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Sarah Knafo: Pourquoi il faudra impérativement...

🚹 Pourquoi il faudra impĂ©rativement revenir sur l’interdiction des rĂ©seaux sociaux votĂ©e aujourd’hui Ă  l’AssemblĂ©e, avec la complicitĂ© des LR et du RN, qui l’ont laissĂ©e passer. 1ïžâƒŁ Ils viennent de mettre le doigt dans un engrenage de surveillance des rĂ©seaux sociaux par l’État. Pour vĂ©rifier l’ñge, il faudra associer l’identitĂ© rĂ©elle de chaque Français Ă  ses comptes en ligne. On ne peut pas contrĂŽler que les enfants : pour vĂ©rifier que vous avez plus de 15 ans, c’est votre carte d’identitĂ© qu’on vous demandera. Tout le monde sera fichĂ© au nom de la protection de l’enfance. 2ïžâƒŁ C’est non seulement liberticide, mais c’est en plus une mise en danger. Quand on sait la frĂ©quence Ă  laquelle l’État se fait hacker et voit nos donnĂ©es compromises
 3ïžâƒŁ Si des parents n’arrivent pas Ă  faire respecter une rĂšgle Ă  leur enfant, pensez-vous que c’est l’État qui y parviendra ? On ne rĂ©sout pas une crise de l’autoritĂ© parentale par une loi. Car, soyons lucides, c’est techniquement inefficace. Les adolescents dĂ©terminĂ©s utiliseront des VPN, des applis alternatives, des tĂ©lĂ©phones secondaires sans contrĂŽle parental. On aura créé une infrastructure de surveillance gĂ©nĂ©rale sans avoir protĂ©gĂ© un seul enfant. 4ïžâƒŁ Je suis favorable Ă  ce que les parents interdisent les rĂ©seaux sociaux Ă  leurs jeunes enfants. Les outils existent : les contrĂŽles parentaux n’ont jamais Ă©tĂ© aussi performants, les smartphones permettent un suivi prĂ©cis de l’usage. C’est aux familles d’exercer leur autoritĂ©. Et ce serait dĂ©jĂ  bien que la sociĂ©tĂ© arrĂȘte de dĂ©lĂ©gitimer les parents Ă  longueur de journĂ©e pour ensuite venir les remplacer. La solution, c’est de responsabiliser les parents, pas de fliquer les Français. Oui Ă  l’autoritĂ© des parents. Non Ă  l’État-nounou.
Sarah Knafo: Pourquoi il faudra impérativement...
https://x.com/knafo_sarah/status/2079630564676526317
Sarah Knafo: Depuis quelques jours, la gauche...
03, September

Sarah Knafo: Depuis quelques jours, la gauche...

Depuis quelques jours, la gauche est vent debout parce que France Inter a osĂ© accorder un Ă©dito de trois minutes, une fois par semaine, Ă  un journaliste de Valeurs Actuelles, qui a dĂ©marrĂ© sa carriĂšre au Figaro et au Point : tout sauf un extrĂ©miste. Ils oublient que 57% des Ă©missions de l’audiovisuel public sont orientĂ©es Ă  gauche, contre seulement 16% Ă  droite. Un seul Ă©dito qui dĂ©range ce monopole, que tous les Français financent, et c’est la grĂšve. Il est temps de privatiser cette machine de propagande coĂ»teuse, qui mĂ©prise les Français. 130 euros de gagnĂ© chaque annĂ©e pour chaque foyer français !
Sarah Knafo: J’explique le casse des retraites...
01, September

Sarah Knafo: J’explique le casse des retraites...

J’explique le casse des retraites. — Un salariĂ© Ă  2 000 € nets verse 876 euros par mois pour sa retraite, pendant 42 ans. Cela fait prĂšs de 450 000 euros confiĂ©s Ă  l’État. PlacĂ©s au taux le plus prudent, sans la moindre prise de risque, il disposerait aujourd’hui de plus de 1,5 million d’euros. Autrement dit, ce salariĂ© mĂ©dian serait millionnaire. Que va-t-il toucher dans ce systĂšme par rĂ©partition ? Environ 1 500 euros par mois. Soit 500 euros de plus que le minimum vieillesse, versĂ© Ă  un Ă©tranger qui n’a jamais cotisĂ© un centime de sa vie. 42 ans de travail, pour 500 euros d’écart. Les politiciens appellent cela un acquis social. J’appelle cela un vol.
Sarah Knafo: On a piraté votre vie...
18, August

Sarah Knafo: On a piraté votre vie...

On a piratĂ© votre vie. Vos donnĂ©es personnelles ne vous appartiennent plus. Elles appartiendront demain Ă  des criminels. Le fisc. L'Urssaf. L'IntĂ©rieur. L’Education nationale. Tous vos documents ont pu ĂȘtre dĂ©voilĂ©s. Un adolescent de 15 ans a hackĂ© l'État français ! 11 millions de cartes d'identitĂ©, passeports et permis de conduire dans la nature. 2 millions de propriĂ©taires dont les donnĂ©es sont revendues. L'État vous impose de tout dĂ©clarer. Puis il laisse fuiter vos donnĂ©es. RĂ©sultat : usurpations d'identitĂ©, comptes vidĂ©s, cambriolages, et mĂȘme des familles sĂ©questrĂ©es pour leur Bitcoin. Et pourtant, l'administration et Bruxelles en exigent toujours plus « pour vous protĂ©ger ». Mon intervention au Parlement europĂ©en.👆
Sarah Knafo: Monsieur le Premier ministre...
15, August

Sarah Knafo: Monsieur le Premier ministre...

Monsieur le Premier ministre @SebLecornu, Vous disiez que vous alliez travailler tout l’étĂ©. OĂč ĂȘtes-vous ? Votre gouvernement nous rĂ©clame nos revenus au centime prĂšs, connaĂźt notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protĂ©ger tout cela. En janvier, le fichier bancaire FICOBA Ă©tait pillĂ©. Au moins 1,2 million de comptes exposĂ©s, consultĂ©s durant des semaines grĂące aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires. En juin, c’était au tour de la Direction gĂ©nĂ©rale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 aoĂ»t. PrĂšs de 680 000 personnes concernĂ©es. Le fichier serait dĂ©jĂ  en vente sur internet pour quelques milliers d’euros. Une troisiĂšme fuite est aujourd’hui revendiquĂ©e. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriĂ©taires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine dĂ©tenu. Le pirate affirme avoir encore accĂšs au systĂšme. Il prĂ©cise mĂȘme avoir cessĂ© l’extraction de lui-mĂȘme, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrĂȘtĂ©. Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose dĂ©sormais de la liste des propriĂ©taires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-Ă -dire d’un catalogue triĂ© par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne ĂągĂ©e en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le dĂ©tail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crĂ©dibilitĂ© parfaite. L’État ne s’est pas contentĂ© de perdre nos donnĂ©es : il a armĂ© ceux qui vont s’en servir contre nous. Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la RĂ©publique dĂ©tient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions. La premiĂšre : cette troisiĂšme fuite est-elle avĂ©rĂ©e ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui Ă  vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer. La deuxiĂšme : pourquoi nous avoir laissĂ©s dans l’ignorance ? L’intrusion remonte Ă  fin juin. Elle n’a Ă©tĂ© rendue publique qu’à la mi-aoĂ»t. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles Ă©taient exposĂ©es, quand chaque jour compte pour se protĂ©ger. La troisiĂšme : qu’avez-vous corrigĂ© ? Les deux premiĂšres intrusions ont empruntĂ© le mĂȘme chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La mĂȘme porte, deux fois, Ă  six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accĂšs. Les contribuables financent une agence nationale de cybersĂ©curitĂ© et une administration numĂ©rique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups. Vous ĂȘtes Ă  la tĂȘte d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protĂ©ger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant Ă  chaque Français de dĂ©poser sa piĂšce d’identitĂ© pour accĂ©der aux rĂ©seaux sociaux. Relier le nom de chacun Ă  ses opinions, Ă  ses lectures, Ă  ses colĂšres, et confier ce fichier Ă  l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous. Sarah Knafo
Sarah Knafo: Monsieur Bagayoko...
07, August

Sarah Knafo: Monsieur Bagayoko...

Monsieur Bagayoko, On va rĂ©-expliquer calmement. « Gratuit » veut dire payĂ© par quelqu’un. Chez vous, par la dette : votre commune s’enfonce pour passer de 167 Ă  bientĂŽt 253 millions d’euros de dette pour financer vos mesures communistes. Vous n’offrez rien aux familles : vous empruntez en leur nom. Elles paieront les cahiers de leurs enfants en impĂŽts, avec les intĂ©rĂȘts en plus. PS : attention, vous avez laissĂ© les guillemets dans votre rĂ©ponse Chat GPT.
Sarah Knafo: Avant ma campagne Ă  Paris...
05, August

Sarah Knafo: Avant ma campagne Ă  Paris...

Avant ma campagne Ă  Paris, aucun candidat Ă  aucune Ă©lection dans notre pays n'avait jamais fait campagne sur la beautĂ©. On promet la sĂ©curitĂ©, la prospĂ©ritĂ©, l'emploi, le pouvoir d'achat, et c'est bien normal. Mais la beautĂ© ? Jamais. Comme si elle Ă©tait un luxe, un supplĂ©ment dont on pourrait se passer, une affaire de poĂštes et non de politiques. C'est une erreur profonde. La beautĂ© d'une ville n'est pas un ornement. C'est une condition de la vie heureuse. Elle pĂšse sur notre moral, sur notre fiertĂ©, sur notre dĂ©sir de rester ou de partir. Elle pĂšse sur tout. Partout, le fonctionnalisme a chassĂ© l'esthĂ©tique. Partout, le banal a remplacĂ© le beau. Il faut bien comprendre ceci : l'enlaidissement de notre pays n'est pas un accident. C'est le rĂ©sultat d'une idĂ©ologie qui mĂ©prise l'hĂ©ritage, qui considĂšre la beautĂ© comme suspecte, Ă©litiste, rĂ©actionnaire. La gauche municipale ne dĂ©truit pas le mobilier historique de Paris par incompĂ©tence. Elle le fait par conviction. Elle remplace le beau par le neutre, le singulier par le gĂ©nĂ©rique, l'Ăąme par la norme. Il en va de mĂȘme ici pour madame Braun-Pivet. Et les Français, sans pouvoir toujours mettre un mot sur ce qu'ils ressentent, ont le sentiment diffus, douloureux, que leur pays n'est plus tout Ă  fait leur pays. Que quelque chose s'efface. Je refuse cette fatalitĂ©. J’ai signĂ© la pĂ©tition et nous dĂ©fendrons, Ă  l’échelle nationale, une politique du Beau.
Sarah Knafo: Madame la Ministre...
04, August

Sarah Knafo: Madame la Ministre...

Madame la Ministre, Non seulement on peut se passer de l’aide publique au dĂ©veloppement, mais on peut aussi se passer de « la Ministre dĂ©lĂ©guĂ©e chargĂ©e de la Francophonie et des Partenariats internationaux ». Deux Ă©conomies pour le prix d’une. PS : nous sommes les seuls Ă  proposer la suppression de l’aide au dĂ©veloppement. Le RN, lui, se contente d’en « rationaliser » 2,3 milliards dans son contre-budget (mĂȘme pas 20% du total) et garde tout le reste, notamment « l’aide pour les pays pauvres d’Afrique ». Nous, on coupe tout. C’est l’argent des Français et la France est deux fois plus endettĂ©e que l’ensemble du continent africain.

Sarah Knafo: Ceuta est envahie...

Ceuta est envahie. Et l’Union europĂ©enne choisit de s'en remettre Ă  ceux qui tiennent le robinet. La rĂ©ponse d'Ursula von der Leyen tient en trois points : deux commissaires « chargĂ©s de suivre la situation », un « renfort » Frontex Ă  une invasion qui a dĂ©jĂ  eu lieu, et sa « confiance » dans le partenariat avec le Maroc. Le Maroc, prĂ©cisĂ©ment le pays qui ouvre et ferme le flux migratoire selon ses intĂ©rĂȘts, comme en 2021 quand il avait laissĂ© 10 000 personnes dĂ©ferler sur Ceuta pour faire pression sur Madrid. C'est la mĂ©thode Erdogan, que Bruxelles connaĂźt bien : la Turquie a reçu des milliards pour « retenir » les migrants, et garde la main sur la vanne. Payer le maĂźtre-chanteur n'a jamais arrĂȘtĂ© le chantage. Face Ă  cette impasse, l'Italie de Meloni se dit prĂȘte Ă  suspendre Schengen avec l'Espagne, le Danemark veut envisager « toutes les options », la Finlande rappelle que les pays qui ne protĂšgent pas la frontiĂšre extĂ©rieure n'ont pas leur place dans Schengen. Et Macron ? Il demande de « renforcer les contrĂŽles » Ă  la frontiĂšre franco-espagnole et s’en remet Ă  Frontex. La nouvelle ligne Maginot. Encore une fois, il gĂšre les consĂ©quences sans jamais s'attaquer Ă  la cause : les centaines de milliers de rĂ©gularisations de SĂĄnchez, qui ont envoyĂ© au monde entier le message que l'Europe, c’était open bar. Tant que SĂĄnchez rĂ©gularise, c'est toute l'Europe qui subit. Reprenons le contrĂŽle de nos frontiĂšres.

Sarah Knafo: L’invasion en cours à Ceuta...

L’invasion en cours Ă  Ceuta prouve une chose essentielle que la gauche refuse de voir : les migrants ne sont pas des ĂȘtres dĂ©sespĂ©rĂ©s qui errent au grĂ© du vent. Ils arrivent du Maroc, un pays qui n’est pas en guerre. Ils sont rationnels. Ils sont connectĂ©s. Ils calculent. Ils rĂ©agissent Ă  nos politiques. Ils comparent les bĂ©nĂ©fices qu’ils tireront de notre gĂ©nĂ©rositĂ©. Le prĂ©sident du gouvernement espagnol Pedro SĂĄnchez rĂ©gularise des centaines de milliers de clandestins ? Un tribunal espagnol interdit les refoulements Ă  la frontiĂšre ? Le tiers-monde reçoit le message cinq sur cinq, et accourt. Des appels Ă  traverser en masse ont mĂȘme Ă©tĂ© relayĂ©s publiquement sur les rĂ©seaux sociaux. Il faut dĂ©sormais ĂȘtre clair avec les migrants : si vous franchissez nos frontiĂšres illĂ©galement, nous considĂ©rerons que vous avez violĂ© nos lois. Vous n’aurez droit Ă  rien. Ni aide sociale, ni aide mĂ©dicale, ni logement. Rien. Juste un billet retour vers chez vous.

Sarah Knafo: La liberté d'expression n'a jamais...

🚹 La libertĂ© d'expression n'a jamais Ă©tĂ© aussi menacĂ©e. Tour d'horizon : EN FRANCE 1ïžâƒŁ Le centre, LR et le PS viennent de s'unir au SĂ©nat autour d'un concept inĂ©dit : « l'ingĂ©rence intĂ©rieure ». Comprenez bien : « l'ingĂ©rence intĂ©rieure », ce n'est pas Moscou ni PĂ©kin. C'est vous. C'est le citoyen qui parle d'immigration, qui critique l'euro numĂ©rique, qui conteste l'Union europĂ©enne. Un opposant lĂ©gal requalifiĂ© en menace, Ă©cartĂ© du dĂ©bat sans passer par un juge. 2ïžâƒŁ La proposition de loi de Bruno Retailleau contre le sĂ©paratisme, adoptĂ©e au SĂ©nat le 5 mai et en attente Ă  l'AssemblĂ©e. Son article 6 permet de geler, sans condamnation pĂ©nale, sans procĂšs, les fonds de toute personne dont les propos « contribuent Ă  la discrimination, Ă  la haine ou Ă  la violence ». Des contours si flous que dĂ©fendre la prĂ©fĂ©rence nationale pourrait suffire. 3ïžâƒŁ Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prĂ©voit, lui aussi, des dissolutions et des gels d'avoirs, ainsi que l'interdiction de livres par les ministres de l'IntĂ©rieur et de la Culture « dans un dĂ©lai trĂšs court ». La rĂ©daction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement jugĂ© contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est Ă  l'abri. 4ïžâƒŁ La proposition Yadan a Ă©tĂ© retirĂ©e, mais le gouvernement a annoncĂ© un texte portĂ© par Aurore BergĂ©, prĂ©voyant une peine d'inĂ©ligibilitĂ© obligatoire pour tout Ă©lu condamnĂ© pour propos jugĂ©s haineux. Demain, un discours jugĂ© offensant pourrait vous empĂȘcher de reprĂ©senter vos concitoyens. Qui dĂ©cide ce qui est offensant ? Pas vous. 5ïžâƒŁ Le dĂ©putĂ© Renaissance Paul Midy veut encadrer le temps de parole des politiques sur les rĂ©seaux sociaux, comme Ă  la tĂ©lĂ©vision. ConcrĂštement : l'État dĂ©ciderait combien de fois vous avez le droit de tweeter. 6ïžâƒŁ L'interdiction des rĂ©seaux sociaux aux moins de 15 ans est votĂ©e, portĂ©e par Macron, soutenue par le RN et la quasi-totalitĂ© de la classe politique. Elle impose de vĂ©rifier l'Ăąge de tous les utilisateurs, donc d'associer une identitĂ© Ă  chaque compte. Demain, avant de poster un message, vous prĂ©senterez votre carte d'identitĂ©. Vos opinions seront liĂ©es Ă  votre nom. Vos prises de position traçables. C'est la fin de l'expression anonyme et le dĂ©but d'un fichage des opinions. 7ïžâƒŁ François Ruffin annonce qu'il fermerait CNews s'il arrivait au pouvoir. MĂ©lenchon qu'il dĂ©mantĂšlerait le groupe BollorĂ©. La gauche ne dĂ©bat plus avec ses adversaires. Elle veut les supprimer. 8ïžâƒŁ Un Français se voit refuser une habilitation Ă  la DGSI au seul motif de ses opinions souverainistes. Le tribunal administratif valide. Quand l'État filtre ses propres agents sur leurs idĂ©es, la frontiĂšre avec le maccarthysme est tĂ©nue. À BRUXELLES 9ïžâƒŁ L'UE exige, elle aussi, la vĂ©rification d'Ăąge pour accĂ©der aux rĂ©seaux sociaux. Ursula von der Leyen a lancĂ© en fanfare son application europĂ©enne, prĂ©sentĂ©e comme « la plus sĂ©curisĂ©e du monde ». Elle a Ă©tĂ© contournĂ©e intĂ©gralement 48 heures plus tard. VoilĂ  comment ils comptent protĂ©ger vos donnĂ©es. 🔟 Le projet Chat Control revient Ă  la charge. Scan automatisĂ© de tous vos messages privĂ©s et de vos photos, sous prĂ©texte de protĂ©ger les enfants. Votre smartphone deviendrait un espion dans votre poche. 1ïžâƒŁ1ïžâƒŁ Le « Bouclier europĂ©en de la dĂ©mocratie » : des milliards pour subventionner des mĂ©dias « indĂ©pendants », des ONG et un rĂ©seau europĂ©en de fact-checkers chargĂ©s de dĂ©finir la vĂ©ritĂ© officielle. Des mĂ©dias « indĂ©pendants » financĂ©s par la Commission. Cherchez l'erreur. 👉 Onze projets. Une mĂȘme logique. À chaque fois, une bonne raison : les enfants, la dĂ©mocratie, la RĂ©publique, le vivre ensemble, les ingĂ©rences. À chaque fois le mĂȘme rĂ©sultat : moins de libertĂ© pour vous. Ils ont compris que plus vous parlez, plus vous convainquez. Ils ont choisi leur arme : vous faire taire. Nous ne nous tairons pas.

Sarah Knafo: Voulons-nous vivre dans une société...

Voulons-nous vivre dans une sociĂ©tĂ© qui apprend aux hommes que certaines vies ne valent pas d'ĂȘtre vĂ©cues ? Que devient notre "libertĂ© de choisir" quand, toute notre vie, la sociĂ©tĂ© nous rĂ©pĂšte que nous deviendrons un poids pour nos proches et pour les autres, que nous vivrons dans "l'indignitĂ©", au lieu de "mourir dans la dignitĂ©", si un jour nous sommes malades ou handicapĂ©s ? La volontĂ© d'un malade dĂ©pend aussi de la considĂ©ration que la sociĂ©tĂ© lui porte. Elle sera plus forte dans une sociĂ©tĂ© qui l'accepte et qui fait tout pour le soigner, que dans une sociĂ©tĂ© qui autorise, organise et subventionne son suicide. Nous entrons dans une pĂ©riode oĂč la mĂ©decine, portĂ©e par l'IA, va faire reculer des maladies qu'on disait sans espoir. Et c'est ce moment que la France choisit pour lĂ©gifĂ©rer sur la mort. Nous choisirons toujours la vie, le progrĂšs scientifique et la dignitĂ©.
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