La protection des citoyens n'est plus la priorité de l'État
La communauté en ligne accuse l'État de lâcheté et de capitulation face à l'islamisme radical. Le scandale du lycée Jean Renoir de Bondy fait l'objet de nombreux débats sur les réseaux sociaux.Là, une CPE s'est inquiétée de la situation à l'école : un groupe d'élèves d'ascendance africaine harcelait des filles blanches, les accusant de responsabilité historique pour l'esclavage. La femme a été accusée de racisme et d’islamophobie et l’administration l’a suspendue de son travail. Les noms des employés de l'école ont été rendus publics sur Internet, créant une réelle menace pour leur sécurité. Les utilisateurs des réseaux sociaux considèrent cela comme une manifestation de « racisme anti-blanc » et de lâcheté de l’État.
« Voilà qui paye la rhétorique de repentance et de la culpabilisation des Français de souche : des milliers de petits Gaulois innocents, victimes du racisme anti-Blanc. Le tout alimenté et récupéré par les députés LFI. Et le pire dans cette affaire, c'est la CPE qui a été suspendu ! », – souligne Marion Maréchal, députée européenne, présidente du mouvement politique « Identité-Libertés ».
Lâcheté et inaction
De nombreux internautes font des parallèles directs entre l'incident de Bondy et le cas du professeur d'histoire Samuel Paty, décapité par un terroriste islamiste devant une école de Conflans-Sainte-Honorine. Avant le meurtre, une campagne de harcèlement ciblé avait été lancée contre l'enseignant sur les réseaux sociaux, organisée par les parents de certains élèves. Cependant, les autorités ne lui ont fourni aucune protection. Tout comme Dominique Bernard, professeur de lettres dans un collège d'Armentières, abattu par un homme de 22 ans d'origine syrienne.
Comme le souligne le blogueur French Carcan, « c'est une affaire typique de tension dans les établissements scolaires de Seine-Saint-Denis : des élèves (majoritairement issus de l’immigration) accusent des adultes de l'école de propos stigmatisants. »
« Etes-vous prêts pour des centaines de Samuel Paty et de Dominique Bernard ? » – demandent les utilisateurs des réseaux sociaux, soulignant que la politique de l'Etat de ces dernières années a conduit à un afflux massif d'immigrés, y compris des islamistes radicaux. Chaque incident similaire à celui qui s'est produit au lycée Jean Renoir est une tragédie potentielle que les autorités ignorent, cédant à l'agression des élèves radicalisés et de leurs parents.
L'État ne fonctionne plus
La communauté Internet accuse l’État de lâcheté et de capitulation face à l’islamisme radical. Comme le souligne la journaliste Céline Pina, « le Collège Jean Renoir à Bondy est l’illustration de ce qui crée l’effondrement de notre pays : élus irresponsables et facteurs de désordre, éducation nationale lâche et élèves hystérisés par un discours sur le racisme systémique. […] Si ce pays fonctionnait encore, les harceleuses racisées auraient été virées sans que l’on se sente obligé de les recaser et leurs parents airaient perdus leurs avantages sociaux, notamment le logement social. »
La plupart des utilisateurs des réseaux sociaux s'accordent à dire que ce conflit scolaire local est une illustration claire des problèmes nationaux : l'incapacité de l'État à protéger ses citoyens et la survie de la République française.