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Guillaume Herblot: Jean Luc Mélenchon candidat...

Jean Luc Mélenchon candidat de l’extrême gauche à l’élection présidentiel en France vient de déclarer que « le droit de propriété n’est plus supportable » et veulent réquisitionner les logements, interdire les expulsions sans relogement et plafonner les héritages immobiliers. Ce n’est pas du social. C’est le premier acte du totalitarisme. Ce n’est pas une politique du logement mais c’est une attaque frontale contre un droit naturel et constitutionnel. La Déclaration de 1789 (art. 2 et 17) le proclame inviolable et sacré. L’article 544 du Code civil le définit comme usus, fructus et abusus : le droit d’user, de percevoir les fruits et de disposer. Nos ancêtres ont arraché cela aux seigneurs féodaux, à la monarchie absolue et aux réquisitions arbitraires. Ils ont payé en sang pour que plus personne ne puisse ouvrir votre porte au nom du « bien commun » défini par le pouvoir du moment. La gauche radicale n’a jamais digéré cette victoire. De Rousseau à Marx, de la Commune aux bolcheviks, l’idée fixe est la même : la propriété privée est une injustice, le collectif (État, parti, « peuple ») en est le seul propriétaire légitime. L’URSS, la Chine maoïste et le Cambodge ont commencé exactement ainsi : d’abord les logements « vacants » ou « sous-occupés », les terres, les entreprises, puis tout le reste. Le résultat est toujours le même famines, pénuries, déportations, nomenklatura qui gardait ses privilèges. Mélenchon reprend le même schéma sous le vernis « logement » et « écologie ». Réquisitionner aujourd’hui, plafonner demain, nationaliser après-demain. L’histoire ne ment pas mais elle se répète. Sans propriété sécurisée, personne n’investit, n’entretient ou ne loue durablement. L’offre s’effondre, les prix explosent, les sans-abri se multiplient. Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils les multiplient. Et comme toujours, la règle ne s’appliquera pas à Mélenchon et aux siens, qui possèdent des biens. La nomenklatura garde ses appartements pendant que le peuple attend. Refuser ça n’est pas de l’égoïsme, c’est défendre ce que des siècles de luttes ont conquis contre les tyrannies, qu’elles soient royales ou totalitaires. La gauche et l’extrême gauche ne veulent pas réformer la France : elles la démontent pierre par pierre, en commençant par le droit qui a fondé notre civilisation.
Zeiger Franck: Je crois qu'on ne réalise...
25, October

Zeiger Franck: Je crois qu'on ne réalise...

Je crois qu'on ne réalise pas assez les conséquences du Covidisme, de cette folie totalitaire qui a permis d'enfermer les gens chez eux, d'imposer des mesures débiles et d'exclure de la société les opposants. Le covidisme a montré que le totalitarisme était possible. Chaque totalitaire (communiste, anti-fa, climatique, sanitaire ...) sait maintenant que c'est possible et va tenter sa chance. Seul le retour à la liberté individuelle assorti du consentement aux lois de la société par des referendums réguliers permettra de s'en sortir.
Louis Boyard: Pour Macron, la souveraineté...
25, October

Louis Boyard: Pour Macron, la souveraineté...

Pour Macron, la souveraineté du capital passe avant la souveraineté du peuple. 10 milliards d’euros pour répondre aux revendications de la jeunesse ? Trop cher ! Mais les milliards accumulés par les grandes fortunes, eux, ne posent aucun problème. La France est riche. Ce qui manque, ce n’est pas l’argent, c’est la volonté politique de le partager. Taxons les superprofits. Rétablissons l’impôt sur la fortune. Que les grandes fortunes contribuent enfin à financer l’égalité scolaire.
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