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Silvano Trotta: L'UE se fissure et les médias...

L'UE se fissure et les médias français se taisent. L’information provient directement d’un article du Financial Times publié le 19 juillet 2026 (« EU faces crumbling support for new Russia sanctions »). Le 21ème paquet de sanction voulu par Von der Leyen ne fait pas l'unanimité. France & Italie : Résistances sur les restrictions de visas et l’interdiction d’entrée pour les combattants/vétérans russes. Elles veulent une version plus étroite (uniquement visas courts + combattants directs) et craignent un impact négatif sur le tourisme et les procédures consulaires. Ces deux pays ont des liens économiques avec le tourisme russe. Autriche : Demande liée aux actifs gelés russes pour compenser des pertes d’une grande banque autrichienne (Raiffeisen Bank International). C’est un sujet récurrent dans les négociations (problème déjà apparu en 2025). Vienne a déjà menacé de bloquer des paquets précédents pour cette raison. Allemagne & Portugal : Cherchent des dérogations pour protéger leurs industries de transformation alimentaire contre l’interdiction d’imports de produits de la mer russes (poissons, etc.). Les sources diplomatiques mentionnent explicitement les « fish imports » comme l’une des dérogations demandées. Grèce : Bloque ou retarde fortement le paquet à cause des mesures contre la « shadow fleet » et le transport de GNL (gaz naturel liquéfié) russe vers des pays tiers. Athènes protège ses armateurs, notamment Dynagas (groupe de George Prokopiou), qui a transporté des millions de tonnes de GNL russe et gagné des milliards depuis 2022-2023.

Fleur Morel: Trois commissaires européens...

Trois commissaires européens pris la main dans le sac. Au moins un million chacun. Corruption généralisée, liens avec Big Pharma, enrichissement sur le dos des contribuables. Les médias se taisent, les hautes sphères trouvent ça normal. J'ai vu ce milieu de l'intérieur avant de tout couper. Les milliards de nos impôts partent en fumée pendant que les Français galèrent. Assez. Transparence totale. Corrompus punis. Système démantelé.

Florian Philippot: Quelque chose d’anormal...

« Quelque chose d’anormal se passe pour 2027 ! » ⤵️ Enfin une prise de conscience chez des journalistes et des politiques au sujet de ce que mijote Macron pour pourrir, (voire pire) l’élection présidentielle ! À base de lois folles, en utilisant aussi massivement les outils de censure de l’UE. Le but : empêcher tout débat de fond pour 2027, brouiller tous les débats, voire pouvoir annuler l’élection si nécessaire. À la roumaine… ➡️ Comme quoi, se battre et alerter ça sert toujours ! Alors on ne lâche rien ! Nouvelle vidéo ➡️

Aurélie Trouvé: 219 sénateurs ont pris en otage...

🔴🗣 "219 sénateurs ont pris en otage la loi d'urgence agricole pour en faire une loi criminelle. Permettrez-vous que soient épandus des pesticides toxiques, sur une surface équivalente à un département français ? Collègues, qui écouterez vous ? Quelle sera votre France ? La France des grands betteraviers, du sénateur Duplomb et de ses collègues ? Ou la France des millions de citoyens qui ont signé contre la loi Duplomb ? ⚡️ L'histoire retiendra sur ce grave moment de régression, où la science a été ignorée, la santé des êtres humains sacrifiée."

Thomas Portes: Gares SNCF...

🚉 Gares SNCF : pour la démocratie, stoppons le monopole des Relay de Bolloré ! | Alors que 2220 cheminots sont morts en prison, déportés, exécutés sous le régime de Vichy et que plus de 7500 sont morts sous les balles ou les mines dans le cours de leur activité ou lors de bombardements du régime nazi, la présence de Bolloré dans nos gares est une insulte à la mémoire de ces cheminots. Le service public ferroviaire français qui s’est construit sur l’objectif de répondre à l’intérêt général et de garantir le droit au transport quel que soit la couleur de peau, la religion ou la nationalité des usagers n’a rien avoir avec les idées de haine et racistes de l’extrême-droite. Signez la pétition :

Didier Maïsto: S’y retrouver dans les ingérences...

S’y retrouver dans les ingérences J’ai écouté et lu avec la plus grande attention tout ce que notre pays compte d’autorités -politiques, morales, médiatiques, scientifiques, philosophiques- à propos des ingérences. Et ce soir, je suis en mesure de vous fournir un petit guide pratique. 1️⃣ Sur le plan international, sont considérées comme des ingérences les opinions venant de : ❌ Russie, Biélorussie, Iran, bande de Gaza, Cisjordanie Tout le reste est OK ✅ (États-Unis, Israël, Ukraine, Maroc, Syrie, évidemment tous les pays de l’UE ainsi que le Royaume-Uni et les monarchies du Golfe) 2️⃣ Sur le plan intérieur, sont considérées comme des ingérences : ❌ Toutes les opinions n’émanant pas ouvertement de LR, Renaissance, MoDem, UDI, Horizons, Parti socialiste, EELV, PCF, c’est-à-dire du « bloc central », ainsi que les opinions n’ayant pas été officiellement validées par les médias mainstream et l’Arcom; en cas de doute, n’hésitez pas à consulter ✅ Conspiration Watch et plus largement tous les fact checkers sponsorisés par des fonds publics Finalement, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez simple !

Édouard Husson: Les journaux de la bourgeoisie trahiront...

Les journaux de la bourgeoisie trahiront toujours l'intérêt supérieur de la France. Le film "La Bataille de Gaulle" est salutaire parce qu'il porte à la connaissance d'un large public ce que les historiens ont repoussé, comme la poussière sous le tapis: Roosevelt a voulu soumettre la France, l'occuper au même titre que l'Allemagne et l'amputer d'une partie de son territoire. Évidemment, ça ne plaît pas au Figaro. C'est normal, le film, avec ses deux parties, véritable réussite, montre l'étendue de la trahison du gaullisme, après 1969. A droite autant qu'à gauche.

Florian Philippot: L’agenda totalitaire est européen...

L’agenda totalitaire est européen : voyez cette folie en Allemagne ! ⤵️ Pendant que la France découvre effarée la proposition de loi « ingérence intérieure » qui vise à créer des ennemis de l’intérieur et à employer des méthodes fascisantes contre eux, L’Allemagne avance vers une loi de 600 pages écrite par le gouvernement, rapidement rebaptisée « loi Stasi », qui va considérablement renforcer les pouvoirs des services de renseignement intérieurs et extérieurs, qui seront dirigés vers « l’ennemi de l’intérieur » ! Recrutement désormais possible de « jeunes de moins de 16 ans » pour dénoncer leurs proches, camarades ou parents, qui auraient des penchants « nationalistes ». « L’extrême droite » perçue comme « première menace » dans le pays. Possibilité de créer des « fausses informations » pour piéger les opposants : Lisez ça : « Il suffit qu’une puissance étrangère mène (même présumément) des « opérations d’influence qui manipulent de manière cachée la formation de la volonté démocratique » en Allemagne, alors pas besoin que la personne ciblée soit directement contrôlée ou payée par l’étranger. Il suffit que son action profite aux propagandistes étrangers et soit utilisée par eux. Un journaliste, un éditeur ou un parti politique qui critique le gouvernement, l’UE ou l’OTAN peut être qualifié de « personne impliquée » si ses publications aident (même involontairement) la propagande russe ou d’une autre puissance. Dans ce cas, le service pourrait fournir de fausses infos à cette personne ou à son entourage, ou falsifier des informations le concernant » ! (cf : https://tichyseinblick.de/video/intervie w/donrindt-plan-polizeistaat-verfassungsschutz-bnd ) ➡️ Mêmes obsessions, mêmes prétextes, mêmes méthodes qu’en France pour pouvoir tout contrôler, tout diriger, bannir des vrais opposants et annuler des élections si besoin ! C’est un agenda européiste. Il utilise notamment le faux prétexte des fausses « ingérences russes ». ➡️ Sortir de l’UE et rétablir les libertés fondamentales : l’urgence !

Victor Ferry: Label de qualité...

Label de qualité, lutte contre l' "ingérence", algorithmes biaisés : anatomie d'un ministère de la vérité en construction Il y a une séquence qui s'est déroulée au Sénat et qui mérite qu'on s'y arrête longuement, parce qu'elle illustre avec une clarté rare ce que sont en train de construire les tenants du bloc central. Le directeur France de X convoqué en audition. Les sénateurs lui demandent de labelliser les "bons" médias et de modifier ses algorithmes en conséquence. Une procédure judiciaire ouverte contre la plateforme en parallèle. Et tout ça habillé dans le vocabulaire de la lutte contre la désinformation et la protection de la démocratie. Le moment le plus révélateur de l'audition est quand la sénatrice demande au directeur de X si la plateforme "tient compte de la dimension particulière de cette activité d'information qui constitue une forme de bien public." Le terme "bien public" est un terme technique en économie. Il désigne un bien non rival et non excluable, c'est-à-dire dont la consommation par un individu ne réduit pas celle des autres et dont on ne peut pas exclure quelqu'un. L'air pur est un bien public. La défense nationale est un bien public. Mais dans la bouche d'une parlementaire macroniste, "bien public" ne signifie pas ça. Ça signifie : ce bien doit être gouverné par la puissance publique. C'est une définition persuasive au sens de Stevenson. En qualifiant l'information de "bien public", elle opère une substitution sémantique qui fait glisser l'information du domaine de la liberté individuelle vers le domaine de la régulation étatique. Et une fois que l'information est un "bien public", l'État a vocation à en définir les contours, les standards de qualité, et les modalités de distribution. C'est de là que vient la demande de "label de qualité" pour les médias. Si l'information est un bien public, il faut des normes de qualité. Si il y a des normes de qualité, il faut un organisme pour les définir. Si il y a un organisme, il faut que quelqu'un le contrôle. Et ce quelqu'un, dans le système proposé, c'est l'État. Le système dans sa cohérence Ce qui est frappant dans cette séquence, c'est la cohérence du dispositif qui se dessine. D'un côté, une procédure judiciaire ouverte contre X par le parquet de Paris. De l'autre, une pression parlementaire pour modifier les algorithmes. Entre les deux, le DSA européen qui oblige déjà les grandes plateformes à modérer les contenus identifiés comme risques systémiques sous peine d'amendes massives. Ces trois éléments ne sont pas des initiatives séparées. Ils forment un système. La procédure judiciaire crée une pression directe sur la plateforme. La demande de labellisation crée un mécanisme de hiérarchisation des contenus. Le DSA fournit le cadre réglementaire qui rend tout cela applicable à l'échelle européenne. À l'arrivée, le scénario qui se dessine est précis. Les médias subventionnés par l'argent public reçoivent un label de qualité. L'algorithme est modifié pour mettre ces contenus en avant. Les contenus non labellisés, c'est-à-dire les voix indépendantes, les créateurs critiques, l'espace de parole populaire, sont soit déprioritisés, soit exposés à des poursuites pour désinformation. Et tout cela s'appellera "lutte contre l'ingérence" et "protection de la démocratie." Dans 1984, le Ministère de la Vérité s'appelait Miniver. Sa fonction était de réécrire l'information pour qu'elle corresponde au narratif officiel. Orwell avait compris que dans un régime autoritaire, la censure ne s'exerce pas nécessairement par la prohibition directe. Elle s'exerce par le contrôle des standards de vérité et la délégitimation de toute voix alternative. Ce que nous voyons se construire en France et en Europe s'inscrit dans cette logique : définir ce qu'est la "bonne information", créer des organismes pour la labelliser, obliger les plateformes à la mettre en avant, et appeler tout cela protection de la démocratie.
JBG: Antonio Gramsci, marxiste italien...
18, July

JBG: Antonio Gramsci, marxiste italien...

Antonio Gramsci, marxiste italien, théorise dans les années 1930 le concept d'hégémonie culturelle. Son intuition est limpide : pour transformer durablement une société, la prise du pouvoir politique ne suffit pas. Il faut conquérir la culture, l'école, la presse, les arts, l'édition : tout ce que Gramsci appelle l'« appareil culturel » de la société civile. Une classe dominante n'est pas seulement celle qui contrôle l'État ou l'économie ; c'est celle dont la vision du monde devient l'évidence partagée, le sens commun, l'horizon naturel. Cette stratégie, la gauche française l'a effectivement mise en œuvre, et avec un succès remarquable. À partir des années 1960, dans le sillage du Plan Malraux et de la rupture culturelle de Mai 68, elle conquiert méthodiquement les institutions de production du sens : le CNRS, l'université, les écoles de cinéma (Fémis, Louis-Lumière), les comités de lecture des chaînes publiques, les directions de festivals (Cannes, FIDMarseille, Lumière), les commissions du CNC, les rédactions de la presse culturelle (du Monde aux Cahiers du cinéma), les conseils d'administration des théâtres nationaux, les directions de musées. En 1981, l'arrivée de Jack Lang au ministère de la Culture consolide juridiquement et financièrement ce qui était déjà acquis culturellement. Lang avait compris que le pouvoir culturel était plus durable que le pouvoir politique. On perd une élection, on ne perd pas France 2. Le système qu'il a mis en place ne reposait pas sur des ordres donnés aux rédactions — il reposait sur la sélection des dirigeants. Nommer les bonnes personnes aux bons postes, et les laisser nommer les leurs. Le reste suit mécaniquement 👇

Alexandre Jardin: Je ne sais pas encore si le monde suivant existera...

Je ne sais pas encore si le monde suivant existera - une démocratie tournant vraiment la page de la culture du mépris. Mais il faut agir comme s'il devait exister. Une nation ne disparaît pas seulement lorsqu’elle perd la bataille économique, militaire ou morale. Elle disparaît lorsqu’elle confond ses formes anciennes avec son existence même. Parfois je me demande si les « élites » politico administratives encore visibles savent que leur monde est déjà fini - puisqu’il ne produit plus de solutions réelles. Et que tout le monde le sait. Sauf eux ?

Matthieu Valet: Créer un observatoire pour...

Créer un observatoire pour contrôler l’information en France ?! C’est quoi encore cette grosse dinguerie ? Comme le dit Marine Le Pen, on a surtout l’impression que certains rêvent de créer un véritable délit d’opinion. Et ce n’est pas comme si on ne croulait déjà pas sous les agences qui coûtent un pognon de dingue aux Français… L’Arcom ne leur suffit plus ? Après la fermeture de C8, voilà qu’elle multiplie les interventions sur CNews. À force, ce ne sont plus seulement les temps de parole qui sont scrutés, mais aussi la ligne éditoriale 😳. Méfiez-vous Olivier Truchot… Si demain un observatoire décide que vous ne diffusez pas la “bonne” information, qui nous dit qu’il ne s’en prendra pas aussi à votre chaîne ? La liberté d’expression, ce n’est pas seulement défendre les opinions avec lesquelles on est d’accord. C’est surtout protéger le droit de débattre librement. Sur les Grandes Gueules, j’explique pourquoi cette idée me paraît particulièrement dangereuse ⤵️
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