il est convoqué pour en tenir lieu. C'est l'aveu d'un homme qui pressent que le livre de comptes, lui, ne parle pas en sa faveur. Or ce livre de comptes existe, et il est public. Il suffit de le lire : le bilan d'Emmanuel Macron, c'est un échec total. En 2017, le candidat Macron promettait de « libérer l'économie », de débrider les forces vives, de réconcilier la France avec la création de richesse et l'emploi. Près de dix ans plus tard, voici le solde. La dette publique a atteint 115,6 % du PIB à la fin 2025, soit près de 3 460 milliards d'euros selon l'Insee et Eurostat. La Cour des comptes prévoit qu'elle franchira 118,6 % en 2026. Entre 2019 et 2025, elle a progressé de plus de 17 points de PIB — la deuxième plus forte hausse de toute la zone euro, alors que la moyenne de nos partenaires est restée quasi stable. La France est désormais le troisième pays le plus endetté de l'Union, derrière la seule Grèce et la seule Italie, et très loin devant l'Allemagne, sous les 64 %. Le déficit public, autour de 5,4 % du PIB en 2025, demeure le plus élevé de la zone euro. La dépense publique culmine à 57 % de la richesse nationale, un record continental. Le tout sans que la pression fiscale n'ait reculé : les prélèvements obligatoires se sont établis à 43,6 % du PIB. Autrement dit, on a dépensé toujours plus, taxé toujours plus, et emprunté toujours plus — l'exact contraire du programme libéral affiché en 2017. Bruxelles ne s'y est pas trompée : la France est sous procédure pour déficit excessif depuis juillet 2024, l'échéance de correction ayant dû être repoussée à 2029. Les marchés non plus : le taux des obligations françaises à dix ans s'est hissé au voisinage des taux italiens et grecs, signe que la signature de la France inspire désormais la même défiance que celle des pays qu'elle prétendait dépasser. À cette débâcle comptable s'ajoute une débâcle institutionnelle. La dissolution de juin 2024 a ouvert une instabilité chronique : Premiers ministres successifs, gouvernements suspendus à la menace permanente d'une censure, budget 2026 incapable d'être voté dans les délais, contraint d'être suppléé par une loi spéciale, puis brandissant à son tour la menace d'une nouvelle dissolution. Un pays qui ne parvient plus à se doter d'un budget dans les formes ordinaires n'est pas un pays bien gouverné. C'est le verdict, sans appel, de Roland Cayrol : sur le plan intérieur, « un échec total ». Ceux qui voudront sauver l'héritage le feront sur le bilan de politique étrangère et européenne moins catastrophique que le reste s'il en est. Mais un président de la République française est d'abord comptable de la France. On ne gouverne pas un peuple par des sommets et des tribunes au Guardian. La diplomatie ne rembourse pas la dette, ne réindustrialise pas un territoire, ne réconcilie pas une Assemblée ingouvernable. Faire reposer une décennie de pouvoir sur le seul registre international, c'est précisément l'aveu que le reste n'a pas tenu. Et c'est bien pour cela qu'il faut des écrivains : pour broder sur l'étranger ce que l'intérieur ne permet plus de raconter. Reste le plus grave, qui n'est pas économique mais civique. En substituant le romancier admiratif au journaliste tenu à distance, l'Élysée ne se contente pas de soigner une image. Il continue d'affaiblir notre démocratie. Un pouvoir qui choisit ses chroniqueurs, qui distribue l'accès au mérite de la complaisance et refuse la question au nom de la grandeur du moment, installe un précédent que ses successeurs reprendront. On a raison d'y voir un danger : ce n'est pas un caprice de communicant, c'est une atteinte à l'idée même de contre-pouvoir. « Viva Don Salluste. Viva notre bienfaiteur. Olé »

Régis de Castelnau: Sans se faire aucune illusion...

Sans se faire aucune illusion sur les intentions des criminels qui ont confisqué le pouvoir, et à quelques mois d’une élection, normalement « la mère de toutes les batailles » sous la Ve République, la priorité absolue est de tout faire pour virer Macron. Première étape d’une Libération qui devra permettre de briser son système avant de juger et de punir ceux qui l’ont permis. LIRE SUR SUBSTACK https://regisdecastelnau.substack.com/p/virer-macron-et-son-systeme-en-panique

Nicolas Dupont-Aignan: Après avoir ruiné la France...

Après avoir ruiné la France, Macron veut inventer de nouvelles taxes européennes pour ponctionner encore les Français ! Après l’explosion de la dette, des impôts et des factures d’énergie, voilà maintenant L'IMPÔT UE. La France n’a pas vocation à financer sans fin une technocratie hors-sol qui nous fait du mal. Sortons vite de l'Union européenne pour reprendre le contrôle de notre argent et de nos décisions !

Philippe de Villiers: Emmanuel Macron veut fermer CNews...

Emmanuel Macron veut fermer CNews ! Qu'il fasse attention : il pourrait provoquer un soulèvement. Je pèse mes mots. Dans le paysage audiovisuel français, CNews est perçue par beaucoup comme une chaîne de liberté. Mieux vaut ne pas chatouiller les Français sur ce sujet. Émission complète : https://youtu.be/0ens7kPGF9w #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews @maxsaada
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