Eric Coquerel: La loi dâapprobation des comptes de 2025âŠ
đŽđŁïžLa loi dâapprobation des comptes de 2025 a Ă©tĂ© battue par les oppositions de l'AssemblĂ©e. "Le budget 2025 a Ă©tĂ© un recul majeur pour le pays. Tout ça pour respecter des critĂšres maastrichtiens dâun autre temps, que vous nâĂȘtes mĂȘme pas capable de tenir, et pour augmenter de 11% le budget militaire. Cela rappelle que le gouvernement est minoritaire et quâil compte sur les mĂȘmes artifices pour nous imposer des coupes budgĂ©taires pour 2026. Tout cela doit cesser. Il faut un budget rectificatif pour aller chercher des recettes nouvelles."Eric Coquerel: Annuler des crĂ©dits en cours d'annĂ©eâŠ
đŽ Annuler des crĂ©dits en cours d'annĂ©e est devenu la rĂ©ponse systĂ©matique du gouvernement aux difficultĂ©s budgĂ©taires. Une mĂ©thode contestable dĂ©mocratiquement, mais aussi inefficace pour rĂ©duire les dĂ©ficits ou relancer l'activitĂ© Ă©conomique. Pourtant, lâampleur de ces baisses appelle un vĂ©ritable dĂ©bat devant le Parlement Ă travers une loi de finances rectificative. âĄïž La commission des Finances a rejetĂ© ce projet de dĂ©cret en adoptant un avis dĂ©favorable.Eric Coquerel: Je dĂ©nonce le double discoursâŠ
đŽđš Je dĂ©nonce le double discours sur l'investissement qui ne va pas bien. Sa contribution Ă la croissance est passĂ©e de 43 % en 2017 Ă 13 % en 2025. Fin 2026, Ă cause des annulations et surgels, ce budget « Investir pour la France 2030 » pourrait perdre 25 % de ses moyens. Pourquoi choisir de couper dâabord dans lâinvestissement dâavenir plutĂŽt que de le soutenir ?Eric Coquerel: Le Gouvernement rĂ©pĂšte toutesâŠ
đŽđŁ "Le Gouvernement rĂ©pĂšte toutes les erreurs dĂ©jĂ commises : en baissant la dĂ©pense publique pendant une crise, il lâaggrave. Vu lâampleur de celle que nous connaissons, lâĂ©tape du projet de loi de finances rectificative devrait sâimposer pour laisser Ă lâAssemblĂ©e le droit de faire contribuer plus justement les grandes entreprises et les ultra-riches Ă la rĂ©duction du dĂ©ficit et pas seulement compter sur les coupes budgĂ©taires." J'interroge le ministre sur les tensions que crĂ©eront les annulations et surgels prĂ©vus —ïžEric Coquerel: AprĂšs un budget imposĂ© en forceâŠ
AprĂšs un budget imposĂ© en force, le gouvernement prĂ©pare prĂšs de 4 Mds⏠de coupes supplĂ©mentaires. Une nouvelle saignĂ©e pour des ministĂšres dĂ©jĂ durement frappĂ©s par le budget 2026. Par exemple au lieu des 93 Mds⏠dâinvestissements annoncĂ©s Ă Choose France, totalement hypothĂ©tiques, la baisse de 25 % du budget de France 2030 dit mieux la rĂ©alitĂ© de lâinvestissement en France. DerriĂšre les annonces, voilĂ la rĂ©alitĂ© budgĂ©taire —ïžEric Coquerel: Pendant quâon nous explique quâil faudraitâŠ
Pendant quâon nous explique quâil faudrait rĂ©duire les dĂ©penses publiques pour financer lâĂtat, les faits montrent lâinverse : les dĂ©penses publiques ont lĂ©gĂšrement reculĂ© depuis 2017, Ă l'inverse des pertes de recettes, bien plus importantes. Le problĂšme nâest donc pas un Ătat qui dĂ©penserait trop, mais des choix politiques qui ont organisĂ© la baisse des recettes au profit du capital et d'une noblesse dâargent.Eric Coquerel: Le nĂ©olibĂ©ralisme et les rĂšgles budgĂ©tairesâŠ
Le nĂ©olibĂ©ralisme et les rĂšgles budgĂ©taires de Maastricht reposent sur une logique dĂ©passĂ©e, mais restent aujourdâhui le point de dĂ©part des politiques Ă©conomiques en Europe. Nous sommes la deuxiĂšme puissance Ă©conomique europĂ©enne : la construction europĂ©enne ne se fera pas sans nous. Il faut partir des besoins rĂ©els. La vĂ©ritable contrainte, câest la dette Ă©cologique. Câest elle qui doit guider les choix publics, y compris en mobilisant des instruments exceptionnels en cas dâurgence.Eric Coquerel: Le dĂ©passement massif des crĂ©ditsâŠ
Le dĂ©passement massif des crĂ©dits prĂ©vus pour la lutte contre les incendies, allant jusquâĂ dĂ©passer la rĂ©serve de prĂ©caution, rĂ©vĂšle un budget insuffisant fondĂ© sur une hypothĂšse climatique dĂ©passĂ©e. Face Ă lâaugmentation des risques dâincendie, la rĂ©ponse du Gouvernement nâest pas Ă la hauteur de lâurgence climatique ni des besoins du terrain. Ma question au ministre —ïžEric Coquerel: Pour la 5e foisâŠ
Pour la 5e fois, le projet de loi relative aux rĂ©sultats de la gestion et portant approbation des comptes de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e (ex loi de rĂšglement) est rejetĂ© par la commission des finances et le sera inĂ©vitablement en sĂ©ance. Câest la confirmation que depuis 2022 les budgets adoptĂ©s par 49.3 sont minoritaires comme les politiques Ă©conomiques qui sont imposĂ©es au pays. Ce qui nâempĂȘche pas le gouvernement de donner des leçons et de justifier une politique qui nous amĂšne dans le mur. Câest aussi un problĂšme dĂ©mocratique inĂ©dit dans un pays oĂč le Parlement est nĂ© sur une question budgĂ©taire.Eric Coquerel: On est passĂ© de lâambitionâŠ
On est passĂ© de lâambition dâĂȘtre le meilleur Ă©lĂšve de la classe Ă celui dâen ĂȘtre le moins mauvais ! La mission Aide publique au dĂ©veloppement est la grande sacrifiĂ©e de lâaustĂ©ritĂ© budgĂ©taire : -50% en 2 ans. Quels projets de solidaritĂ© ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s ou reportĂ©s ? Qui n'Ă©tait "pas prioritaire, pas sensible" ? Abaisser l'aide publique au dĂ©veloppement nâattĂ©nue en rien son interruption, qui est la marque du trumpisme. Mes questions Ă la ministre dĂ©lĂ©guĂ©e—ïžEric Coquerel: Ce jour est le plus chaudâŠ
đ„” Ce jour est le plus chaud jamais enregistrĂ© en mai. « Faut ĂȘtre prudent » explique @MaudBregeon qui, « au delĂ des mesures prises par lâEtat » renvoie chacun Ă ses responsabilitĂ©s individuelles. ManiĂšre cynique dâĂ©vacuer lâirresponsabilitĂ© du gouvernement en matiĂšre environnementale et climatique. VoilĂ son bilan : BUDGET ECOLOGIE DE LâETAT HORS CSPE (Charges de service public de lâĂ©nergie) -3,3% entre 2024 et 2025 -0,5% entre 2025 et 2026 - Soit -3,9% en deux ans BUDGET FONDS VERT POUR LES COLLECTIVITĂS TERRITORIALES : -67% en deux ans alors qu'il avait Ă©tĂ© créé seulement en 2023 INVESTISSEMENT QUI SERAIT NĂCESSAIRE ENTRE 2023 ET 2030 POUR RESPECTER LES OBJECTIFS DE LâACCORD DE PARIS (source institut @I4CE_ ) : +30 Ă +70 Md⏠chaque annĂ©e dans le seul pĂ©rimĂštre Etat CONSEQUENCES : EMISSIONS DE GES Les derniĂšres donnĂ©es du Citepa publiĂ©es mercredi 8 mars 2026 concluent que la dĂ©carbonation en France nâa jamais Ă©tĂ© aussi faible. RĂ©duction des Ă©missions de gaz Ă effet de serre : · 2023 : -6,8% · 2024 : -1,8% · 2025 : -1,5% Avec le Macronisme la dette Ă©cologique nâa cessĂ© de se creuser. Or câest la seule qui nâest ni nĂ©gociable, ni annulable, ni remboursable et que lĂ©guons dramatiquement Ă nos enfants et petits enfants.Eric Coquerel: La judiciarisation, rĂ©pression et intimidationâŠ
La judiciarisation, rĂ©pression et intimidation du mouvement social et de lâopposition politique constituent un phĂ©nomĂšne grandissant. En sâen prenant Ă la numĂ©ro 1 de la @lacgtcommunique on passe un cran de plus. Les libertĂ©s dâopinion et syndicales sont intangibles. SolidaritĂ© avec @BinetSophieEric Coquerel: Câest consternantâŠ
Câest consternant. Qui ne respecte pas ses propres objectifs et nous met en retard depuis annĂ©es ? Câest vous, vos gouvernements successifs : 300 000 vĂ©hicules de retard pour Ă©lectrifier le parc automobile (source : Bercy, DGE). Qui gouverne depuis 2017 ? Câest vous, vos gouvernements successifs. Et lâemploi dans lâindustrie automobile sâest effondrĂ© de 20% entre 2017 et 2025 (source : Insee). Câest la plus importante saignĂ©e de tous les secteurs de notre Ă©conomie, aucune filiĂšre nâa autant souffert. Faire mine de se rĂ©veiller la veille dâune fin de rĂšgne aprĂšs dix ans dâexercice du pouvoir, câest trop tard.Eric Coquerel: On apprend grĂące Ă Mediapart...
On apprend grĂące Ă Mediapart que le fameux plan dâĂ©lectrification du Gouvernement, en prĂ©voyant de rĂ©former le calcul de la performance Ă©nergĂ©tique des logements, ferait disparaĂźtre prĂšs de 400 000 passoires thermiques. Câest pratique pour arranger les chiffres du Gouvernement. Mais la rĂ©alitĂ© est tĂȘtue. Si on regarde lâincapacitĂ© Ă maintenir une tempĂ©rature adĂ©quate dans le logement, qui est lâindicateur suivi par Eurostat dans tous les pays europĂ©ens, on voit que : ce nombre a doublĂ© en France depuis 2017 ; nous sommes le 2e pays europĂ©en oĂč la dĂ©gradation est la plus rapide (+6,9 points) ; nous faisons maintenant mĂȘme pire que la moyenne europĂ©enne. En matiĂšre climatique comme sociale, le bilan de Macron mĂ©rite un zĂ©ro pointĂ©.Eric Coquerel: Tu mâĂ©tonnes que pour Emmanuel MacronâŠ
Tu mâĂ©tonnes que pour Emmanuel Macron et les Macronistes câest un bon candidat. Aussi bon et indĂ©pendant que AmĂ©lie de Montchalin Ă la tĂȘte de la Cour des Comptes. Sauf que lĂ les commissions des finances des deux assemblĂ©es votent. Câest le 20 mai et jâespĂšre vivement que le Parlement refusera cette nouvelle gifle Ă la dĂ©mocratieEric Coquerel: Lâinvestissement en France ne ressembleâŠ
Lâinvestissement en France ne ressemble pas Ă ce que dĂ©crit le Gouvernement, la dĂ©sindustrialisation sâaggrave : jamais on nâĂ©tait jamais tombĂ© si bas. Le chĂŽmage augmente de maniĂšre constante depuis 2024 et culmine Ă 8,1% au premier trimestre 2026... En observant que la dĂ©gradation est constante depuis 2024 je ne peux pas mâempĂȘcher de penser quâil y a un lien avec les budgets austĂ©ritaires imposĂ©s en 2025 et 2026. Plusieurs indicateurs virent au rouge, mes questions Ă l'Insee —ïžEric Coquerel: La France est en retard dansâŠ
La France est en retard dans la rĂ©sorption des inĂ©galitĂ©s ! Elle va Ă rebours d'autres pays europĂ©ens en matiĂšre de dĂ©gradation des conditions de vie. Exemple flagrant : l'insĂ©curitĂ© alimentaire s'aggrave, en mĂȘme temps qu'augmente la fortunes des milliardaires du fait d'une concentration des richesses. En cause : des choix fiscaux en faveur des plus riches, des sociĂ©tĂ©s. VoilĂ quelques conclusions qu'on peut entendre lors de l'audition d'Oxfam et de la CCFDT-Terre solidaire en commission d'enquĂȘte. —ïžEric Coquerel: Le 4 mai, le Premier ministre disait queâŠ
Le 4 mai, le Premier ministre disait que "le surplus de recettes financera intĂ©gralement les aides annoncĂ©es". Le 12 mai, le Premier ministre dit qu'il n'y a pas de surplus de recettes. Donc les aides seront payĂ©es plein pot par l'Etat. Vous naviguez Ă vue. Et vous annoncez dans le plus grand des calmes que la consommation de carburants s'effondre : -30%. Pensez-vous Ă ce que cela signifie pour la population ? La seule solution c'est le blocage des prix et l'encadrement des marges, notamment des raffineurs. Le reste serait comme rĂ©parer un pneu crevĂ© avec des rustines.Eric Coquerel: Le dossier fiscal de Total sâouvre..
Le dossier fiscal de Total sâouvre de nouveau puisquâen 2025, annĂ©e record de bĂ©nĂ©fice pour le groupe, Total a payĂ© zĂ©ro euro dâimpĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s pour environ 1/4 de son chiffre dâaffaire rĂ©alisĂ© en France. La taxe sur les multinationales corrigeant leur bĂ©nĂ©fice dans un pays au prorata de leur chiffre dâaffaire rĂ©alisĂ© dans ce mĂȘme pays, adoptĂ©e en premiĂšre lecture dans la loi de finances 2026 avant dâĂȘtre supprimĂ©e par 49-3, reprend tout son sens. Câest une telle taxe que nous pourrions proposer dans un PLFR afin de faire face au coĂ»t de la guerre sur nos finances publiques. En attendant, sur toutes ces questions, je vais proposer une audition Ă la commission des finances Ă Patrick PouyannĂ©Eric Coquerel: CommuniquĂ© - mes mesures d'urgenceâŠ
đŽCommuniquĂ© - mes mesures d'urgence face Ă la crise Les chiffres provisoires publiĂ©s par lâInsee rĂ©vĂšlent que lâĂ©conomie française Ă©tait en difficultĂ© avant mĂȘme le dĂ©but du conflit au Moyen-Orient. La seule rĂ©ponse consistant Ă annuler des crĂ©dits et de circonscrire les aides Ă certains secteurs, au risque dâaccentuer ainsi le risque de rĂ©cession qui pĂšse sur notre Ă©conomie, pourrait donc se rĂ©vĂ©ler encore plus inadaptĂ©e. Il est au contraire nĂ©cessaire de prĂ©voir un plan dâurgence. —ïžEric Coquerel: Les prĂ©visions de l'INSEE sont pires qu'attenduâŠ
Les prĂ©visions de l'INSEE sont pires qu'attendu. Face aux vieilles rustines du gouvernement, nous rĂ©affirmons nos prioritĂ©s : le blocage des prix et des marges sur les carburants et l'indexation des salaires sur l'inflation. Nous refusons que la crise soit financĂ©e par la seule baisse des dĂ©penses publiques et exigeons un projet de loi de finances rectificative pour dĂ©gager de nouvelles recettes via la taxation des multinationales ou des ultrariches. Dans ce contexte, dâautres leviers doivent ĂȘtre activĂ©s : permettre Ă la BCE de remettre une forme de prĂȘts directs aux Etats souverains, comme pendant le Covid ; et obtenir, Ă l'instar de 17 autres pays europĂ©ens, une dĂ©rogation sur les dĂ©penses militaires.Eric Coquerel: LâĂtat ne gagne pas dâargent avecâŠ
LâĂtat ne gagne pas dâargent avec lâaugmentation des prix des carburants : les gains quâil pourrait Ă©ventuellement rĂ©aliser, il les perdra en raison des consĂ©quences de la crise sur la croissance Ă©conomique. La transparence câest bien mais je prĂ©fĂ©rerais que SĂ©bastien Lecornu cesse de donner un totem dâimmunitĂ© Ă Total, et que lâon aille chercher lâargent lĂ oĂč il se trouve notamment en bloquant les prix et marges sur les carburants.Eric Coquerel: Cette guerre et ses consĂ©quencesâŠ
Cette guerre et ses consĂ©quences ne sont pas conjoncturelles. LâĂ©poque est Ă lâaffrontement entre blocs politico-Ă©conomiques et dâĂ©conomies capitalistes de plus en plus basĂ©es sur lâarmement. On ne peut pas continuer avec les mĂȘmes recettes. Le gouvernement navigue Ă vue et colle des rustines. Jâexplique pourquoi âŹïžEric Coquerel: Je rappelle aux dĂ©fenseurs de lâaustĂ©ritĂ©âŠ
Je rappelle aux dĂ©fenseurs de lâaustĂ©ritĂ© : les dĂ©penses ont baissĂ© de 0,5 point de PIB. Depuis 2017, les recettes ont reculĂ© de 2,5 points, soit environ 100 milliards dâeuros par an. Je refuse quâon creuse les dĂ©ficits pour financer des cadeaux fiscaux Ă une minoritĂ© d'ultra riches.Eric Coquerel: En pleine urgenceâŠ
En pleine urgence, rĂ©duire les dĂ©penses publiques serait une erreur. Il faut vite bloquer les prix des carburants. Total a engrangĂ© 5 milliards de bĂ©nĂ©fices au premier trimestre, il peut contribuer. Jâavance une autre mesure : pour faire face Ă des taux dâintĂ©rĂȘts augmentant du fait de la guerre, la France doit pousser pour que la BCE fasse une forme de prĂȘts directs aux Ătats, comme pendant le Covid-19.Eric Coquerel: Bloquer les prix du carburantâŠ
Bloquer les prix du carburant en plafonnant les marges des raffineurs producteurs, donc Total, plutĂŽt que de faire payer les consommateurs ou nos finances publiques est la seule solution rĂ©aliste et juste. La preuve đœEric Coquerel: Que les mĂ©dias de droite volentâŠ
Que les mĂ©dias de droite volent au secours de Karim Bouamrane avec des articles qui paraissent avoir Ă©tĂ© Ă©crits par son agence de presse, on est habituĂ©s. Mais ici pour les besoins de son message, @lopinion_fr opĂšre un sĂ©rieux glissement. D'une part, avec son article, l'Opinion mobilise les mots et les images de l'imaginaire raciste, xĂ©nophobe et classiste. D'autre part, avec cette caricature raciste. Faut-il rappeler que mon ami @BallyBagayoko n'est jamais intervenu sur le sujet alors mĂȘme qu'il y est caricaturĂ©. La classe mĂ©diatique rĂ©cidive et lui prĂȘte encore une phrase qu'il n'a pas prononcĂ©e. Il serait temps d'arrĂȘter de se servir de l'image de Bally comme l'Ă©tendard de toutes les causes jugĂ©es sans distinction, comme celles des villes populaires et des personnes racisĂ©es.Eric Coquerel: La crise Ă©nergĂ©tique fait augmenterâŠ
La crise Ă©nergĂ©tique fait augmenter nos taux d'intĂ©rĂȘts et donc la charge de notre dette. C'est le cas partout ailleurs en Europe. Ajoutons les lourds investissements prĂ©vus pour lâarmĂ©e et ceux nĂ©cessaires pour lâenvironnement. Comme pendant l'Ă©pidĂ©mie de covid-19, les prĂȘts directs de la BCE aux Ătats apparaissent nĂ©cessaires pour faire face Ă la crise Ă©nergĂ©tique en cours. La rĂ©ponse du ministre âŹïžEric Coquerel: Vous avez sacrifiĂ© nos servicesâŠ
đŽđŁ " Vous avez sacrifiĂ© nos services publics sur lâautel de ces cadeaux fiscaux Ă©conomiquement inefficaces et socialement inĂ©galitaires. Refuser de le voir, câest refuser de comprendre lâorigine du dĂ©ficit public et ainsi sâempĂȘcher de chercher la solution lĂ oĂč elle se trouve. Pour cela il faut le dĂ©pĂŽt dâune loi de finances rectificative avant lâĂ©tĂ©. "Eric Coquerel: #MasterPouletâŠ
#MasterPoulet : avec Manon Monmirel, conseillĂšre municipale insoumise Ă Saint-Ouen, nous avons rencontrĂ© les propriĂ©taires de la chaĂźne : ils ont bel et bien ouvert en toute lĂ©galitĂ© mais font face aux mĂ©thodes du maire de Saint-Ouen qui, aprĂšs avoir fait poser des blocs de bĂ©ton devant le commerce, et qui, aprĂšs avoir perdu au tribunal administratif, a fait poser⊠des Ă©normes pots de fleurs pour gĂȘner les commerçants, sans succĂšs ! Tout ceci avec les moyens publics de la Ville. Je me suis adressĂ© au prĂ©fet du 93 afin quâil agisse, et quâil permette de faire enlever ces pots prĂ©sents sur la voirie, et ces commerçants dâexercer. Le maire de Saint-Ouen utilise le sujet de la « malbouffe » pour se dĂ©fendre. Câest pourtant la motivation de la gentrification son moteur, avec sans doute lâidĂ©e de favoriser des commerces proposant des prix qui ne sont pas abordables pour toutes et tous ! Affaire Ă suivre đ§Eric Coquerel: En audition, la Cour des comptesâŠ
En audition, la Cour des comptes met en avant une rĂ©duction du dĂ©ficit. Or cette "amĂ©lioration" interroge. Le Gouvernement finance certaines politiques (soutien aux poids lourds Ă©lectriques ou leasing social) non par le budget de l'Ătat mais par les fournisseurs dâĂ©nergie via les CEE. Ce choix permet de rĂ©duire artificiellement le montant des dĂ©penses publiques. Le problĂšme, c'est que ces entreprises rĂ©percutent ce coĂ»t sur les prix. Ă l'arrivĂ©e, ce sont donc les consommateurs qui paient indĂ©pendamment de leur niveau de richesse. Comme la Cour des comptes le confirme, ce choix n'est pas le bon. Pourtant, ce systĂšme de financement risque d'ĂȘtre plus largement mobilisĂ© pour financer le plan Ă©lectrification du Premier ministre. Pour rĂ©duire le dĂ©ficit et financer la bifurcation Ă©cologique, mettons Ă contribution les plus riches.Eric Coquerel: Fin du comitĂ© dâalerte des financesâŠ
đŽFin du comitĂ© dâalerte des finances publiques : je n'ai absolument rien appris de la maniĂšre dont le gouvernement compte rĂ©aliser ses 6 milliards d'euros d'Ă©conomies. Il semble vouloir encore soigner le mal par le mal : couper dans les dĂ©penses et faire payer toujours les mĂȘmes. Une solution : un projet de loi de finances rectificative pour aller chercher les recettes notamment du cĂŽtĂ© des grandes entreprises comme Total.Eric Coquerel: La guerre de Trump et de NetanyahuâŠ
La guerre de Trump et de Netanyahu sâenlise au Moyen Orient et en France le Gouvernement sâenlise dans les aides au compte-goutte. RĂ©sultat : lâEtat paie indirectement les profits de Total. En refusant de bloquer les prix et les marges sur les carburants, lâEtat laisse couler les profits et Ă©ponge derriĂšre comme il peut. Le point presse du Premier Ministre nâaura servi Ă rien ou presque.Read more