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Sarah Knafo: La Stratégie "antiraciste" 2026-2030...

đŸ’„La StratĂ©gie "antiraciste" 2026-2030 de la Commission europĂ©enne vient d'ĂȘtre adoptĂ©e. Voici ce qu'elle prĂ©pare. 1ïžâƒŁ D'abord, cette stratĂ©gie dĂ©signe 5 groupes de victimes du racisme : les personnes noires, asiatiques, musulmanes, juives ou gipsy. Le racisme anti-blanc n'est bien entendu pas combattu. 2ïžâƒŁ La Commission veut imposer une dĂ©finition du ""racisme structurel"" : un racisme sans acte, sans intention, sans auteur. Traduction : n'importe qui et n'importe quoi pourront ĂȘtre qualifiĂ©s de raciste : un citoyen, un service public, une police, une caisse d'allocations familiales... La prĂ©somption de culpabilitĂ©, Ă  tous les Ă©tages. 3ïžâƒŁ Bruxelles double le budget dĂ©diĂ© aux ONG ""antiracistes"" : 3,6 milliards d'euros de VOS impĂŽts pour financer les associations qui vous mĂ©prisent voire parfois vous traĂźnent en justice si vous vous opposez Ă  l'immigration. 4ïžâƒŁ Ursula von der Leyen veut former les fonctionnaires Ă  dĂ©tecter le « biais racial » dans leurs propres services. C'est la rééducation idĂ©ologique aux frais du contribuable. 👉L'idĂ©ologie antiraciste, c'est sans vous, contre vous, mais avec votre argent.
Sarah Knafo: La Stratégie "antiraciste" 2026-2030...
https://x.com/knafo_sarah/status/2074792368163708964
Sarah Knafo: Toute la France regarde...
17, October

Sarah Knafo: Toute la France regarde...

Toute la France regarde, sidĂ©rĂ©e, les mĂȘmes images : vitrines Ă©ventrĂ©es, magasins pillĂ©s, mairies qui brĂ»lent, voitures en feu, le RAID dĂ©ployĂ© Ă  Bordeaux. Ils dĂ©truisent en quelques heures ce que des commerçants ont mis des annĂ©es Ă  bĂątir. Et c'est le peuple qui devrait payer ? Soutien Ă  nos forces de l'ordre. Nous sommes tous sidĂ©rĂ©s par la rĂ©action d’@emmanuellacron , sa mollesse et sa lĂąchetĂ©. Nous savons que cela recommencera tant que casser restera sans consĂ©quence. Il n'y a qu'une façon d'arrĂȘter des pillards. Les Ă©trangers, on les expulse. Les casseurs, on les enferme. Les dĂ©gĂąts, on les leur fait payer jusqu'au dernier centime.
Sarah Knafo: Chaque année, octobre...
16, October

Sarah Knafo: Chaque année, octobre...

Chaque annĂ©e, octobre est un mois de deuil pour les Français. Il y a 6 ans, Samuel Paty Ă©tait dĂ©capitĂ© par un djihadiste pour avoir enseignĂ© Ă  ses Ă©lĂšves ce qu'est la libertĂ© d'expression. Il y a 4 ans, Lola, 12 ans, Ă©tait tuĂ©e Ă  Paris par une AlgĂ©rienne sous OQTF que l'État n'a jamais fait exĂ©cuter. Il y a 3 ans, Dominique Bernard, professeur de lettres, Ă©tait assassinĂ© par un djihadiste dans son lycĂ©e d'Arras. Nous leur devons de protĂ©ger les Français et de ne plus jamais rĂ©pondre « pas de vagues » ou « pas de rĂ©cupĂ©ration ».
Sarah Knafo: Je veux dire à ce jeune lycéen...
15, October

Sarah Knafo: Je veux dire à ce jeune lycéen...

Je veux dire Ă  ce jeune lycĂ©en que je suis bien plus soucieuse de son avenir que tous ceux qui le poussent aujourd’hui Ă  manifester. Nous sommes le 15 octobre. Il n’a pas eu de vĂ©ritables cours depuis 3 semaines. Les vacances de la Toussaint arrivent demain. Il vient de perdre 15% de son annĂ©e. Qu’aura-t-il appris cette annĂ©e ? Si peu. Il est temps de retourner en cours et de construire son avenir.
Sarah Knafo: Un certain Maël de Calan...
11, October

Sarah Knafo: Un certain Maël de Calan...

Un certain MaĂ«l de Calan, porte-parole d'Édouard Philippe, consacre une tribune entiĂšre Ă  mon livre. Quand on n'a rien Ă  proposer, on passe son temps Ă  commenter ce que proposent les autres. RĂ©pondons point par point. 1ïžâƒŁ Il parle de « cafĂ© du commerce ». MaĂ«l de Calan et Édouard Philippe devraient apprendre qu'ĂȘtre ennuyeux ne veut pas dire ĂȘtre sĂ©rieux. Il attaque mon livre qui serait « truffĂ© d'erreurs ». Il n'en cite pas une. MĂȘme pas un chiffre contestĂ©, mĂȘme pas une source dĂ©mentie, mĂȘme pas un calcul refait. VoilĂ  un porte-parole qui ne dĂ©montre rien, au service d'un candidat qui ne propose ni ne chiffre rien. C'est donc cela, le sĂ©rieux budgĂ©taire qu'on m'oppose. 2ïžâƒŁ MaĂ«l de Calan m'accuse ensuite d'avoir appartenu Ă  la Cour des comptes. Mon mĂ©tier Ă©tait de contrĂŽler l'usage que l'État faisait de votre argent, y compris celui qu'en faisait Édouard Philippe. DrĂŽle d'accusation ! J'ai quittĂ© la Cour des comptes en 2021, mon poste a Ă©tĂ© supprimĂ©, et je n'ai pas touchĂ© un seul centime de la fonction publique depuis. Mais il y a plus gĂȘnant pour lui... Figurez-vous que l'homme qu'il sert, Édouard Philippe, n'a jamais dĂ©missionnĂ© du Conseil d'État. Le 4 juillet 2020, au lendemain mĂȘme de son dĂ©part de Matignon, il l'a rĂ©intĂ©grĂ© pour en rĂ©clamer la mise en disponibilitĂ©. Monsieur de Calan, vous venez de marquer un but contre votre camp ! 3ïžâƒŁ Ce porte-parole prĂ©tend que j'oublie que les prĂ©lĂšvements « financeront sa retraite et son assurance maladie ». Il me reproche d'ignorer oĂč passe l'argent. Il dĂ©voile ainsi qu'il n'a pas ouvert Le Casse du siĂšcle. Car c'est la seule question qui vaille, et c'est celle que je pose pendant 286 pages. J'ai pris la santĂ© et j'ai comptĂ© chaque Ă©tape, de la ligne sur la fiche de paie jusqu'au lit d'hĂŽpital, en passant par les frais de gestion, la fraude et l'administration hospitaliĂšre. Sur ce qu'un salariĂ© au salaire mĂ©dian verse chaque mois pour sa santĂ©, moins d'un tiers finance le soin. C'est ça, le casse. J'aurais dĂ» mettre des images pour Monsieur de Calan. 4ïžâƒŁ Il Ă©crit que les 4 000 agents de son dĂ©partement seraient « tous inutiles selon Mme Knafo ». Il invente une phrase de moi pour pouvoir s'en indigner. Ce que dit le livre est tout autre : sur les 5,9 millions d'agents publics que compte la France, 2,2 millions soignent, enseignent, protĂšgent et jugent. Les 3,7 millions restants administrent l'administration, et c'est lĂ  que se trouvent les 800 000 postes que je propose de ne pas remplacer sur les 2,3 millions de dĂ©parts prĂ©vus dans les cinq prochaines annĂ©es. Mais il y a dans sa tribune une phrase que ce porte-parole n'a pas dĂ» relire, celle oĂč il explique qu'Édouard Philippe propose « la rĂ©duction du nombre de fonctionnaires ». Combien de postes, dans quels ministĂšres, pour quelle Ă©conomie ? On cherche en vain. Il me reproche donc de chiffrer ce que son candidat se borne Ă  Ă©voquer. Rien d'Ă©tonnant : le gouvernement d'Edouard Philippe promettait 120 000 postes en moins en 2017, et les macronistes en ont ajoutĂ© plus de 300 000. VoilĂ  ceux qui osent donner des leçons. 5ïžâƒŁ Il oppose « le poujadisme des annĂ©es 1950 » au « gaullisme de 1958 ». Les MaĂ«l de Calan de l'Ă©poque devaient traiter le gĂ©nĂ©ral de Gaulle de cafĂ© du commerce, car 1958, c'est le plan Rueff, le redressement le plus ambitieux de notre histoire rĂ©cente, qui a rĂ©ussi en 6 mois Ă  couper massivement dans les dĂ©penses de l'Etat, et Jacques Rueff est l'un des auteurs que je cite dans mon livre. S'il veut vraiment un plan Rueff, nous sommes d'accord. Il lui reste Ă  changer de candidat. 6ïžâƒŁ Il affirme qu'Édouard Philippe a ramenĂ© le dĂ©ficit Ă  2 % du PIB. Fake news. Le dĂ©ficit n'est jamais descendu Ă  2 %. Il s'Ă©tablissait Ă  2,3 % en 2018 et Ă  2,4 % en 2019, chiffres de l'Insee. Et s'il a baissĂ© en 2018, ce n'est pas grĂące Ă  des Ă©conomies. Sous Édouard Philippe, la dĂ©pense publique est passĂ©e de 1 292 Ă  1 348 milliards d'euros, soit 56 milliards de plus en deux ans, et la dette a enflĂ© de plus de 120 milliards. Il n'a pas rĂ©duit la dĂ©pense d'un seul euro. Il l'a augmentĂ©e. Ce qui a comblĂ© le trou, c'est l'impĂŽt : la CSG a augmentĂ© de 1,7 point au 1er janvier 2018, prĂ©levĂ©e sur les salariĂ©s et sur les retraitĂ©s. Le pire dans tout cela, c’est que se fĂ©liciter de 2% de dĂ©ficit c'est nous condamner Ă  l'endettement Ă  vie, au dĂ©clin. A la mĂȘme Ă©poque nos voisins Ă©taient en excĂ©dent budgĂ©taire, portĂ©s par une bonne conjoncture. Tant qu'il y aura des irresponsables pour se satisfaire de 2% de dĂ©ficit, le casse continuera. VoilĂ  le modĂšle qu'on m'oppose : augmenter la dĂ©pense, augmenter la dette, et faire payer les Français pour que le solde ait l'air prĂ©sentable. 7ïžâƒŁ Enfin, parce que cette tribune ne visait que l'autopromotion de son auteur, MaĂ«l de Calan met en avant son bilan dans le FinistĂšre, 5 000 allocataires du RSA en moins, obtenus en conditionnant l'aide, en exigeant une activitĂ© et en luttant contre la fraude. Il a raison, c'est un bon rĂ©sultat, et je propose dans mon livre d’aller plus loin pour la France entiĂšre. Il a donc appliquĂ© chez lui ce qu'il appelle chez moi du cafĂ© du commerce. Ah, les politiciens
 8ïžâƒŁ Il conclut qu'il faut « tailler les branches, pas abattre le tronc », autrement dit raboter Ă  la marge sans toucher Ă  la structure. C'est ce que font tous les gouvernements depuis cinquante ans, et la France n'a pas votĂ© un budget Ă  l'Ă©quilibre depuis 1974. Pendant que chacun prĂ©tendait tailler sa petite branche, le tronc a atteint 1 714 milliards d'euros de dĂ©pense publique, soit 57 % du PIB, le record d'Europe. Se contenter de tailler les branches n'est pas la solution. C'est ce qui nous a conduits lĂ  oĂč nous sommes. Ces hommes ont gouvernĂ©. Ils ont augmentĂ© la CSG, renoncĂ© Ă  leur promesse sur la baisse du nombre de fonctionnaires, laissĂ© filer le dĂ©ficit et fait exploser la dette. Ils viennent aujourd'hui expliquer Ă  ceux qui veulent agir que c'est plus compliquĂ© qu'il n'y paraĂźt. Ce n'est pas plus compliquĂ©. Ils n'ont simplement pas voulu le faire. Nous le ferons.
Sarah Knafo: Ce midi à Strasbourg, une majorité...
15, September

Sarah Knafo: Ce midi à Strasbourg, une majorité...

🚹Ce midi Ă  Strasbourg, une majoritĂ© de dĂ©putĂ©s europĂ©ens a votĂ© pour que votre plein coĂ»te jusqu'Ă  15 centimes de plus par litre. Le carburant flambe, la moitiĂ© de ce que vous payez Ă  la pompe est dĂ©jĂ  de la taxe, et l'Union europĂ©enne en ajoute une nouvelle Ă  partir de 2028. Elle s'appelle le SEQE 2. Nous venons d'en demander l'abrogation. Ils ont refusĂ© d'en dĂ©battre. Nous baisserons l'accise. Nous supprimerons les certificats d'Ă©conomie d'Ă©nergie. Et nous arrĂȘterons cette folie taxatrice de Bruxelles.
Sarah Knafo: Depuis quelques jours, la gauche...
03, September

Sarah Knafo: Depuis quelques jours, la gauche...

Depuis quelques jours, la gauche est vent debout parce que France Inter a osĂ© accorder un Ă©dito de trois minutes, une fois par semaine, Ă  un journaliste de Valeurs Actuelles, qui a dĂ©marrĂ© sa carriĂšre au Figaro et au Point : tout sauf un extrĂ©miste. Ils oublient que 57% des Ă©missions de l’audiovisuel public sont orientĂ©es Ă  gauche, contre seulement 16% Ă  droite. Un seul Ă©dito qui dĂ©range ce monopole, que tous les Français financent, et c’est la grĂšve. Il est temps de privatiser cette machine de propagande coĂ»teuse, qui mĂ©prise les Français. 130 euros de gagnĂ© chaque annĂ©e pour chaque foyer français !
Sarah Knafo: J’explique le casse des retraites...
01, September

Sarah Knafo: J’explique le casse des retraites...

J’explique le casse des retraites. — Un salariĂ© Ă  2 000 € nets verse 876 euros par mois pour sa retraite, pendant 42 ans. Cela fait prĂšs de 450 000 euros confiĂ©s Ă  l’État. PlacĂ©s au taux le plus prudent, sans la moindre prise de risque, il disposerait aujourd’hui de plus de 1,5 million d’euros. Autrement dit, ce salariĂ© mĂ©dian serait millionnaire. Que va-t-il toucher dans ce systĂšme par rĂ©partition ? Environ 1 500 euros par mois. Soit 500 euros de plus que le minimum vieillesse, versĂ© Ă  un Ă©tranger qui n’a jamais cotisĂ© un centime de sa vie. 42 ans de travail, pour 500 euros d’écart. Les politiciens appellent cela un acquis social. J’appelle cela un vol.
Sarah Knafo: On a piraté votre vie...
18, August

Sarah Knafo: On a piraté votre vie...

On a piratĂ© votre vie. Vos donnĂ©es personnelles ne vous appartiennent plus. Elles appartiendront demain Ă  des criminels. Le fisc. L'Urssaf. L'IntĂ©rieur. L’Education nationale. Tous vos documents ont pu ĂȘtre dĂ©voilĂ©s. Un adolescent de 15 ans a hackĂ© l'État français ! 11 millions de cartes d'identitĂ©, passeports et permis de conduire dans la nature. 2 millions de propriĂ©taires dont les donnĂ©es sont revendues. L'État vous impose de tout dĂ©clarer. Puis il laisse fuiter vos donnĂ©es. RĂ©sultat : usurpations d'identitĂ©, comptes vidĂ©s, cambriolages, et mĂȘme des familles sĂ©questrĂ©es pour leur Bitcoin. Et pourtant, l'administration et Bruxelles en exigent toujours plus « pour vous protĂ©ger ». Mon intervention au Parlement europĂ©en.👆
Sarah Knafo: Monsieur le Premier ministre...
15, August

Sarah Knafo: Monsieur le Premier ministre...

Monsieur le Premier ministre @SebLecornu, Vous disiez que vous alliez travailler tout l’étĂ©. OĂč ĂȘtes-vous ? Votre gouvernement nous rĂ©clame nos revenus au centime prĂšs, connaĂźt notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protĂ©ger tout cela. En janvier, le fichier bancaire FICOBA Ă©tait pillĂ©. Au moins 1,2 million de comptes exposĂ©s, consultĂ©s durant des semaines grĂące aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires. En juin, c’était au tour de la Direction gĂ©nĂ©rale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 aoĂ»t. PrĂšs de 680 000 personnes concernĂ©es. Le fichier serait dĂ©jĂ  en vente sur internet pour quelques milliers d’euros. Une troisiĂšme fuite est aujourd’hui revendiquĂ©e. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriĂ©taires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine dĂ©tenu. Le pirate affirme avoir encore accĂšs au systĂšme. Il prĂ©cise mĂȘme avoir cessĂ© l’extraction de lui-mĂȘme, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrĂȘtĂ©. Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose dĂ©sormais de la liste des propriĂ©taires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-Ă -dire d’un catalogue triĂ© par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne ĂągĂ©e en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le dĂ©tail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crĂ©dibilitĂ© parfaite. L’État ne s’est pas contentĂ© de perdre nos donnĂ©es : il a armĂ© ceux qui vont s’en servir contre nous. Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la RĂ©publique dĂ©tient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions. La premiĂšre : cette troisiĂšme fuite est-elle avĂ©rĂ©e ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui Ă  vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer. La deuxiĂšme : pourquoi nous avoir laissĂ©s dans l’ignorance ? L’intrusion remonte Ă  fin juin. Elle n’a Ă©tĂ© rendue publique qu’à la mi-aoĂ»t. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles Ă©taient exposĂ©es, quand chaque jour compte pour se protĂ©ger. La troisiĂšme : qu’avez-vous corrigĂ© ? Les deux premiĂšres intrusions ont empruntĂ© le mĂȘme chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La mĂȘme porte, deux fois, Ă  six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accĂšs. Les contribuables financent une agence nationale de cybersĂ©curitĂ© et une administration numĂ©rique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups. Vous ĂȘtes Ă  la tĂȘte d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protĂ©ger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant Ă  chaque Français de dĂ©poser sa piĂšce d’identitĂ© pour accĂ©der aux rĂ©seaux sociaux. Relier le nom de chacun Ă  ses opinions, Ă  ses lectures, Ă  ses colĂšres, et confier ce fichier Ă  l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous. Sarah Knafo
Sarah Knafo: Monsieur Bagayoko...
07, August

Sarah Knafo: Monsieur Bagayoko...

Monsieur Bagayoko, On va rĂ©-expliquer calmement. « Gratuit » veut dire payĂ© par quelqu’un. Chez vous, par la dette : votre commune s’enfonce pour passer de 167 Ă  bientĂŽt 253 millions d’euros de dette pour financer vos mesures communistes. Vous n’offrez rien aux familles : vous empruntez en leur nom. Elles paieront les cahiers de leurs enfants en impĂŽts, avec les intĂ©rĂȘts en plus. PS : attention, vous avez laissĂ© les guillemets dans votre rĂ©ponse Chat GPT.
Sarah Knafo: Avant ma campagne Ă  Paris...
05, August

Sarah Knafo: Avant ma campagne Ă  Paris...

Avant ma campagne Ă  Paris, aucun candidat Ă  aucune Ă©lection dans notre pays n'avait jamais fait campagne sur la beautĂ©. On promet la sĂ©curitĂ©, la prospĂ©ritĂ©, l'emploi, le pouvoir d'achat, et c'est bien normal. Mais la beautĂ© ? Jamais. Comme si elle Ă©tait un luxe, un supplĂ©ment dont on pourrait se passer, une affaire de poĂštes et non de politiques. C'est une erreur profonde. La beautĂ© d'une ville n'est pas un ornement. C'est une condition de la vie heureuse. Elle pĂšse sur notre moral, sur notre fiertĂ©, sur notre dĂ©sir de rester ou de partir. Elle pĂšse sur tout. Partout, le fonctionnalisme a chassĂ© l'esthĂ©tique. Partout, le banal a remplacĂ© le beau. Il faut bien comprendre ceci : l'enlaidissement de notre pays n'est pas un accident. C'est le rĂ©sultat d'une idĂ©ologie qui mĂ©prise l'hĂ©ritage, qui considĂšre la beautĂ© comme suspecte, Ă©litiste, rĂ©actionnaire. La gauche municipale ne dĂ©truit pas le mobilier historique de Paris par incompĂ©tence. Elle le fait par conviction. Elle remplace le beau par le neutre, le singulier par le gĂ©nĂ©rique, l'Ăąme par la norme. Il en va de mĂȘme ici pour madame Braun-Pivet. Et les Français, sans pouvoir toujours mettre un mot sur ce qu'ils ressentent, ont le sentiment diffus, douloureux, que leur pays n'est plus tout Ă  fait leur pays. Que quelque chose s'efface. Je refuse cette fatalitĂ©. J’ai signĂ© la pĂ©tition et nous dĂ©fendrons, Ă  l’échelle nationale, une politique du Beau.
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