Sarah Knafo: L'argent public n'existe pas...
L'argent public n'existe pas. L'argent public, c'est vĂŽtre argent. Quand ils vous promettent des aides, les politiciens veulent vous acheter avec votre propre argent.Sarah Knafo: Matthieu Pigasse, vous nâavez...
Matthieu Pigasse, vous nâavez pas seulement observĂ© le casse : vous en avez vĂ©cu. Vous avez gagnĂ© des millions sur la ruine des autres. LâĂšre de vos ricanements comme de votre impunitĂ© est rĂ©volue. Je rĂ©ponds Ă Mathieu Pigasse qui attaque mon livre. —ïžSarah Knafo: La rĂ©forme des retraites...
La rĂ©forme des retraites des politiciens vise Ă demander aux Français de travailler deux ans de plus, « pour sauver le systĂšme par rĂ©partition auquel ils seraient attachĂ©s. » Deux mensonges. Ils ne sont pas attachĂ©s Ă ce systĂšme : ils y sont ligotĂ©s. Et on ne sauvera pas un systĂšme dĂ©jĂ condamnĂ©. Il faut dâurgence passer Ă la capitalisation.Sarah Knafo: Depuis quelques jours, la gauche...
Depuis quelques jours, la gauche est vent debout parce que France Inter a osĂ© accorder un Ă©dito de trois minutes, une fois par semaine, Ă un journaliste de Valeurs Actuelles, qui a dĂ©marrĂ© sa carriĂšre au Figaro et au Point : tout sauf un extrĂ©miste. Ils oublient que 57% des Ă©missions de lâaudiovisuel public sont orientĂ©es Ă gauche, contre seulement 16% Ă droite. Un seul Ă©dito qui dĂ©range ce monopole, que tous les Français financent, et câest la grĂšve. Il est temps de privatiser cette machine de propagande coĂ»teuse, qui mĂ©prise les Français. 130 euros de gagnĂ© chaque annĂ©e pour chaque foyer français !Sarah Knafo: Si lâĂtat français a assez dâargent...
Si lâĂtat français a assez dâargent pour le dĂ©penser Ă lâĂ©tranger, notamment via lâaide au dĂ©veloppement, câest que vous payez trop dâimpĂŽts.Sarah Knafo: Jâexplique le casse des retraites...
Jâexplique le casse des retraites. â€”ïž Un salariĂ© Ă 2 000 ⏠nets verse 876 euros par mois pour sa retraite, pendant 42 ans. Cela fait prĂšs de 450 000 euros confiĂ©s Ă lâĂtat. PlacĂ©s au taux le plus prudent, sans la moindre prise de risque, il disposerait aujourdâhui de plus de 1,5 million dâeuros. Autrement dit, ce salariĂ© mĂ©dian serait millionnaire. Que va-t-il toucher dans ce systĂšme par rĂ©partition ? Environ 1 500 euros par mois. Soit 500 euros de plus que le minimum vieillesse, versĂ© Ă un Ă©tranger qui nâa jamais cotisĂ© un centime de sa vie. 42 ans de travail, pour 500 euros dâĂ©cart. Les politiciens appellent cela un acquis social. Jâappelle cela un vol.Sarah Knafo: Savez-vous que nous dĂ©pensons...
Savez-vous que nous dĂ©pensons aujourd'hui 234 milliards dâeuros de plus qu'en 2020, l'annĂ©e du Covid et du « quoi qu'il en coĂ»te » ? Sans crise sanitaire, sans confinement, sans chĂŽmage partiel. Retrouvez mon entretien aujourd'hui dans le JDD.Sarah Knafo: Il ne faut pas baisser les droits...
Il ne faut pas baisser les droits de succession, mais les supprimer. On doit refuser le principe mĂȘme de taxer une vie de travail et dâefforts dĂ©jĂ taxĂ©s, retaxĂ©s et surtaxĂ©s dans le pays le plus taxĂ© du monde. Ne payons-nous pas assez dâimpĂŽts de notre vivant ?Sarah Knafo: Cette proposition du Premier...
Cette proposition du Premier ministre nâa absolument aucun sens. Il nâest plus lâheure de conditionner lâaide au dĂ©veloppement mais de la SUPPRIMER. Câest lâargent des Français. Plus nous avons donnĂ© dâaides aux Comores, plus il y a eu de lâimmigration Ă Mayotte. Stop.Sarah Knafo: Toute lâannĂ©e, nous nous opposerons...
Toute lâannĂ©e, nous nous opposerons Ă chacune des mesures liberticides dâUrsula von der Leyen et de sa majoritĂ©.Sarah Knafo: Matthieu Pigasse veut un Puy...
Matthieu Pigasse veut un Puy du Fou de gauche. Emmanuel Macron veut un Puy du Fou saoudien. Sans argent public, Philippe de Villiers a pris une ruine et en a fait le plus beau parc du monde. Nos dirigeants ont pris le plus beau pays du monde et en ont fait une ruine.Sarah Knafo: Quand je dis quâil faut mettre...
Quand je dis quâil faut mettre fin aux aides sociales non contributives aux Ă©trangers, un journaliste me dit que ça ne serait pas constitutionnel. Ăcoutez. —ïžSarah Knafo: Monsieur @SebLecornu, il faut suspendre...
Monsieur @SebLecornu, il faut suspendre immĂ©diatement lâobligation de la facturation Ă©lectronique et vos travaux sur la vĂ©rification dâidentitĂ© sur internet. Un Ătat incapable de protĂ©ger nos donnĂ©es et qui ne nous dit pas comment il compte sâamĂ©liorer nâest pas lĂ©gitime pour centraliser encore davantage nos informations.Sarah Knafo: On a piratĂ© votre vie...
On a piratĂ© votre vie. Vos donnĂ©es personnelles ne vous appartiennent plus. Elles appartiendront demain Ă des criminels. Le fisc. L'Urssaf. L'IntĂ©rieur. LâEducation nationale. Tous vos documents ont pu ĂȘtre dĂ©voilĂ©s. Un adolescent de 15 ans a hackĂ© l'Ătat français ! 11 millions de cartes d'identitĂ©, passeports et permis de conduire dans la nature. 2 millions de propriĂ©taires dont les donnĂ©es sont revendues. L'Ătat vous impose de tout dĂ©clarer. Puis il laisse fuiter vos donnĂ©es. RĂ©sultat : usurpations d'identitĂ©, comptes vidĂ©s, cambriolages, et mĂȘme des familles sĂ©questrĂ©es pour leur Bitcoin. Et pourtant, l'administration et Bruxelles en exigent toujours plus « pour vous protĂ©ger ». Mon intervention au Parlement europĂ©en.đSarah Knafo: 64% des Français estiment...
64% des Français estiment qu'il y a trop d'immigrés extra-européens sur notre sol. Manifestement, sur France Inter, vous faites partie de la minorité qui pense le contraire.Sarah Knafo: Monsieur le Premier ministre...
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu, Vous disiez que vous alliez travailler tout lâĂ©tĂ©. OĂč ĂȘtes-vous ? Votre gouvernement nous rĂ©clame nos revenus au centime prĂšs, connaĂźt notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il nâest pas capable de protĂ©ger tout cela. En janvier, le fichier bancaire FICOBA Ă©tait pillĂ©. Au moins 1,2 million de comptes exposĂ©s, consultĂ©s durant des semaines grĂące aux identifiants de connexion dâun de vos fonctionnaires. En juin, câĂ©tait au tour de la Direction gĂ©nĂ©rale des Finances publiques. Bercy ne lâa reconnu que le 13 aoĂ»t. PrĂšs de 680 000 personnes concernĂ©es. Le fichier serait dĂ©jĂ en vente sur internet pour quelques milliers dâeuros. Une troisiĂšme fuite est aujourdâhui revendiquĂ©e. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriĂ©taires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine dĂ©tenu. Le pirate affirme avoir encore accĂšs au systĂšme. Il prĂ©cise mĂȘme avoir cessĂ© lâextraction de lui-mĂȘme, la trouvant trop lente. Ce nâest donc pas lâĂtat qui lâa arrĂȘtĂ©. Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose dĂ©sormais de la liste des propriĂ©taires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, câest-Ă -dire dâun catalogue triĂ© par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne ĂągĂ©e en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le dĂ©tail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crĂ©dibilitĂ© parfaite. LâĂtat ne sâest pas contentĂ© de perdre nos donnĂ©es : il a armĂ© ceux qui vont sâen servir contre nous. Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la RĂ©publique dĂ©tient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions. La premiĂšre : cette troisiĂšme fuite est-elle avĂ©rĂ©e ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourdâhui Ă vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer. La deuxiĂšme : pourquoi nous avoir laissĂ©s dans lâignorance ? Lâintrusion remonte Ă fin juin. Elle nâa Ă©tĂ© rendue publique quâĂ la mi-aoĂ»t. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient quâelles Ă©taient exposĂ©es, quand chaque jour compte pour se protĂ©ger. La troisiĂšme : quâavez-vous corrigĂ© ? Les deux premiĂšres intrusions ont empruntĂ© le mĂȘme chemin, lâusurpation des identifiants dâun agent. La mĂȘme porte, deux fois, Ă six mois dâintervalle. Et le pirate affirme aujourdâhui y avoir encore accĂšs. Les contribuables financent une agence nationale de cybersĂ©curitĂ© et une administration numĂ©rique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups. Vous ĂȘtes Ă la tĂȘte dâune machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protĂ©ger. Et câest vous, aujourdâhui, qui voulez faire voter une loi imposant Ă chaque Français de dĂ©poser sa piĂšce dâidentitĂ© pour accĂ©der aux rĂ©seaux sociaux. Relier le nom de chacun Ă ses opinions, Ă ses lectures, Ă ses colĂšres, et confier ce fichier Ă lâadministration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous. Sarah KnafoSarah Knafo: Le Conseil constitutionnel...
Le Conseil constitutionnel vient de censurer la loi sur lâinterdiction des rĂ©seaux sociaux aux moins de 15 ans. Quelle humiliation pour Emmanuel Macron et presque toute la classe politique qui avait laissĂ© passer cette loi, dont le RN. Continuons le combat pour la libertĂ© !Sarah Knafo: On paie 1 300 milliards dâimpĂŽts...
On paie 1 300 milliards dâimpĂŽts chaque annĂ©e. On est le peuple le plus taxĂ© du monde et mĂȘme le plus taxĂ© de lâhistoire. Ă la fin de cette interview, les Français auront payĂ© 50 millions dâeuros dâimpĂŽts.Sarah Knafo: Monsieur Bagayoko...
Monsieur Bagayoko, On va rĂ©-expliquer calmement. « Gratuit » veut dire payĂ© par quelquâun. Chez vous, par la dette : votre commune sâenfonce pour passer de 167 Ă bientĂŽt 253 millions dâeuros de dette pour financer vos mesures communistes. Vous nâoffrez rien aux familles : vous empruntez en leur nom. Elles paieront les cahiers de leurs enfants en impĂŽts, avec les intĂ©rĂȘts en plus. PS : attention, vous avez laissĂ© les guillemets dans votre rĂ©ponse Chat GPT.Sarah Knafo: Quand un politicien vous dit...
Quand un politicien vous dit que câest gratuit, ça veut dire que câest vous qui payez.Sarah Knafo: Avant ma campagne Ă Paris...
Avant ma campagne Ă Paris, aucun candidat Ă aucune Ă©lection dans notre pays n'avait jamais fait campagne sur la beautĂ©. On promet la sĂ©curitĂ©, la prospĂ©ritĂ©, l'emploi, le pouvoir d'achat, et c'est bien normal. Mais la beautĂ© ? Jamais. Comme si elle Ă©tait un luxe, un supplĂ©ment dont on pourrait se passer, une affaire de poĂštes et non de politiques. C'est une erreur profonde. La beautĂ© d'une ville n'est pas un ornement. C'est une condition de la vie heureuse. Elle pĂšse sur notre moral, sur notre fiertĂ©, sur notre dĂ©sir de rester ou de partir. Elle pĂšse sur tout. Partout, le fonctionnalisme a chassĂ© l'esthĂ©tique. Partout, le banal a remplacĂ© le beau. Il faut bien comprendre ceci : l'enlaidissement de notre pays n'est pas un accident. C'est le rĂ©sultat d'une idĂ©ologie qui mĂ©prise l'hĂ©ritage, qui considĂšre la beautĂ© comme suspecte, Ă©litiste, rĂ©actionnaire. La gauche municipale ne dĂ©truit pas le mobilier historique de Paris par incompĂ©tence. Elle le fait par conviction. Elle remplace le beau par le neutre, le singulier par le gĂ©nĂ©rique, l'Ăąme par la norme. Il en va de mĂȘme ici pour madame Braun-Pivet. Et les Français, sans pouvoir toujours mettre un mot sur ce qu'ils ressentent, ont le sentiment diffus, douloureux, que leur pays n'est plus tout Ă fait leur pays. Que quelque chose s'efface. Je refuse cette fatalitĂ©. Jâai signĂ© la pĂ©tition et nous dĂ©fendrons, Ă lâĂ©chelle nationale, une politique du Beau.Sarah Knafo: Madame la Ministre...
Madame la Ministre, Non seulement on peut se passer de lâaide publique au dĂ©veloppement, mais on peut aussi se passer de « la Ministre dĂ©lĂ©guĂ©e chargĂ©e de la Francophonie et des Partenariats internationaux ». Deux Ă©conomies pour le prix dâune. PS : nous sommes les seuls Ă proposer la suppression de lâaide au dĂ©veloppement. Le RN, lui, se contente dâen « rationaliser » 2,3 milliards dans son contre-budget (mĂȘme pas 20% du total) et garde tout le reste, notamment « lâaide pour les pays pauvres dâAfrique ». Nous, on coupe tout. Câest lâargent des Français et la France est deux fois plus endettĂ©e que lâensemble du continent africain.Sarah Knafo: Ceuta est envahie...
Ceuta est envahie. Et lâUnion europĂ©enne choisit de s'en remettre Ă ceux qui tiennent le robinet. La rĂ©ponse d'Ursula von der Leyen tient en trois points : deux commissaires « chargĂ©s de suivre la situation », un « renfort » Frontex Ă une invasion qui a dĂ©jĂ eu lieu, et sa « confiance » dans le partenariat avec le Maroc. Le Maroc, prĂ©cisĂ©ment le pays qui ouvre et ferme le flux migratoire selon ses intĂ©rĂȘts, comme en 2021 quand il avait laissĂ© 10 000 personnes dĂ©ferler sur Ceuta pour faire pression sur Madrid. C'est la mĂ©thode Erdogan, que Bruxelles connaĂźt bien : la Turquie a reçu des milliards pour « retenir » les migrants, et garde la main sur la vanne. Payer le maĂźtre-chanteur n'a jamais arrĂȘtĂ© le chantage. Face Ă cette impasse, l'Italie de Meloni se dit prĂȘte Ă suspendre Schengen avec l'Espagne, le Danemark veut envisager « toutes les options », la Finlande rappelle que les pays qui ne protĂšgent pas la frontiĂšre extĂ©rieure n'ont pas leur place dans Schengen. Et Macron ? Il demande de « renforcer les contrĂŽles » Ă la frontiĂšre franco-espagnole et sâen remet Ă Frontex. La nouvelle ligne Maginot. Encore une fois, il gĂšre les consĂ©quences sans jamais s'attaquer Ă la cause : les centaines de milliers de rĂ©gularisations de SĂĄnchez, qui ont envoyĂ© au monde entier le message que l'Europe, câĂ©tait open bar. Tant que SĂĄnchez rĂ©gularise, c'est toute l'Europe qui subit. Reprenons le contrĂŽle de nos frontiĂšres.Sarah Knafo: Lâinvasion en cours Ă Ceuta...
Lâinvasion en cours Ă Ceuta prouve une chose essentielle que la gauche refuse de voir : les migrants ne sont pas des ĂȘtres dĂ©sespĂ©rĂ©s qui errent au grĂ© du vent. Ils arrivent du Maroc, un pays qui nâest pas en guerre. Ils sont rationnels. Ils sont connectĂ©s. Ils calculent. Ils rĂ©agissent Ă nos politiques. Ils comparent les bĂ©nĂ©fices quâils tireront de notre gĂ©nĂ©rositĂ©. Le prĂ©sident du gouvernement espagnol Pedro SĂĄnchez rĂ©gularise des centaines de milliers de clandestins ? Un tribunal espagnol interdit les refoulements Ă la frontiĂšre ? Le tiers-monde reçoit le message cinq sur cinq, et accourt. Des appels Ă traverser en masse ont mĂȘme Ă©tĂ© relayĂ©s publiquement sur les rĂ©seaux sociaux. Il faut dĂ©sormais ĂȘtre clair avec les migrants : si vous franchissez nos frontiĂšres illĂ©galement, nous considĂ©rerons que vous avez violĂ© nos lois. Vous nâaurez droit Ă rien. Ni aide sociale, ni aide mĂ©dicale, ni logement. Rien. Juste un billet retour vers chez vous.Sarah Knafo: Le 26 juillet 2016...
Le 26 juillet 2016, le pĂšre Jacques Hamel Ă©tait assassinĂ©, Ă©gorgĂ© par deux djihadistes alors quâil cĂ©lĂ©brait la messe. Dix ans aprĂšs, nous ne lâoublions pas. Nos pensĂ©es Ă©mues accompagnent ses proches, les fidĂšles de sa paroisse et tous les chrĂ©tiens persĂ©cutĂ©s en raison de leur foi Ă travers le monde.Sarah Knafo: Emmanuel Macron a rĂ©ussi un exploit inĂ©dit...
Emmanuel Macron a rĂ©ussi un exploit inĂ©dit : rĂ©unir en un seul pays les dĂ©fauts de tous les autres. Les libertĂ©s de PĂ©kin. LâinsĂ©curitĂ© du Mexique. Les prix de New York. Les salaires de Bucarest. Le pire de partout, « en mĂȘme temps ».Sarah Knafo: Les adolescents dĂ©terminĂ©s...
Les adolescents dĂ©terminĂ©s utiliseront des VPN ou des applis alternatives. On aura créé une infrastructure de surveillance gĂ©nĂ©rale sans avoir protĂ©gĂ© un seul enfant.Sarah Knafo: Ă un an de lâĂ©lection prĂ©sidentielle...
Ă un an de lâĂ©lection prĂ©sidentielle, lâoffensive contre notre libertĂ© est lancĂ©e. Chat Control, « ingĂ©rences intĂ©rieures », contrĂŽle de lâidentitĂ© sur les rĂ©seaux sociaux, euro numĂ©rique... Opposons nous Ă TOUS ces projets liberticides.Sarah Knafo: La France souhaite dĂ©livrer...
La France souhaite dĂ©livrer 250 000 visas par an Ă l'AlgĂ©rie. Au mĂ©pris des 9 milliards que nous coĂ»te dĂ©jĂ l'AlgĂ©rie. J'ai Ă©tabli la facture. —ïžSarah Knafo: La libertĂ© d'expression n'a jamais...
đš La libertĂ© d'expression n'a jamais Ă©tĂ© aussi menacĂ©e. Tour d'horizon : EN FRANCE 1ïžâŁ Le centre, LR et le PS viennent de s'unir au SĂ©nat autour d'un concept inĂ©dit : « l'ingĂ©rence intĂ©rieure ». Comprenez bien : « l'ingĂ©rence intĂ©rieure », ce n'est pas Moscou ni PĂ©kin. C'est vous. C'est le citoyen qui parle d'immigration, qui critique l'euro numĂ©rique, qui conteste l'Union europĂ©enne. Un opposant lĂ©gal requalifiĂ© en menace, Ă©cartĂ© du dĂ©bat sans passer par un juge. 2ïžâŁ La proposition de loi de Bruno Retailleau contre le sĂ©paratisme, adoptĂ©e au SĂ©nat le 5 mai et en attente Ă l'AssemblĂ©e. Son article 6 permet de geler, sans condamnation pĂ©nale, sans procĂšs, les fonds de toute personne dont les propos « contribuent Ă la discrimination, Ă la haine ou Ă la violence ». Des contours si flous que dĂ©fendre la prĂ©fĂ©rence nationale pourrait suffire. 3ïžâŁ Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prĂ©voit, lui aussi, des dissolutions et des gels d'avoirs, ainsi que l'interdiction de livres par les ministres de l'IntĂ©rieur et de la Culture « dans un dĂ©lai trĂšs court ». La rĂ©daction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement jugĂ© contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est Ă l'abri. 4ïžâŁ La proposition Yadan a Ă©tĂ© retirĂ©e, mais le gouvernement a annoncĂ© un texte portĂ© par Aurore BergĂ©, prĂ©voyant une peine d'inĂ©ligibilitĂ© obligatoire pour tout Ă©lu condamnĂ© pour propos jugĂ©s haineux. Demain, un discours jugĂ© offensant pourrait vous empĂȘcher de reprĂ©senter vos concitoyens. Qui dĂ©cide ce qui est offensant ? Pas vous. 5ïžâŁ Le dĂ©putĂ© Renaissance Paul Midy veut encadrer le temps de parole des politiques sur les rĂ©seaux sociaux, comme Ă la tĂ©lĂ©vision. ConcrĂštement : l'Ătat dĂ©ciderait combien de fois vous avez le droit de tweeter. 6ïžâŁ L'interdiction des rĂ©seaux sociaux aux moins de 15 ans est votĂ©e, portĂ©e par Macron, soutenue par le RN et la quasi-totalitĂ© de la classe politique. Elle impose de vĂ©rifier l'Ăąge de tous les utilisateurs, donc d'associer une identitĂ© Ă chaque compte. Demain, avant de poster un message, vous prĂ©senterez votre carte d'identitĂ©. Vos opinions seront liĂ©es Ă votre nom. Vos prises de position traçables. C'est la fin de l'expression anonyme et le dĂ©but d'un fichage des opinions. 7ïžâŁ François Ruffin annonce qu'il fermerait CNews s'il arrivait au pouvoir. MĂ©lenchon qu'il dĂ©mantĂšlerait le groupe BollorĂ©. La gauche ne dĂ©bat plus avec ses adversaires. Elle veut les supprimer. 8ïžâŁ Un Français se voit refuser une habilitation Ă la DGSI au seul motif de ses opinions souverainistes. Le tribunal administratif valide. Quand l'Ătat filtre ses propres agents sur leurs idĂ©es, la frontiĂšre avec le maccarthysme est tĂ©nue. Ă BRUXELLES 9ïžâŁ L'UE exige, elle aussi, la vĂ©rification d'Ăąge pour accĂ©der aux rĂ©seaux sociaux. Ursula von der Leyen a lancĂ© en fanfare son application europĂ©enne, prĂ©sentĂ©e comme « la plus sĂ©curisĂ©e du monde ». Elle a Ă©tĂ© contournĂ©e intĂ©gralement 48 heures plus tard. VoilĂ comment ils comptent protĂ©ger vos donnĂ©es. đ Le projet Chat Control revient Ă la charge. Scan automatisĂ© de tous vos messages privĂ©s et de vos photos, sous prĂ©texte de protĂ©ger les enfants. Votre smartphone deviendrait un espion dans votre poche. 1ïžâŁ1ïžâŁ Le « Bouclier europĂ©en de la dĂ©mocratie » : des milliards pour subventionner des mĂ©dias « indĂ©pendants », des ONG et un rĂ©seau europĂ©en de fact-checkers chargĂ©s de dĂ©finir la vĂ©ritĂ© officielle. Des mĂ©dias « indĂ©pendants » financĂ©s par la Commission. Cherchez l'erreur. đ Onze projets. Une mĂȘme logique. Ă chaque fois, une bonne raison : les enfants, la dĂ©mocratie, la RĂ©publique, le vivre ensemble, les ingĂ©rences. Ă chaque fois le mĂȘme rĂ©sultat : moins de libertĂ© pour vous. Ils ont compris que plus vous parlez, plus vous convainquez. Ils ont choisi leur arme : vous faire taire. Nous ne nous tairons pas.Sarah Knafo: Voulons-nous vivre dans une sociĂ©tĂ©...
Voulons-nous vivre dans une sociĂ©tĂ© qui apprend aux hommes que certaines vies ne valent pas d'ĂȘtre vĂ©cues ? Que devient notre "libertĂ© de choisir" quand, toute notre vie, la sociĂ©tĂ© nous rĂ©pĂšte que nous deviendrons un poids pour nos proches et pour les autres, que nous vivrons dans "l'indignitĂ©", au lieu de "mourir dans la dignitĂ©", si un jour nous sommes malades ou handicapĂ©s ? La volontĂ© d'un malade dĂ©pend aussi de la considĂ©ration que la sociĂ©tĂ© lui porte. Elle sera plus forte dans une sociĂ©tĂ© qui l'accepte et qui fait tout pour le soigner, que dans une sociĂ©tĂ© qui autorise, organise et subventionne son suicide. Nous entrons dans une pĂ©riode oĂč la mĂ©decine, portĂ©e par l'IA, va faire reculer des maladies qu'on disait sans espoir. Et c'est ce moment que la France choisit pour lĂ©gifĂ©rer sur la mort. Nous choisirons toujours la vie, le progrĂšs scientifique et la dignitĂ©.Sarah Knafo: Sur RTL, on me dit...
Sur RTL, on me dit "qu'on a besoin de plus d'immigrĂ©s parce qu'ils font le travail que les Français ne veulent pas faire". On n'avait pas de restaurants en France avant les annĂ©es 1960 ? Ce sont les AlgĂ©riens qui ont construit Notre-Dame-de-Paris ? Je rĂ©ponds. —ïžSarah Knafo: Emmanuel Macron avait dit aux patrons...
Emmanuel Macron avait dit aux patrons ce qu'ils voulaient entendre en 2017. On a vu le rĂ©sultat. Ne refaites pas la mĂȘme erreur. Ne signez aucun contrat sur de belles paroles. Ne me croyez pas non plus sur parole. Exigez de voir les comptes. Voici les nĂŽtres. —ïžRead more